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Album TARJA IN THE RAW TARJA
IN THE RAW (2019)
EAR MUSIC
METAL MELODIQUE
3/5
CORTO1809
12/08/2019
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Personnellement, je n'ai pas vu de grandes différences entre cet album et les précédents. On retrouve ce mélange de metal mélodique et de ballades mélancoliques sur lesquels Tarja pose sa très belle voix. "In the Raw" s'écoute sans déplaisir, sans plus.
Album JOE JACKSON FOOL JOE JACKSON
FOOL (2019)
EAR MUSIC
ROCK
3/5
LOLO_THE_BEST59
22/02/2019
 
749
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Cela faisait longtemps que je n'avais pas écouté d'album de Joe Jackson - je restais effectivement sur le souvenir de Night & Day, autant dire que ça date - et ma foi, j'y ai pris beaucoup de plaisir. Joe nous délivre un album varié et séducteur. Le titre Big Black Cloud ouvre magnifiquement l'album, tout en puissance contenue. Fabulously Absolue nous replonge dans la folie du "Freeze Frame" du J. Geils Band, brin de folie qu'on retrouve dans le titre phare de l'album, Fool, avec sa rythmique tribale, sa basse gonflée et son passage de piano jazzy. De piano il est évidemment question comme dans le très délicat Strange Land. Alchemy finit l'album en douceur (mais pas en mollesse).
Album ALICE COOPER PARANORMAL ALICE COOPER
PARANORMAL (2017)
EAR MUSIC
ROCK
2/5
CORTO1809
27/09/2017
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Gageons que si cet album n'était pas estampillé Alice Cooper, il serait sorti dans l'indifférence générale et aurait été oublié à peine passé sur nos platines. Du hard rock basique, sans trait de génie et sans hargne. Alice Cooper se laisse vivre sur sa légende. Dispensable.
Album GIZMODROME GIZMODROME GIZMODROME
GIZMODROME (2017)
EAR MUSIC
ROCK
4/5
NUNO777
23/09/2017
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En total accord avec cette analyse de Newf. Un album original à la forte personnalité qui se livre véritablement à mesure que l'on s'y frotte. A découvrir car les groupes qui apportent une touche de nouveauté sont de plus en plus rares.
Album MARILLION F.E.A.R (FUCK EVERYONE AND RUN) MARILLION
F.E.A.R (FUCK EVERYONE AND RUN) (2016)
EAR MUSIC
ROCK PROGRESSIF
2/5
REALMEAN
26/11/2016
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Il est évidemment critiquable de prétendre à l’objectivité pour une appréciation musicale, mais en décortiquant -à peine- la dernière production de Marillion, il y a tout de même un constat qui s’impose. On ne peut nier un certain talent à cet album, d’un autre côté on ne peut être sourd à l’évidence du recyclage. Il avait déjà été reproché au groupe de réemployer des recettes réchauffées, même si le style s’est parfois autorisé le grand écart, d’un album à l’autre. Mais jamais encore Marillion n’avait autant puisé dans son ancien répertoire, pour créer un album revendiqué comme inédit. La moitié au moins de ses piliers nous ramène au passé, certes à de grands moments ; au-delà, pas sûr que le reste soit suffisant pour que le projet devienne incontournable.
Le porte-étendard éponyme, en costume de l’ 'El Dorado (iv)', semble avoir été composé dans les coulisses croisées de 'King', 'Invisible Man', 'Neverland' et 'The Wound'. Le titre suivant aurait pu servir de break à 'Essence', ou d’introduction à 'Trap the Spark'. Le déjà entendu est plus flagrant encore avec 'The New Kings (i)', remake en plus rock de 'Wrapped up in time'.
'The Leavers (iii)' reprend la base du break de 'Goodbye to all that' en forme de conclusion musi(médi)cale, avec la mise en musique du clavier dans le rôle de l’encéphalogramme, même martellement lancinant, même précision chirurgicale.
'El Dorado (ii)', 'Living in FEAR', 'The Leavers (i)' sont très Marillioniens mais parviennent tout de même à fournir un peu de sang neuf, au moins sur les mélodies, alors que pour une réelle innovation, je ne vois guère que la tentative louable de 'The Leavers (v)' (One Tonight), avec son cor en contre chant du piano, accompagnant efficacement la très belle montée en puissance de la symphonie. 'The New Kings (ii)' ne laisse pas indifférent non plus, mais il en fait des tonnes pour un résultat qui risque d’être rapidement oublié, noyant pêle-mêle les chœurs oniriques, les claviers électro, la dramaturgie vocale chère à Hogarth, la guitare floydienne. C’est beau, mais tout cela a déjà été entendu mille fois sur nos trois dernières décennies néo progressives, et pas seulement dans cette discographie.
Il faut souligner que les appréciations sont tranchées : on est passionné ou on est franchement dubitatif. D'aucuns diront que c'est symptomatique des grands albums. Pour ma part, depuis "Sounds… ", je ne retrouve plus le Marillion impérial de "Marbles" ou de "Happiness... ", seulement des décalques. Envolés, disparus, les talents mélodico-ténébreux ou l’onirisme aérien autrefois si bien dispensé par le chant magique de Steve Hogarth. A peine croyable, qu’une même tessiture puisse à ce point se promener entre une expressivité hors norme et son minimalisme émotionnel opposé. Si je devais donner un avis sur ce "FEAR" de manière totalement déconnectée de l’univers Marillionien, je lui accorderais certainement 3 belles étoiles, que l’on doit à un album honorablement réussi. Mais à ce niveau de carrière, j’attends beaucoup mieux de l’équipage Hogarth. Quand Marillion plagie Marillion, il faut que l’émotion explose. Si elle n’apparaît qu’en demi-teinte, ça ne passe plus.

Album MARILLION F.E.A.R (FUCK EVERYONE AND RUN) MARILLION
F.E.A.R (FUCK EVERYONE AND RUN) (2016)
EAR MUSIC
ROCK PROGRESSIF
5/5
LOLO_THE_BEST59
24/10/2016
 
749
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Avec F-e-a-r, Marillion nous délivre ni plus ni moins qu'un chef d'oeuvre, la référence de sa pourtant longue discographie. J'entends ici et là que l'album est lent et lourd. Je ne suis absolument pas d'accord. Marillion n'oeuvre pas dans le hard rock / le métal, ce n'est pas une découverte, alors point ici de double pédale, de basse vrombissante et de guitares saturées. Ca n'empêche pas de régulières montées en puissance, maîtrisées comme Marillion sait le faire. Hogarth, lui, maîtrise son art comme jamais ; pas de montées dans les aigus, ça ne lui réussit pas (comme James Labrie, que j'ai toujours trouvé meilleur dans le registre de l'émotion), mais une capacité incroyable à nous emmener avec lui. Les mélodies sont superbes, à l'image du magnifique White Paper, le jeu de basse / claviers est extraordinaire. Rothery est un peu en retrait, mais ses interventions sont lumineuses. Chapeau bas, messieurs, c'est du grand art !
 
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