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Album 6:33 FEARY TALES FOR STRANGE LULLABIES: THE DOME 6:33
FEARY TALES FOR STRANGE LULLABIES: THE DOME (2021)
UNIVERSAL
METAL FUSION
3/5
TOWNSEND LE DEVIN
23/11/2021
 
269
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En fait je ne pige pas trop pourquoi tout le monde s'extasie sur cet opus alors que le précédent est 100 fois mieux. Plus accessible ? Laissez moi rigoler... Plus synthwave C'est sûr par contre. Moi même je ne comprends pas pourquoi je n'apprécie pas plus que ça alors que sur le papier ça devrait me plaire.... énigmatique.
Album BETWEEN THE BURIED AND ME COLORS II BETWEEN THE BURIED AND ME
COLORS II (2021)
AUTRE LABEL
METAL PROGRESSIF
5/5
ZINZIN
13/11/2021
 
5
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Une source inépuisable de créativité, BTBAM nous offre 80 minutes d'un album riche où les sources d'inspiration sont multiples. Depuis l'album The great misdirect le groupe fait un sans faute !!
Prehistory et Bad habits démontre toute l'étendue de leur talent et la volonté d'explorer tous styles musicaux. Le groupe termine par un morceau de 15 minutes... trop court 🤣
Indéniablement au dessus du lot BTBAM nous offre un album plus dur que le précédent qui était scindé en 2 volets.
Le métal progressif ne se donne pas de frontière et c'est ça qui est bon. Thank you scientist ou edge of reality en ont toutes les qualités.
Vivement une tournée européenne

Album STEVE HACKETT SURRENDER OF SILENCE STEVE HACKETT
SURRENDER OF SILENCE (2021)
INSIDEOUT MUSIC
ROCK PROGRESSIF
2/5
REALMEAN
07/11/2021
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J’avais mis un peu de temps à apprivoiser « At the Edge of Light » mais je ne crois pas que l’effort ira aussi loin avec « Surrender of Silence ». Trop de remplissage, trop de cassures de rythmes, de riffs ou d’envolées symphoniques sans émotion, décidément l’ami Steve me donne l’impression d’avoir délaissé l’écriture pour l’impro, la sensibilité pour la technique. Après plusieurs écoutes attentives, je ne parviens toujours pas à entrevoir l’univers de cet album ; aucun morceau n’a véritablement retenu mon attention, même s’il faut reconnaître quelques tentatives de renouvellement (les élans africains de "Wingbeats", les partitions vocales de "The Devil’s Cathedral", "Fox’s Tango"…), et de rares passages hauts en couleurs.
Pour qui voudrait découvrir la discographie de Steve en commençant par la fin, je recommanderais plutôt « At the Edge of Light » pour la complexité, « The Night Siren » pour l’accessibilité, ou encore « Wolflight » pour un savant dosage entre les deux.
Découvrir l’étendue du talent de Steve par « Surrender of Silence » me paraîtrait pour le moins hasardeux.

Album FREQUENCY DRIFT LETTERS TO MARO FREQUENCY DRIFT
LETTERS TO MARO (2018)
GENTLE ART OF MUSIC
ROCK PROGRESSIF
5/5
ASCLEPIOS
05/11/2021
 
11
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En réalité, de mon point de vue et contrairement à certaines autres critiques lues sur ce site, un très haut potentiel de séduction pour ce 8ème album de FREQUENCY DRIFT (en 10 ans, soit une prolixité assez conséquente, et toujours de qualité).
Un album que je place en haut du panier de leurs productions, à l'égal d'un "Laid to Rest", et bien supérieur selon moi au précédent (moins subtil et qui lorgnait vers des sonorités un peu trop heavy à mon goût). Ici, la forme a en effet quelque peu évolué, moins progressif avec moins d'envolées instrumentales, plus atmosphérique et gagnant en intensité dramatique, aidée en cela par le chant expressif sublime de la nouvelle chanteuse Irini Alexia, mezzo-soprano et chanteuse classique de formation, dont le timbre est très proche de celui de Mélanie Mau, ce qui permet d'assurer une continuité dans le discographie, et ne pas dérouter les afficionados de ce groupe allemand particulier dont le chant féminin est une composante absolument essentielle.
Un album donc très climatique de 11 titres, dans une ambiance nippone (selon la pochette) assez mélancolique il faut le dire, mais aussi très mélodique, même si ces mélodies ne sont pas immédiatement accrocheuses, ce qui fait qu'il demande plusieurs écoutes pour s'en imprégner et qu'il se bonifie grandement au fil de ces écoutes.
Sur le plan musical, les arrangements sont superbes, assez symphoniques, avec beaucoup de piano, cordes (violoncelle infiniment triste, violon), flute, sans se départir d'une constante modernité au travers de sonorités électroniques diverses accrocheuses et de percussions subtiles. Cet album dans son ensemble, (arrangements à la fois classiques et modernes, chant féminin expressif sublime, aspect atmosphérique) m'a rappelé l'excellent Aradia (2009), de Sophya BACCINI (cette superbe chanteuse, issue du groupe italien de heavy prog Presence).
FREQUENCY DRIFT poursuit donc brillamment son bonhomme de chemin pour notre plus grand plaisir...

Album YES TALES FROM TOPOGRAPHIC OCEANS YES
TALES FROM TOPOGRAPHIC OCEANS (1973)
ATLANTIC RECORDS
ROCK PROGRESSIF
5/5
ZARDOZ63
05/11/2021
 
5
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Un joyau exigeant, mais qui fait dans développement durable. Merci à TOPPROG en passant pour son avis circonstancié et... positif. J'en profite pour en remettre une couche par dessus le sieur Christian Larrede de Music Story, qui aurait mieux fait de jeter son dévolu sur un opus apprécié de lui, plutôt que de s'acharner en pure perte sur un disque qu'il juge vain. Comme si son avis, subjectif et personnel, apportait quoi que ce soit au débat.
Et très dommage de retrouver ce même avis sur Qobuz, un droit de cité très mal exploité somme toute. Messieurs les critiques, cessez de distiller votre aigreur de... musicien raté, arrêtez de croire que votre (vain lui), va dissuader les amateurs de ce type d'œuvre intemporelle. La postérité aura vite fait de vous oublier, contrairement à l'objet monumental ciblé par votre fiel.
Mais ne nous égarons pas. Ce disque est une claque, un fidèle compagnon de voyage qu'on peut ressortir années après années, avec ce sentiment de se laisser aller à chaque fois, en terrain à la fois connu mais fourmillant de sensations nouvelles, un baume musical qui apporte émotion, rêverie, errance imaginaire et stimule l'imagination tout en permettant de se relaxer.
Peut-être l'album ultime de Yes, qui a fait plus dense (Relayer, son successeur, plus tourmenté), mais réussit ici avec brio en accouchant d'une suite impressionniste jalonnée de fulgurances et de moments audacieux.
Maniant les tons pastels pour prendre l'instant d'après l'auditeur à rebrousse-poil, cette déambulation à travers des climats étranges, habités, oniriques et inspirés est inépuisable.

Album STEVE HACKETT UNDER A MEDITERRANEAN SKY STEVE HACKETT
UNDER A MEDITERRANEAN SKY (2021)
INSIDEOUT MUSIC
ROCK PROGRESSIF
2/5
REALMEAN
25/10/2021
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Cet album est coincé entre le duo de guitare classique, j'ai nommé "Bay of Kings" et "Momentum", et celui des partitions plus symphoniques de "Metamorpheus" et "A Midsummer Night's Dream".
Une synthèse de l'inspiration classique de Steve ? Pourquoi pas, mais si les contenus de "Bay of Kings" et "Momentum" n'avaient rien de véritablement indivisible, les deux autres proposaient une démarche autrement plus conceptuelle. Ce qui n'est pas le cas de "Under a Mediterranean Sky", qui enchaîne des morceaux assez convenus dans le style, sans liant et aux intonations mélodiques beaucoup moins intéressantes.
Pourquoi faire moins bien que ce qui a déjà été fait sous les mêmes auspices, près d'un quart de siècle après "A Midsummer Night's Dream", et plus de 15 années après "Metamorpheus" ?
Le mystère fait sans doute partie de l'aura de Steve à qui il faut reconnaître cette indéfectible passion pour les atours world et classique, dont sa musique semble ne pouvoir se passer, comme on ne peut se passer de l'oxygène dans l'air que nous respirons.

 
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