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Album YES THE QUEST YES
THE QUEST (2021)
INSIDEOUT MUSIC
ROCK PROGRESSIF
2/5
LOLOCELTIC
07/10/2021
  0 1
Le problème de cet album n'est pas qu'il soit calme, ce qui n'est pas toujours un défaut. C'est surtout qu'il est ennuyeux à mourir. L'envie d'appuyer sur la touche stop s'empare régulièrement de l'auditeur et si ce n'est la volonté de pouvoir juger cet opus dans son intégralité, c'est ce que j'aurais fait à plusieurs reprises. A oublier, même pour s'endormir car il n'y a là rien d'apaisant. Juste de quoi s'ennuyer tout en s'agaçant qu'un tel groupe ne soit pas capable de se reprendre en main ou de simplement s'arrêter.
Album YES THE QUEST YES
THE QUEST (2021)
INSIDEOUT MUSIC
ROCK PROGRESSIF
3/5
CORTO1809
04/10/2021
  0 0
En l'absence de ses deux membres co-fondateurs, Jon Anderson et Chris Squire, on peut s'interroger à l'infini sur la signification d'un nouvel album de Yes. Et sur l'intérêt dans ces conditions d'un nouveau disque pour un groupe plus que cinquantenaire dont les plus belles années sont loin derrière.

Pourtant, "The Quest" a bien ce parfum yessien si reconnaissable, certes dû en partie au timbre de Jon Davison si proche de celui de Jon Anderson, mais aussi grâce aux mélodies à la fois ensoleillées et sophistiquées dont le groupe est coutumier. Certes, il n'y a pas de "grand" titre semblant avoir à terme le potentiel de standard du groupe, mais l'album s'écoute avec un plaisir teinté d'un brin de nostalgie. Le plus gros défaut tient à cette sensation de légèreté, voire de superficialité de quelques titres, gravement renforcée par les trois titres bonus insignifiants qui terminent l'album.

Alors, un conseil : arrêtez l'écoute de "The Quest" après 'A Living Island' et, si vous arrivez à vous convaincre de ne pas vous attendre à retrouver un nouveau "Close to the Edge", un "Yessongs" ou un "Tales from Topographic Oceans", vous passerez néanmoins un agréable moment.

Album YES YESSONGS YES
YESSONGS (1973)
ATLANTIC RECORDS
ROCK PROGRESSIF
5/5
CORTO1809
23/02/2017
  0 0
Si certains albums live desservent les groupes qui les interprètent, révélant des failles masquées par les enregistrements studio ou ne proposant que peu de différences avec les versions studio, ce n'est certes pas le cas de ce "Yessongs", archétype de l'album live. Une setlist de rêve, une interprétation exceptionnelle et une revisite intelligente des titres originaux sont au programme de cet album incontournable pour tout amateur de "vrai" rock progressif.
Album YES FLY FROM HERE YES
FLY FROM HERE (2011)
FRONTIERS RECORDS
ROCK PROGRESSIF
4/5
REALMEAN
17/05/2015
  0 0
J’ai découvert la base de cet opus avec la version radio de 'We can fly'. Sur l’album, le filon aurait pu être employé encore davantage, et très avantageusement… Un titre banalement pop de prime abord, qui m’a collé au mur ! Autant dire que le mystère Yes reste entier, car pour se révéler aussi convaincant avec de la musique plutôt accessible (mais d’un raffinement sans égal), c’est à se demander comment ce dinosaure du progressif a gagné ses lettres de noblesse avec un rock alambiqué viscéralement inscrit dans ses veines artistiques. Pour dire cela comme ça, je ne peux être qu’un réfractaire au Yes de la première heure, forcément. Mais la réponse est sans doute dans la question.
Et puis, je commence sérieusement à me laisser envahir par le Yes Andersonless ; j’avais rapidement accroché avec "Drama", je ne peux pas faire autrement que de savourer ce "Fly From Here". Dommage que la seconde moitié de l’album soit un peu moins intéressante. N’empêche : la mouture des Buggles, découverte rétrospectivement à son tour, m’a semblé bien fade et bien poussive… Contrairement à l’idée reçue, les copies sont parfois meilleures que les originaux. We can fly from here !

Album YES OPEN YOUR EYES YES
OPEN YOUR EYES (1997)
EAGLE ROCK ENTERTAINMENT
ROCK PROGRESSIF
2/5
REALMEAN
12/04/2015
  0 0
Meuh keu ç'keu çeu k'ça ?...
J'avais déjà entendu du Yes qui n'était pas du Yes... Ici, sur la moitié de l'album au moins, on bat des records. Et ce n'est ni l'étiquette du Château Yes, ni la saveur d'une talentueuse alternative.
'Fortune Seller', en effet, est carrément à côté de la plaque, mais on ne peut guère dire mieux de 'Wonderlove' par exemple, complètement atone et improductif au possible.
Je serai légèrement plus indulgent que Tony, je pense qu'on peut sauver le titre éponyme (le seul qui réhabilite réellement l'esprit du groupe), ainsi que 'No way we can lose', 'Man in the Moon', et en faisant beaucoup d'efforts, 'Somehow Someday' et/ou 'Love Shine'. 'The Solution' est une pure escroquerie pour sa part. Une galette qui n'est pas très loin du foutage de gueule, mais dont la construction est tout de même plus stratégique que celle de "Tormato", ce qui m'autorise à lui accorder (de justesse) une deuxième petite étoile.
Sans la hardiesse de son titre éponyme, c'était direct aux oubliettes. Quand on passe par la case d' "Open your Eyes", on se demande si c'est bien la même équipe qui peut être à l'origine du superbe "The Ladder", 2 ans plus tard !

Album YES HEAVEN AND EARTH YES
HEAVEN AND EARTH (2014)
FRONTIERS RECORDS
ROCK PROGRESSIF
3/5
REALMEAN
28/03/2015
  0 1
Voilà bien la preuve que je ne suis pas un fan de Yes, en tout cas pas un vrai de vrai. Je suis presque autant captivé par sa façon de faire de la musique pop que par (certaines) de ses productions savantes. "Heaven and Earth" est aussi déséquilibré qu’il est attachant. Déséquilibré, parce qu’une fois passé le merveilleux 'Believe again', tout est fade !... C’est un breuvage ensorcelant, dont la soif ne s'étanche pas. Le 'Give love each day' de "Heaven and Earth". J’allais dire, presque en mesure de coller l’album "Talk" au poteau, c’est dire où j’en suis.
Attachant, passé la déception de l’émotion en retrait avouée par les 7 titres qui vont suivre cette introduction magnifique, parce que, au fil des écoutes, l’émotion bridée fait place à l’addiction. 'The Game', avec sa mélodie naïve, finit par tourner en tête le jour et la nuit, à ne plus pouvoir s’en défaire. 'Step Beyond' allie l’insouciance et la pensée positive propices au bon démarrage de la journée. 'To Ascend' s’inscrit dans la lignée des compositions qu’on a tendance à oublier lorsque l’écoute est lointaine, mais dont on redécouvre la beauté mélodique, sans autre artifice, à chaque fois qu’elles repassent dans le player. 'In a World of our own' n’est pas passionnant de son côté, et 'It was all we knew', plus creux tu meurs, décroche sans coup férir la place du morceau remplissage… Les 20 premières secondes suffisent à avouer la suite. Il en fallait bien un. Mais que fait la production ?
Heureusement, il reste 'Light of the Ages' et 'Subway Walls' pour rehausser significativement le niveau du dernier tiers de l’album. De quoi ne pas rester sur sa faim.
"Heaven and Earth" ne marquera sans doute pas la mémoire des fans, mais le joyau émotionnel placé en ouverture justifie à lui tout seul d’ajouter l’album à la discographie. Et le reste, finalement, n’est pas si anecdotique. Encore un vrai faux mauvais album…

 
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