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Album YES THE QUEST YES
THE QUEST (2021)
INSIDEOUT MUSIC
ROCK PROGRESSIF
1/5
REALMEAN
17/01/2022
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Et dire que "Heaven & Earth" a reçu un accueil catastrophique à sa sortie... Moi qui ai appris à l'apprécier de plus en plus au fil des écoutes, à l'heure où la majorité des fans criaient au scandale, ici je ne m'attends plus du tout au miracle !
Voilà une demi douzaine de fois au moins que je m'évertue à tenter le décodage de "The Quest", mais rien n'y fait, rien n'accroche, hormis un semblant d'enthousiasme, vaguement communicatif, pouvant émaner de l'ouverture, 'The Ice Bridge', et de la clôture, 'A living Island'. Une seconde partie, pour jouer les prolongations ? No comment.
Même en écoute d'ambiance, je n'y trouve pas mon compte, la musicalité de cet album est beaucoup trop vaporeuse, et tout disparaît dans l'éther à peine le track listing achevé.
J'apprécie particulièrement la modernité se dégageant de la discographie, depuis "Talk" (exception faite de "Open Your Eyes"), à contre-courant de l'avis général qui plébiscite largement la première période. Mais là, c'est un coup d'arrêt...
Rendez-vous salvateur à la prochaine étape ?

Album THE DEAR HUNTER ACT V: HYMNS WITH THE DEVIL IN CONFESSIONAL THE DEAR HUNTER
ACT V: HYMNS WITH THE DEVIL IN CONFESSIONAL (2016)
AUTRE LABEL
ROCK PROGRESSIF
4/5
PATFRANCE
03/01/2022
 
5
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ENVIE !

En un ou deux mots, en criant (comme Hallyday par Goldman) ou soupirant ce qui fait du bien à l'avènement de cette nouvelle société transhumaniste.
Et forcement cette envie qui me permet cet humble "critique" de ces Actes I à V.
15 ans (déjà...), et en cette sombre année passée, je m'évade dans cette série flamboyante, mais pourquoi l'ai-je découvert en 2021 ?
Et bien au fil de l'écoute, je me suis rappelé que j'avais bien écouté en 2009 l'Acte II et n'ayant pas du tout accroché avec d'autres musiques en ligne de mire, j'avais zappé et tant mieux...
J'ai pu apprécier au "meilleur" moment ces Actes.
En plus grâce à ce site et Abaddon (merci !), j'ai en premier écouté l'acte V, qui est sans doute le plus difficile comme accès car clairement il faut écouter ces actes dans l'ordre (en zappant la moitié de l'acte II essentiellement raté, en accord avec les critiques des contributeurs de music waves).
Cet acte V est à écouter (uniquement ?) au casque, religieusement mème si je n'aime pas "Gloria" qui est largement inférieur à celui de Von Hertzen Brothers, et cela est mon seul désaccord. Quand j'ai lu (dans une autre critique) que c'est le titre à faire écouter à ceux qui veulent découvrir The Dear Hunter...Hérésie ! (j'aurai préféré cet acte V dans un esprit Heavy/rock progressif plutôt que Folk/Jazz mais c'est personnel)
Et forcement j'ai voulu regarder la critique du IV que j'ai lu élogieuse (et validé par la suite).
Mais heureusement, je me suis donné comme consigne d'écouter depuis l'acte I qui est très bon pour un premier album avec peu de "budget" (sauf "city escape" que je zappe et qui sera le dernier titre que je conseille de retirer pour mieux apprécier cette série à l'heure actuelle).
Puis vient l'acte II, rappel, mais avec une écoute plus approfondie. Je zappe la moitié qui ne passe toujours pas, oui trop "lourdingue", trop "ado qui fait du rock" et pourtant il y a de superbes arrangements mais trop en retrait de ces "sales" guitares et cris. J'aimerai que Mr Crescenzo et sa troupe ai l'idée de faire voyager dans le temps ce Cher Chasseur pour ré enregistrer cet opus ! (en Heavy/Rock maitrisé ;)
LE MEILLEUR !! A partir de l'acte III jusqu'à "The Moon/Awake" de l'acte V, c'est tout simplement ADDICTIF ! Faut le vouloir pour décrocher, tant mieux que ce soit rare dans la musique car on voudrait être connecté à vie loin de cette société...
Et encore, je n'avais pas écouté Migrant et The color spectrum qui sont pour beaucoup de titres des embryons voire démo des actes IV et V (très bon pour une majorité de titres).
Cela m'a permis de prendre une sacrée claque (tellement riche, intelligent et passionnant) car si j'avais suivi les parutions de The Dear Hunter j'aurai apprécié mais pas autant !
Merci Mr Crescenzo et The dear Hunter. Ne changez rien! Même si je sais que l'acte V est le dernier format "Rock".
En écoutant "A beginning" , je me suis fantasmer un acte VI (final) comme un chef d'œuvre "Electro-Classico-Ambient"...

Et j'ai peur, peut être comme vous, en lisant ce que veut développer Casey autour de cet acte VI (j'espère qu'il ne se perdra pas ce qui ferai perdre qualité a ce tant attendu acte final).
(The indigo child étant une B.O.F. et the fox and the hunt une "petite" redite classique des actes, je ne mets pas de lien pour l'acte VI).

Fier d'avoir pu découvrir cette musique en ce temps...

P.S: Au final je me dis que si je disparais de cette réalité (ou inversement) avant parution de l'acte VI, ce n'est peut-être pas plus mal. M... j'aimerai hésiter à penser cela !

Album STEVE HACKETT SURRENDER OF SILENCE STEVE HACKETT
SURRENDER OF SILENCE (2021)
INSIDEOUT MUSIC
ROCK PROGRESSIF
2/5
REALMEAN
07/11/2021
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J’avais mis un peu de temps à apprivoiser « At the Edge of Light » mais je ne crois pas que l’effort ira aussi loin avec « Surrender of Silence ». Trop de remplissage, trop de cassures de rythmes, de riffs ou d’envolées symphoniques sans émotion, décidément l’ami Steve me donne l’impression d’avoir délaissé l’écriture pour l’impro, la sensibilité pour la technique. Après plusieurs écoutes attentives, je ne parviens toujours pas à entrevoir l’univers de cet album ; aucun morceau n’a véritablement retenu mon attention, même s’il faut reconnaître quelques tentatives de renouvellement (les élans africains de "Wingbeats", les partitions vocales de "The Devil’s Cathedral", "Fox’s Tango"…), et de rares passages hauts en couleurs.
Pour qui voudrait découvrir la discographie de Steve en commençant par la fin, je recommanderais plutôt « At the Edge of Light » pour la complexité, « The Night Siren » pour l’accessibilité, ou encore « Wolflight » pour un savant dosage entre les deux.
Découvrir l’étendue du talent de Steve par « Surrender of Silence » me paraîtrait pour le moins hasardeux.

Album FREQUENCY DRIFT LETTERS TO MARO FREQUENCY DRIFT
LETTERS TO MARO (2018)
GENTLE ART OF MUSIC
ROCK PROGRESSIF
5/5
ASCLEPIOS
05/11/2021
 
11
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En réalité, de mon point de vue et contrairement à certaines autres critiques lues sur ce site, un très haut potentiel de séduction pour ce 8ème album de FREQUENCY DRIFT (en 10 ans, soit une prolixité assez conséquente, et toujours de qualité).
Un album que je place en haut du panier de leurs productions, à l'égal d'un "Laid to Rest", et bien supérieur selon moi au précédent (moins subtil et qui lorgnait vers des sonorités un peu trop heavy à mon goût). Ici, la forme a en effet quelque peu évolué, moins progressif avec moins d'envolées instrumentales, plus atmosphérique et gagnant en intensité dramatique, aidée en cela par le chant expressif sublime de la nouvelle chanteuse Irini Alexia, mezzo-soprano et chanteuse classique de formation, dont le timbre est très proche de celui de Mélanie Mau, ce qui permet d'assurer une continuité dans le discographie, et ne pas dérouter les afficionados de ce groupe allemand particulier dont le chant féminin est une composante absolument essentielle.
Un album donc très climatique de 11 titres, dans une ambiance nippone (selon la pochette) assez mélancolique il faut le dire, mais aussi très mélodique, même si ces mélodies ne sont pas immédiatement accrocheuses, ce qui fait qu'il demande plusieurs écoutes pour s'en imprégner et qu'il se bonifie grandement au fil de ces écoutes.
Sur le plan musical, les arrangements sont superbes, assez symphoniques, avec beaucoup de piano, cordes (violoncelle infiniment triste, violon), flute, sans se départir d'une constante modernité au travers de sonorités électroniques diverses accrocheuses et de percussions subtiles. Cet album dans son ensemble, (arrangements à la fois classiques et modernes, chant féminin expressif sublime, aspect atmosphérique) m'a rappelé l'excellent Aradia (2009), de Sophya BACCINI (cette superbe chanteuse, issue du groupe italien de heavy prog Presence).
FREQUENCY DRIFT poursuit donc brillamment son bonhomme de chemin pour notre plus grand plaisir...

Album YES TALES FROM TOPOGRAPHIC OCEANS YES
TALES FROM TOPOGRAPHIC OCEANS (1973)
ATLANTIC RECORDS
ROCK PROGRESSIF
5/5
ZARDOZ63
05/11/2021
 
5
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Un joyau exigeant, mais qui fait dans développement durable. Merci à TOPPROG en passant pour son avis circonstancié et... positif. J'en profite pour en remettre une couche par dessus le sieur Christian Larrede de Music Story, qui aurait mieux fait de jeter son dévolu sur un opus apprécié de lui, plutôt que de s'acharner en pure perte sur un disque qu'il juge vain. Comme si son avis, subjectif et personnel, apportait quoi que ce soit au débat.
Et très dommage de retrouver ce même avis sur Qobuz, un droit de cité très mal exploité somme toute. Messieurs les critiques, cessez de distiller votre aigreur de... musicien raté, arrêtez de croire que votre (vain lui), va dissuader les amateurs de ce type d'œuvre intemporelle. La postérité aura vite fait de vous oublier, contrairement à l'objet monumental ciblé par votre fiel.
Mais ne nous égarons pas. Ce disque est une claque, un fidèle compagnon de voyage qu'on peut ressortir années après années, avec ce sentiment de se laisser aller à chaque fois, en terrain à la fois connu mais fourmillant de sensations nouvelles, un baume musical qui apporte émotion, rêverie, errance imaginaire et stimule l'imagination tout en permettant de se relaxer.
Peut-être l'album ultime de Yes, qui a fait plus dense (Relayer, son successeur, plus tourmenté), mais réussit ici avec brio en accouchant d'une suite impressionniste jalonnée de fulgurances et de moments audacieux.
Maniant les tons pastels pour prendre l'instant d'après l'auditeur à rebrousse-poil, cette déambulation à travers des climats étranges, habités, oniriques et inspirés est inépuisable.

Album STEVE HACKETT UNDER A MEDITERRANEAN SKY STEVE HACKETT
UNDER A MEDITERRANEAN SKY (2021)
INSIDEOUT MUSIC
ROCK PROGRESSIF
2/5
REALMEAN
25/10/2021
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Cet album est coincé entre le duo de guitare classique, j'ai nommé "Bay of Kings" et "Momentum", et celui des partitions plus symphoniques de "Metamorpheus" et "A Midsummer Night's Dream".
Une synthèse de l'inspiration classique de Steve ? Pourquoi pas, mais si les contenus de "Bay of Kings" et "Momentum" n'avaient rien de véritablement indivisible, les deux autres proposaient une démarche autrement plus conceptuelle. Ce qui n'est pas le cas de "Under a Mediterranean Sky", qui enchaîne des morceaux assez convenus dans le style, sans liant et aux intonations mélodiques beaucoup moins intéressantes.
Pourquoi faire moins bien que ce qui a déjà été fait sous les mêmes auspices, près d'un quart de siècle après "A Midsummer Night's Dream", et plus de 15 années après "Metamorpheus" ?
Le mystère fait sans doute partie de l'aura de Steve à qui il faut reconnaître cette indéfectible passion pour les atours world et classique, dont sa musique semble ne pouvoir se passer, comme on ne peut se passer de l'oxygène dans l'air que nous respirons.

 
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