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Album LUNATIC SOUL THROUGH SHADED WOODS LUNATIC SOUL
THROUGH SHADED WOODS (2020)
AUTRE LABEL
ROCK PROGRESSIF
4/5
REALMEAN
03/01/2021
  0 1
La chronique est très clairvoyante, et je m'y associe sans réserve. Ces types d'albums, en apparence easy listening, sont en fait de véritables bombes à retardement, qui peuvent aussi faire "pchit" si vous n'y prêtez qu'une oreille distraite. C'est ce qui a bien failli m'arriver, en découvrant l'album sur YouTube. Je m'étais dit, oui, du folk bien rythmé, c'est sympathique, mais sur toute la durée de l'album, c'est un peu lassant. Et puis en me ressaisissant, Lunatic Soul & Riverside faisant partie de mon hall of fame musical de ces 10 dernières années, je me suis décidé à commander l'album pour l'approfondir plus sérieusement.
Bien m'en a pris: car en effet, je pense qu'on peut le classer dans le top 3 ou 4 du projet LS de Mariusz Duda.
La basse et la rythmique sont homogènes sur la durée, mais parsemées d'inflexions qui finissent par captiver l'oreille. Les mélodies se suivent et se ressemblent, l'effet en est lassant aux premières écoutes, il en devient hypnotique par la suite... Le saupoudrage heavy, plus discret avec Lunatic Soul qu'avec Riverside, semble inexistant de prime abord... Mais il est toujours là, et son effet est détonnant! Quant à la voix de Mariusz... Que dire si ce n'est, une fois de plus, lui reconnaître un pouvoir incroyable, dont la singularité, parfois, ne semble appartenir qu'à cet artiste et à lui seul. Au début, si vous l'écoutez en arrière-plan, elle vous endort. Mais si vous tendez l'oreille, elle vous emmène dans un autre monde.
Une nouvelle claque polonaise, qui vient s'ajouter à celles des deux premiers albums et de "Walking on a Flashlight Beam" plus particulièrement, pour ne citer que les références de la disco LS.

Album AIRBAG ALL RIGHTS REMOVED AIRBAG
ALL RIGHTS REMOVED (2011)
KARISMA RECORDS
ROCK PROGRESSIF
5/5
REALMEAN
31/12/2020
  0 0
"All Rights Removed" est le premier Airbag que j'ai découvert, et quand je lis la chronique, c'est comme un écho de mon ressenti. Notamment sur l'addiction de longue haleine : l'album ne se laisse pas apprivoiser dès la 1ère écoute. Loin de là. Mais lorsque l'auditeur réussit enfin à ouvrir les vannes de ce feeling, j'allais dire propre à la composition de Bjorn Riis même si tout cela nous ramène évidemment à Pink Floyd, il s'avère impossible de s'en passer. Gare à l'écoute en boucle... C'est ce qui guette l'auditeur une fois conquis par cette musique sombre, et couvant pourtant une improbable résignation teintée de sérénité. C'est peut-être là que réside le talent de Bjorn Riis... Sa discographie solo, hautement recommandable elle aussi, embarque les mêmes intonations de cette indéfinissable émotion. Voilà plusieurs années maintenant que cette musique ne quitte plus le top de mes écoutes.
Album RIVERSIDE SHRINE OF NEW GENERATION SLAVES RIVERSIDE
SHRINE OF NEW GENERATION SLAVES (2013)
INSIDEOUT MUSIC
ROCK PROGRESSIF
4/5
REALMEAN
20/08/2020
  0 0
Un album à l'allure disparate peut-être, mais lorsqu'on n'est pas dans l'attente d'un quelconque héritage, quel résultat !!
Une nouvelle claque avec ce "Shrine", pour une découverte de Riverside que j'aurai décidément effectuée dans un désordre presque total. Peu importe : Riverside se hisse désormais au rang de mes groupes favoris.
J'ai mis beaucoup plus de temps à apprivoiser cet album qu'avec "Wasteland" ou "Love, fear...", mais la magie opère une fois de plus, pour l'avènement d'un feeling à couper le souffle, une nouvelle fois porté par le vocal sans égal de Mariusz Duda. Et il ne s'agit pas d'un feeling "ordinaire", exit les torpeurs caverneuses ou les envolées lyriques aux contours nets, le secret de Mariusz, c'est d'écrire de la musique à l'émotion d'un autre monde. Rien qu'avec 'The Depth of Self-Delusion', les repères habituels s'égarent. Une fois digéré, c'est l'ensemble de l'album qui se révèle ainsi... Les titres "basiques" de prime abord ('Celebrity Touch', à l'allure défoulatoire) embarquent leur lot de richesses eux-aussi ! La musique addictive, c'est top, mais quand l'addiction est là sans qu'on puisse la décoder, que dire...

Album AIRBAG DISCONNECTED AIRBAG
DISCONNECTED (2016)
KARISMA RECORDS
ROCK PROGRESSIF
5/5
REALMEAN
17/06/2020
  0 0
En accord avec la chronique, notation mise à part. Même si je ne peux l'expliquer, cette torpeur répétitive et lancinante -marque de fabrique de Bjorn Riis et de son équipe, est justement ce qui m'entraîne inexorablement dans les méandres torturés de cette musique inimitable. Oui, c'est vrai, ça ressemble à un mélange de Pink Floyd et de Porcupine Tree, mais c'est encore autre chose, encore une autre manière d'approcher un rivage lointain, au-delà du temps, au-delà des émotions connues.
Au moment de découvrir cet album, je connaissais déjà assez bien les albums précédents, que j'ai tous appréciés. Mais je ne parviens toujours pas à me déconnecter de "Disconnected". Le tout dernier a naturellement été placé en ligne de mire (commande en cours), parviendra-t-il à me détourner de son prédécesseur ? à suivre.

Album STEVE HACKETT AT THE EDGE OF LIGHT STEVE HACKETT
AT THE EDGE OF LIGHT (2019)
INSIDEOUT MUSIC
ROCK PROGRESSIF
3/5
REALMEAN
27/02/2020
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Je me satisfais aussi du Steve Hackett façon 'Hungry Years', sinon en phase complète avec la chronique. Notons que ce ne fut pas toujours le cas... Voir chronique de "Cured" ! ;-)
L'ami Steve a encore des cartouches sous le capot, c'est indéniable. Difficile de rester insensible aux riffs d'un 'Underground Railroad' ou au crescendo d'un 'Those Golden Wings', pour ne citer que quelques-unes des innombrables festivités qui parsèment ce dernier album en date.
Pour autant, à force de fuser dans tous les sens, "At the Edge of Light" n'est pas facile à cerner. C'est un bel album, voire même très beau, mais la perception criante d'un patchwork de motifs instrumentaux est encore plus forte que sur les opus précédents, faisant (dangereusement ?) glisser le Prog-World de Steve vers une sorte de Prog-impro, ou quelque-chose qui en donne le sentiment. Une version 3.0 du vieux Rock-Prog, après le Rock-rauque génésien des seventies et le Néo-prog des décennies suivantes ? Pourquoi pas, du moment que les émotions sont encore là. Mais à petites doses pour moi!

Album DAVID BOWIE YOUNG AMERICANS DAVID BOWIE
YOUNG AMERICANS (1975)
RCA
ROCK
3/5
REALMEAN
17/02/2020
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Ayant découvert la discographie de Bowie à l’envers, et de manière totalement anarchique ("Young Americans" est l’un des albums que j’ai découverts en dernier), je suis moins amené à analyser ses égarements stylistiques ou ses penchants épisodiques pour telle ou telle influence, à l’aune de sa personnalité artistique originelle. Il est vrai qu’après les étapes d’un "Hunky Dory", "Ziggy Stardust" ou "Aladdin Sane", on peut se questionner sur la raison d’être de "Young Americans". Bowie semble de nouveau se chercher (ou s’égarer), non seulement du côté des Beatles, mais aussi du côté de Roxy Music ('Fascination', avec ses choeurs féminins et sa tonalité de festivité équivoque, est très proche de ce que l’équipage Ferry produisait à cette époque). Pourtant, si j’ai toujours eu du mal à voir en David Bowie un dépositaire du rock façon seventies, je me dis qu’il aurait pu évoluer avec talent, peut-être, vers le soul ou le funk rock.
"Young Americans" n’est pas une franche réussite dans le genre, mais je ne trouve pas que Bowie y abandonne son âme. L’album s’écoute plutôt bien, aujourd’hui encore.

 
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