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TITRE:

MY NAME IS JANET (31 MARS 2014)


TYPE:
INTERVIEWS
GENRE:

METAL PROGRESSIF



C’est un artiste unique avec lequel Music Waves a eu l’honneur de s’entretenir. Le cerveau de My Name Is Janet nous fait partager son parcours et nous donne quelques clés pour aborder son dernier album "Big Unveiling In The Town Of Dead".
NUNO777 - 11.04.2014 -
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Peux-tu nous en dire plus sur toi, tes origines, tes racines musicales ?

Jim Aviva : Et bien je ne dirais pas que je suis si russe que ça. Je suis né à Cuba dans une famille de musiciens classiques (mes parents sont tous les deux violoncellistes). Mon père est Ukrainien, Turque et Cubain et ma mère est Russe, Oudmourte (NDLR : la République d’Oudmourtie fait partie de la fédération de Russie) et Islandaise. En 1980 nous avons débarqué en URSS (dans les terres natales de ma mère) car mon père a eu une opportunité pour enseigner le violoncelle dans un conservatoire. A l’âge de 6 ans j’ai commencé à prendre des cours de piano à l’école musicale et à partir de là j’ai étudié le piano jusqu’en 1993. Après je suis entré au conservatoire et j’ai obtenu 2 diplômes, un de composition classique et un de chanteur d’opéra. Bien que je sois de formation classique j’ai toujours aimé le rock qui baigna mes journées dans ma chambre. Malgré tout, mes premières sensations sont reliées à la musique classique et cubaine plus qu’au rock.

Pour moi il était difficile de jouer et d’écouter du rock quand je suis arrivé en Russie. Peu de musique de ce style était autorisé dans les années 80 en Russie et nous n’étions pas beaucoup informés sur les événements culturels mondiaux et les nouveautés. Cela est devenu beaucoup plus facile après la révolution démocratique de 1991 et beaucoup de groupes de rock d’occident ont envahit la Russie. Mais la culture rock occidentale n’a jamais pris racine ici. En Russie il y a de fortes traditions avec des groupes locaux de rock avec leur propre contenu.

En 2003, après avoir voyagé dans le monde entier à la recherche du meilleur endroit pour m’épanouir je suis retourné en Russie et je me suis concentré sur les reprises de nombreux groupes. C’était ma seule source de revenus. Cela m’a aussi permis de réaliser mon propre projet. Depuis 2007 j’ai sorti 9 albums, 4 sont sortis chez Musea et Galileo Records.  


Pourquoi as-tu changé de nom depuis l’époque d’Aviva ?

En fait Jim est mon vrai nom et j’ai changé pour Dmitry quand j’ai déménagé pour l’URSS. Je ne l’ai pas fait pour brouiller les pistes. Aviva est un mélange du nom composé de mon arrière-grand-mère (Avdeenko-Visare) et j’ai décidé de le faire mien pour mon nom d’artiste.


As-tu arrêté les projets Aviva et Aviva Omnibus ?

Non je ne les ai pas arrêtés. Après le troisième album d’AvivA "Peer Gynt In Flavour", sorti en 2010, j’ai composé quatre autres albums qui n’ont été signés chez aucun label. J’ai changé quelque peu mon orientation stylistique pour aller vers quelque chose de plus avant-gardiste, ambient et électro. Ainsi "Branderburger Tor" et trois albums de musique électronique répartis en trois volumes "Electronic Delicacies" ont été réalisés. Ils dorment tranquillement sur mon disque dur et attendent évidemment l’heureux moment du réveil quand ils verront la lumière du jour.



Quelles sont tes influences musicales et artistiques ?

J’ai grandi dans une famille de musiciens classiques et j’ai donc été baigné de beaucoup de musique symphonique et de chambre. Au début mes parents jouaient dans un opéra et mon père a intégré un orchestre philharmonique. Il m’emmenait toujours avec lui ce qui m’a permis d’entendre les plus grands chefs d’œuvre du répertoire symphonique mondial.

Au même moment j’ai aussi écouté des groupes de hard rock et d’art rock comme Led Zeppelin, Queen, Deep Purple, Slade, Yes, Genesis, Sweet. Quand je suis allé à Cuba je suis tombé amoureux de la musique américaine : Chicago, Blood Sweat and Tears, Billy Joel, Stevie Wonder

Après notre déménagement en Russie j’étais mordu de heavy metal : Judas Priest, Iron Maiden, Accept…mes goûts pour le trash et les genres plus extrêmes (doom, death…) sont plus modérés.

Je suis très fan de cinéma spécialement ce qui va de la deuxième moitié du XXème siècle jusqu’aux années 90. J’apprécie aussi les réalisateurs russes et européens des années 70 et 80 (Tarkovsky, Bergman, Fellini…)

De plus, mon père et ma sœur cadette peignent, ce qui m’oblige à prendre part à des discussions sur l’art moderne. C’est à peu près tout ce que je peux dire sur mes influences artistiques.


Est-ce que tu te considères comme un compositeur de métal progressif ?

Tu sais je ne suis pas un grand amateur de métal progressif. Je pense que depuis le temps le genre est représenté par des groupes qui imitent et qui caricaturent. Dream Theater a donné un cap et l’ensemble des groupes de métal progressif regardent dans cette même direction. Je ne me considère pas comme compositeur de tel ou tel style. Avec My Name Is Janet je me décrirais comme un compositeur de chanson.


Comment as-tu évolué depuis AvivA pour arriver à My Name Is Janet ?

AvivA (AvivA Omnibus) et My Name Is Janet sont deux projets assez différents. Je ne dirais pas que l’un soit en rapport avec l’autre. Comme je le disais juste avant dans MNIJ j’écris des chansons. Dans les albums d’AvivA tels que "Rokus Tonalis" ou "Brandenburger Tor" j’ai principalement une approche symphonique spécifiquement en combinant des pièces. Dans mes travaux de musique électronique j’agis comme un DJ qui combine des synthétiseurs virtuels et des plugins.  Comme tu vois ce sont différents techniques pour arriver au résultat désiré.


Est-ce tu as définitivement laissé de côté les albums instrumentaux ?

Pour être honnête la musique instrumentale est pour moi plus importante et intime que la composition de chansons.  Au début je composais des chansons (quand j’étais adolescent) et j’en ai ainsi écrit beaucoup, peut-être plus de 200 chansons. En 2009 je me suis dit « Pourquoi ne pas revenir aux chansons ? » et j’ai bâti MNIJ. Mais cela ne veut pas dire que j’ai arrêté mes projets instrumentaux. Les deux chemins créatifs sont parallèles.


Tu sembles être très intéressé par le multiculturalisme. Cela apparait dans certains titres de "Red Room Blue" comme ‘Tower Of Babel’ ou ‘Babel’. Comment expliques-tu cela ?

‘Tower Of Babel’ est une chanson dédiée à un homme qui a parcouru le monde pour trouver l’endroit qui le rendrait heureux. Il fait le tour de l'édifice et ne comprend pas les paroles des gens qui sortent de partout. Ces gens sont en fait la métaphore de ses propres pensées. Il y a certainement une source autobiographique qui agit en écho à la condition existentielle humaine en général, ce qui fait que tu te sens éternellement étranger où que tu ailles.
De part mes origines et mon passé la question multiculturelle me parle naturellement.


Babel a-t-elle une représentation de nos jours d’après toi ?

Pour moi la « nouvelle Babel » est l’époque que nous vivons. Les peuples, les gens vivent dans des petits mondes et ouverts sur l’extérieur mais n’entendent pas les autres.



Les références bibliques et évangéliques sont très présentes dans tes albums, notamment dans "Rokus Tonalis". Comment les concilies-tu à ta musique ?

"Rokus Tonalis" est un album-concept. J’ai essayé de connecté le rock avec le genre symphonique. Je vais essayer de te fournir quelques explications sur cette idée. La révélation selon Saint Jean est la pierre angulaire de "Rokus Tonalis" qui forme l’arche entre la première et dernière partie de l’album (The Alpha And The Omega).

Il y a plusieurs plans parallèles développés séparément. Le premier plan est le développement musical et la structure elle-même. L’album contient des traits de sonates et onze tableaux sous forme de parties qui ont plusieurs structures intrinsèques partielles.

Le second plan est le développement textuel basé sur la phrase « Et vidi caelum novum et terram novam » (NDLR : « Et j’ai vu un ciel nouveau et une terre nouvelle » dans Apocalypse 21.1), un homme trouve son chemin et est prêt à atteindre son but. Le personnage principal de « Rokus Tonalis » est le Paul en tant que personnage complet : le saint homme Paul et Paul Hidermith, un homme d’art, un moine et un roturier. (NDLR : Paul Hidermith (1895-1963) est un compositeur allemand naturalisé américain persécuté par le régime nazi et qui composa entre autres des chœurs de moines en chants grégoriens et polyphoniques basé sur l’Apocalypse de Jean). Tous ces personnages en une seule et même personne parcourent le même chemin pour parvenir à Dieu.

Le troisième plan est un travail technologique pour incorporer le cycle de piano polyphonique et un canevas moderne de riffs et de rythmiques rock et électroniques.
La partie centrale de l’album porte sur l’épisode du sermon de Jésus sur la montagne (NDLR : relaté dans l’Évangile selon Mathieu). Il y a une scène biblique grotesque et le sermon est déformé par une interprétation sectaire, de nouvelles illusions et de nouvelles tentations. Musicalement c’est une composition de seize minutes sous forme de suite avec des éléments de sonates. Mon apport et les thèmes de Hindemith construisent un mélange stylistique qui s’entrelace constamment.


Ton originalité musicale passe aussi par ton approche aux claviers qui tranche avec les styles connus du métal progressif. Comment travailles-tu tes sons et tes effets ?

Dans les albums d’AvivA je ne colle pas aux standards du clavier de la musique rock. Je suis principalement les concerts classiques de piano et les pièces de l’avant-garde contemporain. Au sujet des effets et des sons je travaille avec beaucoup de claviers virtuels et de plugins. Mon ami ingénieur du son a toujours été d’une grande aide pour moi.


D’où vient le nom du groupe My Name Is Janet ?

Au début, quand je suis allé en Suède pour enregistrer "Red Room Blue" en 2010 je pensais que cela serait une continuité du projet AvivA Omnibus. Mais durant le processus de composition j’ai compris que cela serait assez différent en termes de sons et de caractéristiques. Le nom « My Name Is Janet » est arrivé comme une blague, en cherchant dans ma mémoire et en répétant cette drôle de phrase que l’on apprenait pendant les cours à l'école. Tout le monde a ri exceptée la femme d’Andy (NDLR: Andy Larocque, producteur du "Red Room Blue"). Elle a dit de manière très sérieuse : « Si tu changes le nom du groupe au profit de My Name Is Janet alors le succès sera au rendez-vous ». Et pour tout un tas de raison personne ne s’est mis à rire après cette déclaration. Les femmes ne font jamais d’erreur (Rire) !


Le groupe qui t’entoure pour "Big Unveiling In The Town Of Dead" est assez différent de celui de "Red Room Blue". As-tu l’ambition d’avoir un vrai groupe autour de toi ?

"Big Unveiling" a été enregistré avec Alexx (Alex Hedlund) qui avait déjà participé au précédent. C’est le batteur actuel du groupe de heavy metal suédois Dreamland. Mike Nebukin est mon nouveau partenaire guitariste en remplacement de Eric Rauti. J’estime beaucoup le son qu'il possède et son jeu à la guitare qui participent au côté sombre et étrange de l’atmosphère du disque. Bjorn Englen est un bassiste américano-suédois très connu que nous avons invité en tant que guest. Son expérience est impressionnante : Yngwie Malmsteen, Robin McAuley, Tony MacAlpine, Quite Riot, Dio Disciples et tant d’autres. Sammy Lukas est un très jeune et très talentueux saxophoniste de 19 ans. Il est aussi très bon comme pianiste de jazz.

Il n’est pas facile de réunir le bon groupe pour jouer ma musique au bon moment. Le rapport au temps a changé. Je me souviens de l'époque où nous pouvions jouer sans se soucier de comment la musique pouvait devenir une source de revenu. Mais c’est si loin maintenant. De nos jours les musiciens jugent de leur participation au retour financier que cela aura. C’est que ces raisons que je me suis concentré sur mon travail solo, qui est considéré comme un travail en studio.


Y-a-t-il un concept derrière "Big Unveiling" ?

Oui, dans le sens structurel et conceptuel "Big Unveiling In The Town Of Dead" a beaucoup à voir avec le précédent album "Red Room Blue". Pour être clair il y a deux scènes en opposition. La première concerne l’arrivée en ville de clowns qui viennent divertir et interpréter leur nouveau spectacle. La dernière scène est le train en marche avec les clowns et artistes qui quittent le village à cause du total désintérêt des habitants devant la représentation proposée. Le reste de l’album, situé entre ces deux extrêmes, raconte les événements dramatiques des représentations. Ce ne sont pas deux scènes associées comme avec deux événements chronologiques mais plutôt deux scènes qui bornent une histoire.



Est-ce une métaphore de l’ignorance dans les rapports humains au sein d’une même société ?

C’est tout à fait vrai même si l’allusion n’est pas directe dans l’album. Les manifestations de l’ego sont spécialement fortes sur scène. Chaque acteur se considère lui-même comme le personnage principal peu importe le rôle qu’il interprète. Je pense que c’est la problème de l’humanité quelque soit le secteur de la vie. C’est pourquoi nous sommes si divisés et retirés.


Quel est ce village de la mort (Town Of Dead) ?

Le village de la mort est comme l’état intérieur de l’homme moderne. Il se concentre sur ses petites préoccupations et sa routine quotidienne et ne perçoit rien de ce qu’il y a au-delà de ses limites. Personne ne peut l’atteindre.


L’album apparaît comme moins expérimental et plus jovial (la mélodies pop de 'When I Say To You The Truth’ et le lumineux ‘Bandwagon Leaves The Town Of Dead’). Est-ce que c’est ton avis ?

Je n’aime pas le mot « expérimental ». Selon moi, le rock (dans toutes ses formes, de la pop à l’art) n’est pas le lieu pour quelques expérimentations que ce soient. C’est juste le domaine d’une sous-culture qui rapporte de l’argent. Si on veut parler de vrai esprit créatif et innovant en musique alors Schoenberg fut un grand expérimentaliste avec le système tonal et la musique dodécaphonique, ou Stockhausen qui a introduit les innovations électroniques et acoustiques dans la musique classique. John Cage est aussi un autre grand compositeur qui a révolutionné la philosophie de la musique.

En accord avec le principe d’évolution de la musique rock en générale il y a seulement la possibilité de trouver sa propre représentation créative et la manière de s’exprimer devant la foule débordante des stades.

A propos de l’album je ne me référerais pas à un certain style. C’est juste de la chanson. Les arrangements, la production et le son varient selon par exemple les musiciens autour de toi, le moment précis de fabrication de l’album, le studio, le beau ou mauvais temps qu’il fait dehors...Mais je pense que l’album est plus dans la puissance et la dépression.


Quel est le sens du morceau minimaliste ‘The Eastern Vibes’  qui semble diviser l’album en deux ?

Oui c’est cela, le morceau ‘The Eastern Vibes’ est tiré du deuxième volet de mes albums de musique électronique "Electronic Delicacies Vol 2". Il sépare l’album en deux parties et se présente comme un intermède entre les deux grandes sections. Il y a comme un passage symphonique pour garder l’attention de l’auditeur intacte.


Quels sont les extraits de discours que l’on retrouve dans ‘Feed Your President’ et ‘Ulan Bator’ ?

Dans ‘Feed Your President’ on peut entendre des discours de Khrouchtchev (successeur de Staline à la tête de l’URSS) et Obama. Khrouchtchev fait la promesse que le parti communiste soviétique mènera le peuple vers le communisme et le bonheur universel. Mais il n’a pas le temps de finir son discours puisque Barack Obama l’interrompt.


Comment abordes-tu la question du chant, qui apparaît chez toi comme étant un mélange de narration et de lyrique ?

La plupart du temps je module mon chant en accord avec l’ambiance et l’humeur des personnages dans les albums de My Name Is Janet. Je ne veux pas coller à un type stéréotypé de chant rock. En cela, je me cale sur des intonations et des manières théâtrales et distinctes un peu à la manière de King Diamond.



Peux-tu nous parler de la production limpide et en même puissante de l’album ?

Nous avons enregistré l’album à Seeheim en Allemagne au studio Kohlekeller. J’avais entendu quelques disques enregistrés ici et j’étais resté impressionné. Kristian «Kohle» Bonifer, en tant qu’ingénieur du son, possède une riche expérience. Il a travaillé avec des groupes connus comme Sieges Even, Subsignal, Crematory... Sur mes projets je suis moi-même producteur.


L’album est actuellement en autoproduction et tu recherches un label. Quelles genres de difficultés rencontres-tu dans cette recherche ?

C’est un point le plus compliqué. Tous mes albums qui sont sortis sur des labels (Musea et Galileo) ne se sont pas vendus. Les contrats signés entre moi et les labels sont de pures formalités. Je n’ai pas gagné un seul argent et je ne pense pas être le seul. C’est le problème général de la production de musique et il n’y a pas vraiment de solution surtout si tu es un jeune artiste qui débarque.
Oui nous sommes à la recherche d’un label. Et si une opportunité se présente nous aimerions avec un peu d’aide de la part du label et notre collaboration devra être gagnant-gagnant. Mais nous nous investissons encore pour notre propre promotion sans la participation d’un label. Nous avons principalement besoin d’une bonne gestion, d’un bon management plutôt que d’un label.


Est-ce que tu prévois de jouer l’album en concert ?

Oui j’espère pouvoir partir en tournée pour jouer l’album mais il faudra que le groupe soit moins guidé par l’argent et plus par les perspectives et l’intérêt de l’aventure.


Est-ce que tu suis l’actualité musicale ? Qu’écoutes-tu actuellement ?

Ces jours-ci j’ai rejoins l’Allemagne pour monter le groupe de reprises avec de jeunes musiciens de jazz qui étudient à Weimar Hohe Schule. Nous préparons un projet très intéressant qui s’appelle Led Zeppelin 2 in jazz.
En ce qui me concerne je n’écoute pas beaucoup de musique en ce moment. Je préfère d’autres sphères culturelles.


Merci Jim

Merci, Arnaud, pour tes questions ! Porte-toi bien !



Plus d'informations sur https://myspace.com/mynameisjanetofficial
 
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