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TITRE:

A PRISON CALLED EARTH (OCTOBRE 2011)


TYPE:
INTERVIEWS
GENRE:

METAL ATMOSPHERIQUE



C'est par la petite porte réservée aux artistes que Zoso fait un retour aux affaires avec l'interview de A Prison Called Earth, groupe méconnu mais tout aussi talentueux que le discours de son guitariste...
ZOSO - 03.11.2011 -
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Salut Louis. Pour commencer peux-tu te présenter pour nos lecteurs, ainsi que ton groupe, A Prison Called Earth ?
Louis Godart : Moi c'est Louis, je suis guitariste pour A Prison Called Earth. C'est un groupe qui a été formé en 2004 par Benoît, Florent et Didier (respectivement batterie, guitare et basse). Le groupe s'appelait alors Zarathoustra et ils avaient pour objectif de créer un metal ambiant instrumental influencé par la scène scandinave dont Flo et Ben sont de grands fans, avec en tête, Arcturus, Opeth et Atrox.
Le groupe est passé par pas mal de changements de line-up, il y a eu l'ajout d'un synthé, le chant a été assuré il fut un temps par un gars au phrasé hip-hop... et on en arrive aujourd'hui à une nouvelle formule (qui a déjà presque deux ans en vérité) appelée A Prison Called Earth, stabilisée autour du line-up actuel avec moi à la guitare, Florent à la guitare et au chant, Benoit à la batterie, Didier à la basse et Ludovic aux synthés. Donc en ce qui me concerne je suis arrivé dans le groupe il y a deux ans, alors que “Rise of the Octopus“ (ndZoSo : leur première démo) était quasiment terminé.

Certaines lignes de chant de la démo ont un phrasé que je trouve proche du hip-hop, ça date justement de ce premier chanteur ?
Exactement. Malgré le fait qu'il ne fasse plus partie du groupe, les gars ont trouvé - et moi aussi après mon arrivée - que ces parties étaient plutôt originales et apportaient vraiment quelque chose aux passages où elles avaient été placées. On a donc décidé de les garder car cela nous plaisait.

Vous avez eu raison à mon avis, car ces passages sont pour la plupart mes préférés du disque !
Je suis assez d'accord. Ça n'est pas du goût de tout le monde ceci-dit.

La première démo du groupe, “Rise of the Octopus“, a été plutôt bien reçue par la critique. Le succès auprès du public a-t-il suivi ?
À vrai dire nous n'avons pas lancé d'opération promo démesurée... Quelques messages sur des forums, à droite et à gauche et on a commencé par envoyer la démo à plein de webzines car nous voulions voir comment le produit de notre travail allait être reçu et si cette musique allait intéresser des gens. À notre grande surprise, nous avons reçu de très bonnes critiques, autant de la part des chroniqueurs que de la part des auditeurs lambdas. On a eu pas mal de commandes hors de France, notamment en Allemagne et en Scandinavie et c'est vrai qu'à ce jour à part une ou deux chroniques moins élogieuses que les autres les gens ont l'air de plutôt apprécier notre travail. Espérons que cela dure.

Quels sont vos projets après cette démo ? Un album est-il prévu pour la suite ?
On travaille sur du nouveau matériel puisque nous avons d'ores et déjà environ 25 minutes de musique écrite, certains passages dans les grandes lignes et d'autres totalement finis... On a par exemple un morceau de 10 minutes, dont le titre de travail est “Passenger of Time“, totalement terminé qui est une chute de “Rise of the Octopus“. Nous l'aimons beaucoup et il y a fort à parier qu'on va retrouver cette chanson sur le prochain disque. A savoir quand il sortira, même nous n'en savons rien !
Mais le projet immédiat est d'aller défendre le concept de “Rise of the Octopus“ sur scène. On a commencé et les retours sont plutôt positifs. On va également commencer à démarcher des labels et tourneurs car nous avons pu nous rendre compte qu'il existe un public, plutôt enthousiaste qui plus est, pour la musique que l'on propose.
Et pour finir on a un très gros projet pour l'année prochaine en lien avec “Rise of the Octopus“ mais je ne préfère pas trop en dire pour l'instant, tant que rien ne sera sûr. Laissez la police faire son travail...

Tout ça est alléchant. La suite sera-t-elle conceptuelle comme la démo ? Si oui, peux-tu nous donner des infos là dessus ?
La suite sera tout à fait conceptuelle et sera logiquement la suite de “Rise of the Octopus“. Benoit a déjà commencé à bosser sur le sujet et les 5 pages de synopsis qu'il nous a présentées nous ont carrément estomaquées. Donc bien sûr, le prochain disque sera basé sur un concept, un conte raconté du début jusqu'à la fin du disque. Pour l'instant nous n'envisageons pas notre musique et nos paroles autrement.

Justement, le concept tient une place très importante déjà dans le premier disque. Comment avez vous appréhendé ça en composant ? La musique est-elle venue décorer un texte ou l'inverse ?
Comme je te l'ai dit tout à l'heure, la base du groupe est instrumentale, la musique a donc été composée d'abord et petit à petit est venue l'idée d'ajouter du chant pour habiller la musique. D'où la prédominance instrumentale de notre musique. Mais dont le chant n'est pas un faire-valoir... Quand l'idée du chant est arrivée, Benoît a commencé à plancher sur une histoire, et de fil en aiguille c'est devenu une histoire sur trois morceaux de 15 minutes pour finir sous forme de concept du début à la fin.

[IMAGE1]

Et pour le disque qui vient, votre batteur semble avoir déjà préparé l'histoire, alors que la musique n'est pas entièrement écrite. Cela va-t-il être différent de composer en sachant qu'il faut mettre cette histoire en musique ?
Non car nous ne composons pas la musique chronologiquement. On ne se dit pas "ok on attaque un nouveau morceau, commençons par l'intro...". On travaille plus sous forme de puzzle. En répétition ou en séance de composition chacun arrive avec ses idées et on brode autour. Quand les plans commencent à avoir une forme qui se tient et un discours musical assez élaboré, on commence à réfléchir sur comment nous allons assembler les plans ensembles... Comment faire pour que l'édifice se tienne et ait une cohérence malgré le fait qu'il soit composé de briques parfois très différentes. Benoît agit un peu en fonction ça et aussi en fonction des idées qui lui viennent. On finira de toutes façons par s'arranger pour que musique et concept - et a fortiori paroles - soient liés et se mettent en relief l'un l'autre.

Le groupe semble soucieux de présenter un tout : musique, paroles, esthétique, graphisme également... Tout ces éléments extra-musicaux font-t-ils l'objet de discussion enflammées au sein du groupe, au même titre que les compositions ?
Discussions oui, enflammées non. Il y a effectivement un souci du détail car nous savons que c'est en élaborant un univers cohérent que nous allons pouvoir proposer à nos auditeurs quelque chose qui leur parle et quelque chose qui les emporte... C'est ça le plus important à vrai dire. Donc, quand il existe un point de désaccord concernant le groupe, qu'il s'agisse de musique, d'univers graphique, ou de fringues sur scène, on en discute effectivement. Mais on arrive toujours à un consensus qui satisfasse tout le monde car tout le monde est dans l'esprit de bâtir un univers cohérent autant musicalement qu'extra-musicalement et de fait les réels désaccords sont rares.

Tu as déjà travaillé avec un orchestre comme arrangeur je crois. Est-il possible d'imaginer un orchestre dans une future composition de A Prison Called Earth ?
C'est un rêve pour tout le monde dans le groupe. C'est possible et faisable... mais c'est surtout une question de temps et de logistique. Peut-être un jour !

À ma connaissance, le groupe n'a pas fait de tournée à proprement parler (bien qu'il ait déjà donné des concerts). Est-ce envisageable ?
Comme pour beaucoup de groupes c'est assez compliqué de faire des concerts : il faut trouver des organisateurs que notre musique intéresse, il faut trouver des plateaux dans lesquels notre musique ne soit pas hors propos... C'est envisageable mais nous n'y arriverons pas tous seuls car nous avons tous un travail ou des études qui nous prennent beaucoup de temps. C'est en partie pour cela que nous espérons qu'un label ou un tourneur s'intéresse à nous. L'huile de coude c'est effectivement un ingrédient qui marche très bien mais encore faut-il avoir les moyens et le temps de l'utiliser.

Certains disent que le manque de public pour les petits groupes de metal en France est très handicapant pour tourner. Partages-tu ce point de vue, ou est-ce que cela vient après les raisons que tu me cites ?
Je partage tout à fait ce point de vue mais je l'avais englobé dans le "il faut trouver des organisateurs que notre musique intéresse"... Car un organisateur de concert, même s'il est certainement mu par la passion de la musique, doit tout de même rentrer dans ses frais et donc, pas forcément utiliser un bout de l'affiche pour un petit groupe assez peu connu dans un style pas forcément hyper accrocheur alors qu'il peut en avoir un autre qui peut ramener 50 personnes de plus...
On ne blâme personne, c'est juste un constat. Il ne tient qu'aux gens de se motiver pour supporter leur scène locale plutôt que de raquer 17€ dans un album de Maiden ou 80€ dans un concert de Metallica. Ça fait un peu donneur de leçon et je n'ai rien contre Metallica et Maiden mais malheureusement parfois c'est comme ça que ça marche.

APCE a proposé un trailer qui montre une de vos performance filmée et montée avec des images. Une vidéo plus longue est-elle prévue ?
Pas pour l'instant non. La performance de ce concert à Orvault a été filmée intégralement mais on ne projette pas d'en faire quelque chose pour l'instant. Peut-être plus tard.

Sortir un disque est une démarche indispensable pour un groupe professionnel, mais dont le détail reste peut être obscur pour beaucoup de lecteurs... Quelles sont pour toi les étapes les plus importantes et marquantes de ce processus ?
Je ne suis pas un fin connaisseur de la démarche car je n'ai participé jusqu'ici qu'à deux albums. Je pense que la partie la plus longue et fatigante du processus de création d'un album, et ce n'est pas un secret, c'est celle qui concerne l'immatériel, à savoir la création de la musique. Pour tout ce qui entoure la musique, donc l'univers graphique, le design, l'artwork, etc. c'est long, fatigant, il faut composer avec les envies, les aspirations, les goûts, les couleurs, les odeurs de chacun. Il faut donc de la patience, de la persévérance, avoir des idées et de l'imagination. Tout ce qui touche au matériel n'est finalement que de la patience et, selon le produit que l'on veut, des moyens financiers.
Donc, pour résumer... quand l'album est composé, le plus dur est fait ! Après il ne reste que le pressage du disque, il faut contrôler les bons à tirer, vérifier que ce qui part au pressage correspond à ce que l'on veut mais c'est très peu de choses.

Tu as un parcours assez riche, puisque ton quotidien musical dépasse largement le rock au sens large, notamment via tes études. Le fait de découvrir d'autres “cercles“ t'a-t-il fait relativiser sur certains aspects de la musique que tu aimes ?
Complètement. Je suis rentré au conservatoire de Nantes l'année dernière, en cursus jazz, et j'ai pris des mandales par packs de 30... Sur mon niveau technique, ma vision de la musique, sur le niveau des autres musiciens de mon âge, et même plus jeunes. Le fait de me baigner dans le jazz et dans la musique classique m'a aussi fait prendre pas mal conscience d'une certaine vacuité de la scène metal même si j'apprécie toujours d'en écouter et d'aller en voir en concert (moins qu'avant, question de temps, de finances et d'envies).
Je me suis rendu compte qu'il y a dans le metal en général un problème d'ego, autant de la part de certains artistes et groupes qui se prennent pour des compositeurs de tout premier ordre alors qu'ils pondent des albums tout juste valables avec des riffs de seconde zone, que du côté des fans du genre qui se croient fin mélomane parce qu'ils sont les seuls à pouvoir apprécier cette musique qui se fait parfois ultra violente. Alors je n'ai rien ni contre l'un ni contre l'autre, mais quand je lis un énième communiqué de presse de la part d'un groupe de thrash de D2 qui dit que leur nouvel album est monstrueux, à la fois plus mélodico-bombastique-plus-proche-des-sources-mais-aussi-plus-heavy, et que derrière y'a quinze mecs qui disent "ouais cet album il déchire ! Une vraie leçon de thrash bien violente !", je me dis qu'on n’attend pas la même chose de la musique. Moi j'aime bien ressentir des trucs quand j'écoute de la musique...
Après je dis ça, mais j'ai été pareil quand je découvrais le metal, je trouvais tout génial. Et le fait de travailler avec des musiciens de formation classique et jazz ça m'a fait relativiser sur certains aspects instrumentaux et sonores du metal, aussi. C'est peut-être le fait d'en avoir trop écouté et bouffé aussi, mais ça m'a fait un bien fou de me mettre à écouter et à voir des gens seuls avec leurs instruments... Pas d'artifice, d'ampli, de distortion, de trig, de blasts pour cacher quoi que ce soit. Juste des mecs et des nanas avec leur instrument, et qui te collent des grosses claques. Pas les mêmes, pas des baffes sonores à 110 dB, mais juste un petit tranchant de la main, tout doux derrière la nuque, qui te chuchote au creux de l'oreille "c'est pas parce qu'on est pas des métalleux qu'on est des nazes". Après vu d'ici je dois ressembler à un aigri qui a choppé 70 piges en 1 an... Mais je continue à écouter du metal et à apprécier. Je relativise juste.

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Votre groupe est lié au progressif, mais avec une position particulière (pas de démonstration ou d'étalage techniques). Entre ceux qui donnent dans le cliché et ceux qui les fuient, penses-tu que la notion de prog' en 2011 soit en train de s’essouffler ?
Ma réponse va être bateau mais elle résume bien ma pensée : progressif en 2011 ça ne veut plus rien dire. Le terme a tellement été utilisé par des milliers de groupe pour décrire un fourre-tout musical qu'il en a perdu du sens, jusqu'à en être vidé, finalement. C'est pas parce que les morceaux sont longs que c'est prog', c'est pas parce qu'il y a de la technique que c'est prog'. Tu remarqueras d'ailleurs que si on est associés au progressif, on ne se réclame pas du mouvement.
D'un point de vue purement étiquette stylistique, on se définit comme du « sophisticated ambient metal ». Mais ça ne nous empêche pas, quand on nous demande, de dire rapidement qu'on est un groupe de metal prog', dans le sens où aussi on a un goût assez prononcé pour les vrais groupes de prog' et de neo prog' : Yes, Genesis, Marillion, King Crimson, Pink Floyd, etc.

Certains artistes, comme Pain of Salvation, semblent même fuir cette étiquette. Comme si ça fermait plus de porte que ça n'en ouvre...
Tout à fait. C'est totalement paradoxal pour un mouvement qui a commencé en étant aussi ouvert à toutes les musiques : jazz, classique, dodécaphonisme, musique concrète, world... Maintenant pour être prog' faut répondre à une nomenclature... Morceaux longs, passages hyper techniques et instrumentaux... En gros on impose des codes à un style qui quand il est arrivé était comme tous les autres styles : on crée quelque chose de nouveau sans s'imposer quoi que ce soit.
C'est la même chose pour le djent aujourd'hui, tout comme le jazz en son temps : créé par les noirs, récupéré par les blancs, et après, les musiciens comme Ornette Coleman ou Max Roach ont créé le free jazz en réaction, pour casser les règles que les blancs avaient instaurées en devenant des musiciens de jazz. Pour en revenir au djent, le style est réellement apparu il y a 2-3 ans et a explosé en très peu de temps, et maintenant t'as 2000 groupes de djent qui font tous du sous-Periphery. Parce qu'avec la rapidité à laquelle les informations circulent maintenant, tout le monde sait comment et avec quel matos on obtient LE son djent. Personnellement, j'attends avec impatience l'avènement du free djent par une branche extrémiste de musiciens...

À part le groupe APCE, as-tu d'autres projets dont tu voudrais nous parler ?
APCE est désormais le seul groupe dont je fasse partie puisque j'ai quitté Al Loar Zu (ndZoSo :chronique), mon groupe de musique bretonne.
Je fais toutefois partie d'un projet hip-hop/funk monté avec des collègues du Conservatoire dont le but est de faire un backing band pour accompagner un battle de breakdance au mois de mars.
J'ai également en route une commande d'une pièce musicale pour orchestre qui devrait être jouée à Nantes au moins de mars en première partie du requiem de Mozart. Et je remets le couvert en juillet avec l'orchestre Sortilège, dirigé par Louis Théveniau, un collègue du Conservatoire, pour lequel j'ai un peu de boulot : un medley de “Zelda - Ocarina of Time“, une adaptation pour orchestre du Tango de Roxanne (de la BO de Moulin Rouge) et un medley de compositions personnelles qui n'a pas pu être joué l'été dernier et qui devrait donc l'être durant cette session... Tout ça à gérer en parallèle de mes études et de ma vie sociale, c'est assez sympa !

Impressionnant ! L'interview va toucher à sa fin, et chez Music Waves, nous avons quelques questions fétiches... Normalement je devrais te demander quelle est la question qu'on t'a trop posée, mais comme vous ne croulez pas encore sous les interviews, je vais plutôt te demander : quelle est la question que tu aimerais qu'on te pose ?
Je n'en ai pas en fait... On est content que quelqu'un s'intéresse à notre groupe, alors toutes les questions sont les bienvenues et elles sont toutes intéressantes car si le journaliste fait bien son job, elles ont toutes quelque de chose de particulier qui fait voir une idée sous un autre jour qu'avec l'intervieweur précédent.

Encore plus dur, la question “Lost“ : tu échoues sur une île déserte, mais tu as pu conserver 5 disques pour l'éternité. Quels sont-ils ?
Si je peux conserver 5 disques pour l'éternité mais que je ne peux pas les écouter je dois les sélectionner sur leur artwork et leurs paroles...ou alors les mecs sont sympas et ils me laissent une chaîne hi-fi avec un groupe électrogène ?

Comme ils sont cools, ils te laissent une chaine hifi qui marche à l'énergie solaire (et il y en a toujours).
Alors : “Everyday” de Cinematic Orchestra, “Images and Words” de Dream Theater, “Princess Mononoke” de Joe Hisaishi, “Secret Story” de Pat Metheny... Et en dernier... “Colors“ de Between the Buried and Me ou “Gently Disturbed“ du Avishai Cohen Trio. Deux ambiances mais deux tueries, chacune dans leur domaine.

Et bien merci beaucoup pour ton temps et tes réponses développées ! Je te laisse le mot de la fin: qu'as-tu à dire aux lecteurs de Music Waves ?
Merci à toi pour ton intérêt et pour le temps que tu as pris pour faire cet entretien. Aux lecteurs de MW je dirai la même chose, merci de votre intérêt si vous lisez ces lignes. N'hésitez pas à nous contacter pour vous procurer “Rise of the Octopus“, il ne coûte que 5€...Il y a peu de chances que vous le regrettiez, et à ce prix-là ça vaut le coup !


Plus d'informations sur http://www.myspace.com/aprisoncalledearth
 
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