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Album COSMOGRAF RATTRAPANTE COSMOGRAF
RATTRAPANTE (2021)
AUTOPRODUCTION
ROCK PROGRESSIF
3/5
CORTO1809
22/09/2021
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Après avoir teinté de metal sa musique sur son précédent album, "Mind Over Depht", une expérience guère concluante, Cosmograf revient à un prog plus doux, dans la lignée de ses albums antérieurs, qui lui sied mieux. La voix mélancolique et les passages atmosphériques alternent avec de jolis solos de guitare et le tout s’écoute sans conteste agréablement. Mais l’album a un goût de déjà-entendu et manque d’aspérités pour réellement retenir l’attention. Une fois l’écoute terminée, on se dit que ce n’était pas désagréable mais on n’en garde pas grand-chose et rien n’incite vraiment à remettre le disque sur la platine, si ce n’est pour résoudre ce mystère du "c’était bien mais pourquoi je n’ai pas envie de le réécouter ?".

Bref, un album de prog qui ne démérite pas mais que rien ne vient sortir du lot commun.

Album ASTRAKHAN A SLOW RIDE TOWARDS DEATH ASTRAKHAN
A SLOW RIDE TOWARDS DEATH (2021)
AUTRE LABEL
METAL PROGRESSIF
4/5
CORTO1809
25/08/2021
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Moi qui ne suis pas fan (et c'est presqu'une litote) de metal progressif (et de metal tout court), je dois avouer que la chronique de Nuno m'avait donné l'envie de découvrir cet album. Et bien m'en a pris car c'est effectivement un bel album jouant sur une alternance de moments forts et calmes, avec un chant gorgé d'émotion. Le metal intelligent et tout en nuances d'Astrakhan me fait penser à celui des Suédois de Pain of Salvation, un grand compliment sous ma plume virtuelle. Une belle découverte !
Album RPWL GOD HAS FAILED - LIVE & PERSONAL RPWL
GOD HAS FAILED - LIVE & PERSONAL (2021)
GENTLE ART OF MUSIC
ROCK PROGRESSIF
4/5
CORTO1809
25/07/2021
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Dire que RPWL s’inspire fortement de Pink Floyd est un truisme tant le chant et les solos de guitare sont des copier-coller du meilleur Gilmour. Une ressemblance qui m’agaçait fort il y a quelques années. Mais le temps aidant, et Pink Floyd ayant cessé toute production, j’ai fini par apprécier cet ersatz du groupe anglais, oubliant son côté clone pour ne retenir que ses mélodies agréables. Car si l’ensemble manque de personnalité, c’est par contre fort bien fait.
Album CLIVE NOLAN SONG OF THE WILDLANDS CLIVE NOLAN
SONG OF THE WILDLANDS (2021)
AUTRE LABEL
ROCK PROGRESSIF
1/5
CORTO1809
07/05/2021
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"Oubliez les récitatifs et profitez de la musique" nous dit la chronique. Malheureusement, il est impossible de suivre ce précieux conseil. Car du récitatif, il y en a au début de chaque morceau, à la fin de certains morceaux et même parfois au beau milieu. Le procédé est daté et, loin d'apporter une dimension épique, casse complètement la dynamique qui essaye péniblement de s'installer. Et même si l'on arrive à faire abstraction de ces narrations importunes, il est difficile de se passionner pour une musique qui manque d'originalité et frôle parfois le pompeux.

"Song of the Wildlands" me rappelle ce que Rick Wakeman faisait déjà il y a 50 ans dans des disques sur lesquels se retrouvaient les mêmes narrations superflues et les mêmes airs grandioses/grandiloquents, la frontière entre ces deux adjectifs pouvant facilement être franchie. La qualité de la musique ne permettant pas de racheter l'ennui instauré par les narrations, je zappe.

Album GRETA VAN FLEET THE BATTLE AT GARDEN’S GATE GRETA VAN FLEET
THE BATTLE AT GARDEN’S GATE (2021)
AUTRE LABEL
HARD ROCK
3/5
CORTO1809
04/05/2021
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S'il est bien une chose qui ne me gênait pas le moins du monde chez Greta Van Fleet, c'était bien sa capacité à cloner Led Zeppelin. L'original est mort avec John Bonham et nous a laissés orphelins de sa musique depuis 40 ans. Qu'un groupe de jeunes ait l'audace de reprendre le flambeau de la manière aussi talentueuse que l'on fait les Américains mérite bien d'être salué : dans le hard rock, la similitude entre groupes est chose courante, mais très rares sont ceux qui ont osé s'attaquer au monument que représente Led Zeppelin et encore plus rares ceux qui ont su le faire de manière crédible. Greta Van Fleet est venu combler un vide en écrivant des compositions qui auraient pu l'être par Page et Plant. Loin de crier au plagiat, je n'y vois au contraire que matière à me réjouir.

Mais les Américains semblent avoir l'ambition au fil des albums de s'éloigner de ce prestigieux modèle. "Anthem of the Peaceful Army" s'écartait déjà par moments de l'ombre de Led Zeppelin, c'est encore plus flagrant pour "The Battle at Garden's Gate". Il reste essentiellement le timbre aigu et criard de Josh Kiszka pour rappeler celui de Robert Plant, et encore, les onomatopées chères au chanteur de Led Zep et que Josh avait reprises à son compte ont disparu.

Est-ce parce qu'il s'émancipe de l'ombre de Led Zeppelin que ce nouvel album me semble moins réussi que les deux précédents ? Pas seulement ! Les compositions sont pour la plupart agréables et pas trop linéaires, l'interprétation est quant à elle toujours aussi solide. Mais le disque est bien trop long, créant sur la durée une certaine lassitude qu'un élagage judicieux aurait probablement évité. Par ailleurs, Josh Kiszka se complait à chanter d'une voix aiguë, parfois criarde, qui finit par lasser. Il devrait prendre exemple sur son modèle et laisser de temps à autre se reposer ses cordes vocales (et les tympans de l'auditeur).

Malgré ces réserves, "The Battle at Garden's Gate" reste bien au-dessus de la moyenne des parutions actuelles. Ecouté en deux fois plutôt que d'une traite, la plupart des défauts relevés ci-dessus tombent et l'écoute de l'album se révèle alors des plus agréables.

Album ALICE COOPER DETROIT STORIES ALICE COOPER
DETROIT STORIES (2021)
EAR MUSIC
HARD ROCK
3/5
CORTO1809
16/03/2021
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Cela fait des décennies que le hard rock d'Alice Cooper n'a plus rien d'irrévérencieux et ne risque guère d'effaroucher les honnêtes gens. Cela fait aussi des décennies qu'Alice Cooper reste accrocher à une formule qu'il reproduit inlassablement à chaque album. "Detroit Stories" ne déroge pas à la règle et l'auditeur qui connaît le chanteur américain sait déjà à quoi s'attendre avant même d'avoir entendu la première note. Finalement, d'un album à l'autre, les seules différences tiennent à la qualité des mélodies et à l'implication d'Alice Cooper.

"Paranormal", son précédent album, m'avait laissé de marbre. Inspiration en berne, interprétation en pilotage automatique, l'album était d'une platitude navrante. "Detroit Stories", lui, fait partie des bonnes surprises. Même s'ils ne sont guère originaux, les titres sont plutôt pêchus et nous avons un Alice Cooper des grands jours semblant s'appliquer et s'impliquer dans son nouveau bébé. Certes, l'album étant long (trop long), le pilotage automatique repointe son nez ici et là mais globalement, l'écoute de cet album permet de passer un agréable moment.

 
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