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TITRE:

SYNAPSE (25 NOVEMBRE 2021)


TYPE:
INTERVIEWS
GENRE:

ROCK PROGRESSIF



Surprise de cette fin d'année 2021, Music Waves a rencontré Synapse dont la musique risque de connecter le microcosme metal progressif l
STRUCK - 21.01.2022 -
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En ces temps compliqués où l'horizon reste flou, une chose est certaine, avec "Singularities", Synapse tient entre ces mains un album metal progressif qui réunit toutes les conditions pour faire de la formation francilienne un nom à suivre par la suite. Rencontre avec un groupe qui créé du lien !





Quelle est la question qu’on vous a trop souvent posée et à laquelle vous auriez potentiellement marre de répondre ?

Sacha Le Roy : Hum… On en parlait mais ce sont des questions naturelles en même temps il faut bien expliquer d’où nous venons… Ce n’est pas que la question en soi nous saoule, c’est juste que ce n’est pas très intéressant…


On a profité du confinement pour finir d’écrire l’album



Et on essaiera de ne pas vous les poser ! Le groupe a véritablement vu le jour en 2019, un an avant la crise sanitaire. En tout cas, cette période et tous les travers dont elle a été le miroir grossissant (écologie, fragilité de l’environnement, dureté des régimes politiques…) fait écho à tout ce que vous évoquez dans vos textes et vos vidéos. Comment avez-vous vécu ce coup d’arrêt qui est intervenu dans les premiers moments du groupe ?

Sacha : De deux façons. C’était hyper chiant parce qu’on commençait à peine à trouver des dates sympas et il a fallu arrêter. Comme tous les groupes, c’était horrible de ne plus pouvoir jouer. On a le sentiment qu’on n’a pas pu défendre l’EP autant que nous l’aurions voulu. En revanche, et c’est l’autre face, on a profité du confinement pour finir d’écrire l’album.


Justement, ce nouvel album "Singularities" s’ouvre sur ‘Lost By Design’ un morceau qui fera tendre une oreille attentive aux amateurs de Dream Theater, Haken ou Leprous. Est-ce que c’est le genre d’univers qui a accompagné votre éducation musicale ?

Alex Sacleux : Dream Theater, oui. Et Haken et Leprous sont pour moi des influences assez récentes qui résonnent beaucoup avec ce que nous faisons et ce que nous aimons. Donc oui, ça a un peu influencé l’album.


Un peu… Cela signifie qu’il y en a d’autres…

Thomas Valentin : Tout ce qui est Dream Theater est plutôt lié à Alex qui est un adepte. Ça se ressent beaucoup parce qu’il a composé une très grande partie du répertoire de l’album. Sacha et moi avons composé chacun un morceau : les influences qui différent sont plutôt à chercher de ce côté.
Les influences sont également dans le chant et la manière dont nous jouons. Par exemple, j’aime bien explorer beaucoup de timbres différents -la voix criée, la voix claire avec la voix de tête ou parfois une voix un peu "rap" très agressive - j’écoute beaucoup de rap "violent" comme Ghostemane… J’aimais bien les premiers albums de Leprous, j’aime beaucoup l’album "Malina"…

Alex : Pour être très précis, il y a des influences Periphery mais pas le côté djent : j’aime le côté mélodique, jeux vidéo… Sur ‘Brand New Sky’, on a tenté de faire un petit mélange de prog et de salsa : tu as une influence de Michel Camilo pianiste de jazz qui fait beaucoup de salsa… Et aussi des influences Green Day, Foo Fighters sur ‘Roam’ qui sonne plus années 2000…


Justement, dès le deuxième titre ‘Roam’ on bascule dans quelque chose de différent, plus rock progressif solaire (le refrain fait penser à ACT), on entend moins les influences comme pour ‘Lost By Design’, et davantage ce que Synapse propose de personnel. Est-ce que ce démarrage a été délibérément organisé pour offrir dès les deux premiers morceaux une vue élargie de votre propos, entre metal progressif puissant et rock progressif solaire ?

Alex : Oui, tout à fait ! En tout cas l’ordre des morceaux a été réfléchi pour faire un peu le tour sans qu’on soit cantonné au registre prog. Et il fallait que ça monte, on voulait qu’on puisse écouter l’album de A à Z avec des contrastes…

Sacha : On a un peu construit l’ordre des chansons comme si on devait une setlist de concert : qu’il y ait des montées et de placer stratégiquement un morceau un peu plus calme et que ça remonte en puissance jusqu’à la fin.


Le disque se place sous cette double filiation metal et rock avec de nombreuses variations instrumentales et des tonalités jazzy principalement dans les parties instrumentales, mais toujours avec la présence de mélodie dans des refrains immédiatement percutants. Est-ce que le fil conducteur de vos compos est la mélodie ?

Alex : Toujours !

Sacha : C’est le plus important pour nous !


Le vrai challenge [...] est de se dire que ça ne sert à rien de tout mettre et d’essayer de tout dire dans le morceau



Vous auriez pu opter pour des choix mélodiques plus sophistiqués et des constructions plus poussées mais vous avez cboisi un rendu mélodique et très abordable des refrains et des morceaux qui gardent une logique cohérente. Ajoutons que vous avez une formation jazz et que vous vous êtes rencontrés à cette occasion, et que le jazz n’est pas ce qui est le plus abordable aux premiers abords. Est-ce que cela demande une certaine discipline pour ne pas basculer dans quelque chose de trop complexe du début à la fin d’un morceau ?

Alex : C’est l’équilibre des morceaux ! On se dit que les couplets, les refrains vont être mélodiques sans être très complexes et pendant les parties instrumentales, on va se faire plaisir (Rires) !

Sacha : Le vrai challenge quand on a un bon bagage musical comme nous est de se dire que ça ne sert à rien de tout mettre et d’essayer de tout dire dans le morceau que ce soit les parties instrumentales (il y en a pas mal dans l’album qui sont relativement complexes) mais on se réfrène quand même tout simplement parce que c’est ainsi que ça sonne mieux.


Sachant que si tout se passe bien, le but est de développer ces parties instrumentales où vous vous êtes réfrénez…

Sacha : Encore faut-il jouer en live (Rires) !


C’est plutôt que ce que nous avons tendance à demander en fin d’interview, avez-vous des dates prévues ?

Alex : On a une petite tournée d’une dizaine de dates à partir de janvier 2022 : on a réussi des dates en Ile-de-France mais également en dehors. Et on commence à se poser la question si on va franchir le cap d’aller au-delà des frontières françaises.


Et cette idée dépend de la réception de cet album ou avez-vous déjà des touches ?

Alex : On a commencé à démarcher après des retours de journalistes étrangers qui ont écouté l’album et qui nous ont demandé de venir parce qu’ils sont convaincus qu’il y a un public pour notre musique.


La formation jazz a permis de communiquer entre nous hyper facilement


En parlant de vos racines jazz, elles sont finalement assez discrètes dans le disque alors que la tentation d’en introduire une bonne dose peut être grande surtout quand on pratique le mélange propre au progressif. Qu’est-ce que votre formation jazz vous a apporté et comment le mettez-vous en pratique dans votre musique ?

Thomas : La formation jazz a permis de communiquer entre nous hyper facilement : c’est indiscutable quand on parle "théorie"... : on se comprend directement ! Ça accélère la communication, l’entente… On n’a jamais eu encore de problème ! Pour cet album, on a avancé très vite.

Alex : Pour ma part, j’ai toujours le jazz en tête au niveau de l’écriture parce que si jamais je manque d’idées, je sais que je peux tester tel ou tel accord ou telle ou telle ambiance… et ça va me donner des idées : c’est vraiment ma boîte à idées.

Sacha : Le jazz est hyper utile pour nous dans le sens où c’est une musique de couleurs. Un accord peut prendre plein de formes différentes en changeant quelques notes et c’est vrai qu’on s’en sert énormément pour colorer notre musique. On ne va pas partir dans des suites d’accords ou des mélodies hyper complexes ou alambiqués comme peuvent l’être certains trucs de jazz en revanche, on va s’en servir pour l’habiller différemment et donner un côté un peu plus subtil.

Thomas : Et ça pousse aussi à essayer de faire autre chose que ce qu’on imagine.


Cet échange sur le jazz me fait penser à un sketch de Thomas VDB dans lequel il évoque que jeune, il écoutait à fond du rock dans sa chambre d’ado et quand une fille entrait, il disait écouter du jazz… En clair, est-ce qu’on chope plus en jouant du jazz ?

Sacha : Si on était beaux gosses, je pense que oui (Rires) !

Alex : On a pensé au cahier des charges en incluant quand même deux ballades dans cet album (Sourire) !





Sans transition, ‘It’s Only Cries’ est un des morceaux les plus impressionnants du disque car il s’écoute avec une grande facilité, il est bourré d’idées brillantes, se termine dans une ambiance très prenante et en même temps quand on tend l’oreille on se rend compte de la complexité du titre, dans la mise en place rythmique, les entrecroisements de chœurs, les choix harmoniques. C’est certainement le morceau le plus marqué de vos influences jazz. Est-ce que ce morceau vous a posé des difficultés dans sa composition ?

Thomas : Pour le chant, ce morceau n’était pas facile. Niveau tonalité, ce n’était pas le plus agréable : pour ceux qui s’y connaissent en termes de chant, il y a une zone de passage et on était pile dedans. C’était assez dur et on l’entend dans le premier couplet : je passe en voix de tête et il a fallu que je bosse un peu…


Pour ne pas faire du James Labrie justement…

Thomas : (Rires) C’est ça ! Mais il n’y en a pas trop : c’est juste au début. Et le fait de chanter doucement, je me suis rendu compte que je ne le faisais pas souvent et ça m’a poussé à chambrer un peu les timbres, à tester des trucs… On a adoré faire le travail des voix en studio : c’était sympa !


Et ce ne va pas être trop compliqué de retranscrire tout ce travail sur scène ?

Thomas : Sur scène, c’est autre chose : on ne peut pas faire toutes les voix ! Sur l’album, il faut que ça impressionne donc on met des voix… sur scène, c’est autre chose…

Alex : Musicalement, la partie qui a été un peu difficile à mettre en place a été la fin : pour trouver le bon équilibre… On voulait que ce soit la batterie qui "drive" toute cette partie de la fin et trouver le bon équilibre, d’équivalence rythmique… ça a été la partie la plus compliquée mais le reste s’est fait assez facilement.

Sacha : De souvenir, j’ai le sentiment que tout s’est fait assez facilement effectivement. Et ce que je trouve marrant avec ce morceau, c’est que tu dis que c’est l’un des plus impressionnants, des plus complexes… ce qui est vrai à l’écoute mais en même temps, dedans, tu as deux suites d’accords différentes qui sont tout le temps réutilisées. C’est littéralement quatre/ cinq accords qu’on change d’ordre…

Alex : Oui, c’est ça et puis avec les changements de métriques et les changements d’instrumentation… et c’est le seul morceau avec un solo de basse d’une minute et quelques (Sourire)…


Au niveau du chant, on entend à quelques passages des tentatives de durcir le ton (par exemple dans ‘Rage’). Ils sont convaincants mais relativement peu nombreux. Pourquoi ? Est-ce que Thomas, tu n’as pas encore toute l’assurance pour pousser son chant au-delà de certaines limites ?

Thomas : Ah si, si (Rires) ! Comment dire ? Je chante dans un autre groupe (NdStruck : Rest in Furia) dans lequel j’ai un registre un peu plus énervé dans un style se rapprochant un peu de Gojira, Mastodon. Du coup, mon "vrai" style est le death metal. Dans Synapse, j’ai essayé d’apporter un peu ça sachant que les autres membres n’écoutaient pas trop ça avant : les voix saturées n’étaient pas trop leur truc…

Sacha : Pas trop mais quand c’est bien dosé, ça passe… Et dans notre cas, ça vient par petites touches…

Thomas : Mais de mon côté, je ne laisserai jamais tomber la voix saturée et j’essaie donc d’en mettre dans quelques chansons (Sourire) !

Alex : Heureusement que tu as pris ce parti d’en intégrer parce que quand la partie du morceau s’y prête, ça donne une ampleur de dingue.

Sacha : Et sur des refrains, en background, il y a beaucoup de voix saturées également : des voix mélodiques qui sont doublées avec des voix saturées en arrière-plan…


Il y a une connexion qui se créé




Le disque terminé on se fait la remarque que le nom du groupe Synapse est un peu trompeur. Car si le rock-metal joué ici sollicite clairement les cerveaux des auditeurs de par ses compositions progressives exigeantes, il est aussi et surtout très mélodique et parle à tous les sens. La belle touche de fragilité du dernier morceau tout en douceur ‘Human Naiveté’ en est l’exemple parfait. Pourquoi Synapse alors ?

Alex : L’origine de ce nom est parce qu’on n’avait plus d’idée. On n’arrivait pas à se mettre d’accord : le seul nom de groupe sur lequel nous nous sommes d’accord était Synapse. Et au fil du temps, au fil des concerts, on a toujours quelqu’un qui vient vers nous à la fin des concerts pour nous dire que ça leur fait penser à du Tool, ou tel autre groupe… Et pour être honnête avec toi, je n’ai jamais écouté du Tool ! Et je trouve hyper marrant qu’une musique qu’on a composée sans avoir en tête ce groupe fasse penser à ce groupe justement. Il y a une connexion qui se créé et finalement, Synapse c’est quand même assez cohérent parce que ça créé toujours des connexions avec des choses très personnelles tout en découvrant une nouvelle musique.


La production de l’album est aussi un point sur lequel on trouve de vraies différences avec les standards entendus dans la majorité des disques de metal progressif moderne avec un rendu plus naturel et moins gonflé. Est-ce que c’est le résultat que vous voulez atteindre ?

Sacha : Oui, globalement c’est ce que nous recherchions…


Nous n’avons pas l’habitude d’entendre notre musique avec ce son qui nous parait hyper gonflé, hyper produit


Globalement…

Sacha : Oui, peut-être parce que nous n’avons pas l’habitude d’entendre notre musique avec ce son qui nous parait hyper gonflé justement, hyper produit. C’est vraiment un changement radical par rapport à ce que nous avons fait pour le premier EP où c’étaient des prises live sur bandes à l’ancienne… En tous cas, c’est vraiment ce son que nous venions chercher chez Axone Studio tenu par des membres de Kadinja. Nous voulions nous inspirer et prendre quelques éléments de leur son et le côté moderne qui avec le recul, peut-être manquait sur l’EP.


Pour un premier album -il y a eu cet EP en 2019 "Impulse" que tu évoquais- et deux ans après la naissance du groupe le niveau atteint est déjà très haut et de grande qualité. Quelle marge de progression visez-vous ? Quels secteurs pensez-vous devoir améliorer ?

Alex : Déjà merci (Sourire). Personnellement, je pense que pour l’avenir, nous devrions plus explorer des trucs un poil plus lourds, plus heavy et plus…


… hurlé…

Alex : Voilà !

Thomas : Notamment pour garder le chanteur (Rires) !

Alex : Et trouver de nouvelles ambiances afin de ne pas rester là où nous attend.

Sacha : Je pense qu’on a un gros travail à fournir pour nous trouver un son live massif mais qui soit suffisamment différent du CD pour qu’il y ait un intérêt à venir nous voir jouer : on commence à jouer avec des séquences, à intégrer des claviers discrets pour gonfler le son live.


On a parlé de vos dates mais avez-vous d’autres attentes ?

Thomas : On travaille sur notre visibilité…


… mais justement même si vous êtes clairement dans la ligne éditoriale de Music Waves, ne pensez-vous pas vous lancer dans un style de niche ?

Thomas : On a l’impression de plaire un peu à tout le monde avec des retours du style : "Je ne suis pas du tout dans ce genre mais j’ai accroché sur cette chanson"…


[Notre] musique peut viser un public rock au sens plus large




Mais à plaire un peu à tout le monde, le risque n’est-il pas de plaire à personne finalement ?

Thomas : C’est un risque.

Alex : Quand on écrit, on n’a vraiment aucun objectif "commercial".

Sacha : C’est vrai que quand on compose, on est dans notre bulle. Mais j’ai quand même l’impression que c’est quand même une musique qui peut viser un public rock au sens plus large avec le côté mélodique…

Thomas : C’est la raison pour laquelle qu’on ne se définit pas vraiment comme un groupe de metal parce que généralement quand on pense à metal, on pense à Iron Maiden, Metallica… qui sont vraiment ancrés dans un style. Et comme nous explorons plein de choses, notre musique est assez colorée… on se qualifie de rock prog.


Même si aujourd’hui le prog…

Alex : ... C’est tout et rien !


Exactement !

Alex : C’est large !


Notre attente est que les gens nous laissent une chance de les accrocher




Et c’est une étiquette globalement fédératrice… mais c’est tout le cœur de ma question à savoir qu’à trop essayer de fédérer, on ne rassemble personne ?

Thomas : On verra bien ! Mais si on voit que ça ne touche pas tant de monde que ça…

Alex : On fera de la trap (Rires) !

Thomas : On fait d’abord ce qu’on aime mais ta question est intéressante à savoir faisons-nous quelque chose pour un public cible ou faisons-nous un peu de tout pour toucher un peu de monde par ci, par là…

Alex : Oui c’est une très bonne question mais notre attente est que les gens nous laissent une chance de les accrocher.

Thomas : Il y a également quelque chose en plus qu’on pourrait faire à l’avenir, dans les futures productions : c’est développer notre patte avec notamment la fretless de Sacha qui donne une bonne couleur, il y a également peut-être mon grain de voix et le jeu d’Alex qui peut se développer et également la batterie de Carlos (NdStruck : Carlos Bardonnet)… Finalement, le groupe est assez jeune -il n’a que trois ans- et peut-être à force de produire, de composer ensemble… on pourra développer notre propre patte qu’on ne retrouvera pas ailleurs et qui nous permettra de toucher notre propre public.


On a commencé par la question qu’on vous a trop souvent posée au contraire quelle est celle que vous souhaiteriez que je vous pose ou à laquelle vous rêveriez de répondre ?

Thomas : Celle-ci (Rires) ! Non sérieusement, je dirais quels sont mes trois albums préférés…


Pourtant je ne la pose plus depuis des années celle-ci car trop classique…

Thomas : Oui, mais j’aime bien parce que ça montre que j’écoute plein de choses différentes. Je dirais donc "The Link" de Gojira, un album folk d’Angus et Julia Stone "Down the Way" et "Blackmage" de Ghostmane qui est un rappeur metal…

Alex : Du coup, j’aimerais bien qu’on me demande quel est mon morceau préféré de l’album ?





Que je ne pose plus non plus sachant que les artistes répondent qu’il est impossible de choisir son enfant préféré ou que ça dépend de l’auditeur et son humeur…

Alex : C’est le single qui est sorti et il y a une raison parce que je rêvais d’écrire un morceau qui mariait le prog et la salsa et sur ‘Brand New Sky’, je sens qu’on a quand même réussi à trouver le juste milieu : c’est donc mon morceau préféré !

Sacha : Et moi je n’ai pas d’idée (Rires) !


Eh bien merci !

Alex et Sacha : Merci à toi !

Thomas : Merci, tes questions étaient vraiment cool et réfléchies…


Et merci à Nuno777 pour sa contribution...


Plus d'informations sur https://www.facebook.com/synapseprogband
 
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