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Album LYNYRD SKYNYRD SECOND HELPING LYNYRD SKYNYRD
SECOND HELPING (1974)
MCA
ROCK
5/5
LINEER4
10/05/2022
 
51
0 0
Contrairement à son prédecesseur, "Second helping" ne contient qu'un seul titre qui sort vraiment du lot, et qui d'autre que cet hymne du rock: "Sweet Home Alabama"!!
D'un autre côté, on ne trouve pas de réel point faible et l'ensemble est pour moi un chef-d'œuvre, et je n'ai pas peur de le dire! Chaque titre apporte sa pierre à l'édifice. Toujours dans son style southern rock, LYNYRD SKYNYRD nous livre masterclass après masterclass et c'est vraiment un régal à écouter... 53 minutes de pur bonheur.
Je recommande vraiment cet album à n'importe qui veut découvrir le groupe!!

Album LYNYRD SKYNYRD PRONOUNCED "LEH-NÉRD SKIN-NÉRD" LYNYRD SKYNYRD
PRONOUNCED "LEH-NÉRD SKIN-NÉRD" (1973)
MCA
ROCK
4/5
LINEER4
10/05/2022
 
51
0 0
Juste pour les titres "Free Bird", "Simple Man", et "Tuesday's gone" j'ai envie de dire que ce groupe est légendaire. Mais quand on sait que tous ces titres sont réunis dans un seul et même album on reste sans voix...
Dommage que le reste soit un peu en dessous dans l'ensemble ( dur de faire mieux il faut dire...) même si cela reste très agréable à écouter.
Sur son premier album, LYNYRD SKYNYRD aura presque touché la perfection... Chapeau!

Album LAIBACH WIR SIND DAS VOLK LAIBACH
WIR SIND DAS VOLK (2022)
PIAS
AUTRES
1/5
ABADDON
25/04/2022
  0 1
Soyons clair : ce projet scénique n’a que très peu de rapport avec la musique (et aucun avec la mélodie). Il s’agit d’une illustration théâtrale de textes du dramaturge allemand Heiner Müller (1929-1995), un auteur très important dans la littérature germanophone, qui a choisi après la guerre de rester en Allemagne de l’Est où il a écrit nombre de textes et pièces de théâtre qui le placent en porte-à-faux vis-à-vis du régime : pour les uns, son œuvre est une critique des sociétés occidentales, tandis que pour d’autres certains de ses textes sont à double sens et critiquent un régime "malade dès sa naissance", ce qui lui vaudra moult censures politiques.

Cette ambiguïté n’est évidemment pas pour déplaire au collectif slovène de Laibach, qui cultive le flou idéologique depuis de nombreuses années, mais d’une manière beaucoup plus douteuse que Müller, puisqu’il prétend dénoncer les totalitarismes en utilisant un habillage totalitariste (fasciste voire national-socialiste), en évitant soigneusement de lever toute équivoque. Laibach présente donc ici une longue pièce "Wir Sind Das Volk" (84 minutes), illustration "musicale" de textes de Müller emballée dans une iconographie elle aussi à double sens, une photographie très travaillée de l’Autrichien Gottfried Helnwein, "Epiphany I: Adoration of the Magi", dans lequel le spectateur pas forcément à l’aise voit une madone et son chérubin exposés au regard inquisiteur d’un groupe d’hommes au choix adorateurs, concupiscents ou voyeurs (à noter que dans cette série de l’artiste, bon nombre de ces hommes sont habillés d’un uniforme nazi).

Voilà pour le décor. Côté musique, comme d’habitude avec Laibach, c’est à peu près le néant, avec toutefois une production moins imprécise qu’auparavant. Certaines pièces sont totalement dépourvues de musique (le sommet : Seife in Bayreuth’, entrecoupé de silences allant jusqu’à 30 secondes…), simples lectures de textes (inutile de dire que pour tout auditeur non-germanophone, c’est d’un hermétisme total). D’autres sont sous-tendues par une orchestration minimaliste où se fait entendre la tendance indus’ du groupe ('Der Vater', Herakles 2 oder die Hydra’), quelques arrière-plans faits de cordes dissonantes ('Im Herbst 197.. starb…’ par exemple). Rares exceptions à cet obscur avant-gardisme, 'Medea Material’ et sa mélodie très simple, ’Flieger, grüß mir die Sonne’, sorte de caricature très pataude de chant de cabaret, et ’Ich will ein Deutscher sein’ au ton confusément ridicule en liaison avec un chant vaguement opératique pas très stable et sans grand rapport avec l’accompagnement.

Autant dire que l’amateur de musique arrive très rapidement à saturation, et se dit qu’il faut à tout prix arrêter de cautionner ce genre de produit qui associe bruitisme instrumental et voix sépulcrale qui psalmodie ou chuchote (Milan Fran, toujours aussi insupportable) : ’Ordnung und Disziplin’ représente ici l’Everest du grand n’importe quoi. Restent la performance d’acteurs ('Herakles 2') et l’importance des textes, qui faute de compréhension ne toucheront hélas pas grand monde.

Pourtant ce genre de production a sa raison d’être : après tout, la provocation a toujours fait partie de la démarche artistique… Quand c’est bien fait, on crie au génie ("L’origine du Monde" de Gustave Courbet, le "Sacre du Printemps d’Igor Stravinsky, le "Boléro" de Maurice Béjart…). Le gros problème avec Laibach, c’est que c’est musicalement et vocalement mauvais, simpliste et mal exécuté. De la constance dans la médiocrité, en somme, car si les Slovènes interpellent, il le font pour les mauvaises raisons et avec un véhicule qu’il conduisent très mal !

Album GRANDVAL EAU | FEU GRANDVAL
EAU | FEU (2022)
VALLIS LUPI
ROCK PROGRESSIF
3/5
TONYB
06/04/2022
  0 0
Quand la musique est bonne, et que le chant n'est malheureusement pas à la hauteur, cela donne un sentiment mitigé à l'écoute de ce troisième volet de la trilogie des éléments de notre ami Grandval.
De même, le "single" 'Il Neige Encore' ne rend vraiment pas hommage au reste de l'album qui est de très bonne facture. Ne surtout pas s'arrêter à ce simple titre, sinon ce serait passer à côté de moments de bonheur musical.
Note moyenne en conséquence. Dommage.

Album THE FLOWER KINGS BY ROYAL DECREE THE FLOWER KINGS
BY ROYAL DECREE (2022)
INSIDEOUT MUSIC
ROCK PROGRESSIF
3/5
CORTO1809
01/04/2022
  0 1
Il était difficile de maintenir le niveau des deux derniers albums de haute tenue qu’étaient "Waiting for Miracles" et "Islands". "By Royal Decree" voit The Flower Kings renouer avec les albums en demi-teinte. Certes, rien de honteux, les Suédois ont le sens de la mélodie chevillé au corps qui leur permet de composer des titres qui ne cèdent pas à la facilité, tout en assurant à l’auditeur un minimum d’écoute agréable. Mais la plupart des morceaux manquent de points d’accroche pour réellement captiver. Trop généreux, The Flower Kings auraient certainement dû se cantonner à un album simple pour ne conserver que la poignée de titres réellement intéressants.
Album MARILLION MARBLES MARILLION
MARBLES (2004)
AUTOPRODUCTION
ROCK PROGRESSIF
5/5
TOWNSEND LE DEVIN
23/03/2022
 
298
0 0
Concernant la version double CD, que j'écoute régulièrement au casque ou avec la hi-fi, je pense que c'est le seul album de 90 minutes que j'adore du début à la fin. Les moments sublimes sont nombreux, Hogarth et les zicos sont tous en osmose. Même The Wall d'une durée semblable, est moins bon sur la durée (je me flagelle à coup de poireaux en écrivant ça). Un chef d'œuvre et un indispensable du Prog !
 
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