MW / Accueil / Avis / PINK FLOYD: The Division Bell
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Album PINK FLOYD THE DIVISION BELL PINK FLOYD
THE DIVISION BELL (1994)
EMI
ROCK PROGRESSIF
5/5
THIBAUD REBOUR
22/04/2021
 
5
0 0
J'aime énormément High Hopes dans son intégralité y compris certains titres décriés ici comme Lost for Words. Chaque album de Pink Floyd est différent et a un charme particulier. Chaque album invite au voyage, à la réflexion, au dépassement de soi. J'ai tant de bonheur à l'écouter encore et encore. Merci à David, Richard et Nick pour cet immense cadeau.
Album PINK FLOYD THE DIVISION BELL PINK FLOYD
THE DIVISION BELL (1994)
EMI
ROCK PROGRESSIF
2/5
ADRIANSTORK
23/02/2015
  0 1
Un album resté dans toutes les mémoires pour sa très esthétique pochette mais dont le contenu n'est guère reluisant. A l'exception des deux dernières pistes, le reste de l'album est insipide, entre apathie et pesanteur où rien ne demeure. Si ''Clusters'' tire son épingle du jeu en constituant un bon décollage, les autres pistes sont molles, reposent sur les mêmes ficelles, les mêmes arpèges de guitare depuis The Wall, les voix de Rick Wright (qui n'a jamais été un grand chanteur) et même David Gilmour apparaissent dépourvues de saveur. Seuls surnagent quelques solis de guitare de haute qualité, mais toutefois superfétatoires. Il faudrait peut-être penser à corriger l'hagiographie du groupe qui faisait de Roger Waters, le grand méchant loup. Au final, c'était un hardi capitaine qui aurait sonné les cloches de Gilmour s'il s'était autorisé, comme ici, à faire passer un de ses projets solos sous le nom de Pink Floyd.
Album PINK FLOYD THE DIVISION BELL PINK FLOYD
THE DIVISION BELL (1994)
EMI
ROCK PROGRESSIF
4/5
REALMEAN
28/08/2013
  0 1
Via "Cluster One", l’ouverture de Division Bell mène le même combat que celle de l’album précédent, avec "Signs of Life". Qu’on se le dise ! Allergiques aux ambiances dépressivo-mélancoliques, s’abstenir… Mais au bénéfice d’un résultat globalement plus cohérent, et encore plus intéressant que celui de Momentary Lapse of Reason. Il n’y a guère de remplissage sur cet album, même si l’on sent bien que Gilmour et son équipe n’ont plus rien à proposer de très nouveau. Avec le recul, j’ai été assez vite agacé par la ritournelle de "What do You Want from me", et je me suis lassé de "Poles Apart", que je trouve exagérément long pour ce qu’il contient. Mais le reste, c'est du pérenne et du bon. Et même du très bon.
"Marooned", "A great day for freedom" et "Wearing the inside out" sont classiquement floydiens, mais tellement convaincants dans leurs phrasés et consistants dans leurs ambiances qu’il n’y a pas grand-chose à leur reprocher. "Take it Back" est le prélude rafraîchissant (bien que ses lyrics ne respirent pas la gaîté non plus) de "Coming Back to life", pour lequel, une fois n’est pas coutume, je suis en total désaccord avec notre chroniqueur Vandergraaf. Ce morceau est extraordinaire de puissance et de simplicité; il ouvre une arche de lumière éblouissante sur un album très ténébreux dans son ensemble (le demi-point supplémentaire, c’est pour lui). Je suis littéralement transporté à chaque fois qu’il inonde mes oreilles.
"Keep Talking" pour sa part est un savant mélange de noirceur et d’espoir, jonglant avec toutes sortes de figures musicales (chœurs, ambiances rampantes ou aériennes, rythmes et breaks à volonté), "Lost for Words" en rajoute une couche avec un petit air du "Wish You Were Here" éponyme, un bon souvenir qui semble reprendre vie, et on termine par le flamboyant "High Hopes" qui apparemment remet tout le monde d’accord. Drapé de symphonie lyrique et cérémonieuse, dévastateur dans son manteau d’oracle assermenté, ce final est un splendide point d’orgue, parfaitement construit. Presque trop, même : à peine les premières mesures sont-elles déployées qu’on a la sensation d’en connaître déjà le développement par cœur.
Au fond, avec ce deuxième et dernier album post-Watersien, Gilmour et ses acolytes enfoncent le clou, persistent et signent sur le prolongement de leur propre vision floydienne, débarrassée de l’encombrant et controversé Roger.
Tout était dit bien avant l’atmosphérique Division Bell, et pourtant, si cet album n’avait pas existé, je me dis qu’il aurait peut-être manqué quelque chose à la discographie du géant Pink Floyd.
8,5/10

Album PINK FLOYD THE DIVISION BELL PINK FLOYD
THE DIVISION BELL (1994)
EMI
ROCK PROGRESSIF
3/5
DARKPOET
09/02/2013
 
165
0 0
Mis à part le génialissime "High Hopes" le reste est très en dessous et terriblement convenu.
Mais bon, ne boudons pas notre plaisir ; cet album est quand même moins "mainstream" que le précédent et s'écoute agréablement...

Album PINK FLOYD THE DIVISION BELL PINK FLOYD
THE DIVISION BELL (1994)
EMI
ROCK PROGRESSIF
4/5
RIC1669
02/05/2010
 
65
0 0
En ce qui me concerne c 'est l'un des meilleurs albums du Floyd.
C'est l'album qui clos de façon magistrale l'épopée du plus grand groupe de tout les temps ...
Chapeau bas !
On attend toujours la relève ...

Album PINK FLOYD THE DIVISION BELL PINK FLOYD
THE DIVISION BELL (1994)
EMI
ROCK PROGRESSIF
3/5
CORTO1809
26/01/2010
  0 0
Après une absence de 19 ans, PINK FLOYD revient avec l'album qui, à ce jour, est son testament. Dix-neuf ans depuis ANIMALS. Je fais partie des fans de la première heure qui considèrent que THE WALL et THE FINAL CUT sont plus à mettre au (dis)crédit de Roger WATERS tant le style musical, auquel je n'ai jamais pu me faire personnellement, est éloigné de l'âme du FLOYD. Quant à A MOMENTARY LAPSE OF REASON, je le considère comme un accident de parcours ayant engendré un album pas complètement abouti.
L'erreur est réparée avec THE DIVISION BELL qui nous renvoie tout droit à la période allant de DARK SIDE à ANIMALS, avec quelques détours par MEDDLE ou OBSCURED BY CLOUDS.
C'est sûr, il n'y a rien de bien original dans ce disque. PINK FLOYD a tout dit, tout fait, tout inventé depuis longtemps, et la créativité, les traits de génie qui ont parcouru leur œuvre de THE PIPER à ANIMALS sont aux abonnés absents.
Rien de nouveau, mais quel plaisir de découvrir de nouveaux titres qui, s'ils n'ont rien d'innovants, nous permettent de revisiter une dernière fois l'univers du FLOYD. D'apprécier la qualité du jeu à la guitare de David GILMOUR, la finesse de Nick MASON derrière ses fûts et l'intensité de Richard WRIGHT sur ses claviers.
Hormis le ventre mou que constituent WEARING THE INSIDE OUT et TAKE IT BACK, tous les titres s'écoutent avec bonheur et on se laisse aller à retrouver, ici quelques passages atmosphériques à la SHINE ON YOU, CRAZY DIAMOND, là quelques arpèges tout droit issus de MORE.
Mention spéciale à WHAT DO YOU WANT FROM ME, très rock, A GREAT DAY FOR FREEDOM, nostalgique, KEEP TALKING, superbe, et bien entendu HIGH HOPES, commençant par quelques cloches reprises par les accords cristallins du piano de WRIGHT, suivis d'une chanson douce au refrain accrocheur, de quelques arpèges de guitare en break musical avant reprise des accords cristallins, et un final avec la guitare de GILMOUR montant dans les aigus avant de céder la place aux cloches du début de morceau.
PINK FLOYD met un point final à sa carrière avec cet album qui, s'il ne révolutionne pas le monde du progressif, n'en est pas moins très réussi.

 
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