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LAURENT KARILA (29 OCTOBRE 2023)


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INTERVIEWS
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Laurent Karila vient de sortir "On n’a qu’une vie » en format poche, l'occasion de rencontrer à nouveau l'incontournable professeur en addictologie aussi passionnant qu'il est passionné...
STRUCK - 08.11.2023 -
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"On n’a qu’une vie" est le livre de notre ami Laurent Karila que nous avions initialement rencontré à la faveur de sa contribution au retour sur le devant de la scène de Satan Jokers mais aussi une interview sur l’addiction positive à la musique. Le temps a passé et le professeur n’a pas arrêté de se faire plaisir en multipliant les projets comme le podcast à succès "Addiktion" mais aussi et surtout les interventions dans l’émission "Ça commence aujourd’hui" sur France 2…





Le point de départ de ce nouveau livre "On n’a qu’une vie" est le Covid et dans l’introduction, tu indiques que 20% des personnes touchées ont des séquelles et notamment le sommeil. Première question volontairement provocatrice, est-ce que le Covid n’est pas le coupable idéal ? En d’autres mots, est-ce que les séquelles aujourd’hui détectées ne sommeillaient pas déjà pour se réveiller au grand jour des déconfinements successifs ?

Laurent Karila : J’ai commencé ce livre un peu avant l’épidémie. J’écoutais Ozzy dans l’avion qui me menait à Los Angeles en décembre quelques mois avant ce shut down avec le Covid. J’allais me faire une semaine Rainbow/Whisky A Gogo avec des groupes de Hair Metal tous les soirs. Je ne crois pas que ce virus soit le coupable idéal. Ça a été le chaos le plus total en fait. Les confinements successifs ont été révélateurs de troubles psychiques pour certains, notamment chez les plus jeunes avec plus de dépression, d’anxiété, de troubles du sommeil, de comportements addictifs à des substances et à ce que génèrent les écrans (sexualité en ligne, partis sportifs, jeux vidéo…). L’épidémie a été vécue comme un traumatisme. Sur le plan social, il y a de nombreuses conséquences avec des ruptures, des divorces… le reste a été comme du stress post traumatique. Ce n’était pas très fun, sans parler des personnes qui ont eu un Covid long avec des séquelles physiques, neurologiques et psychiques. Bref, ce nouveau virus est toujours là et il fera partie de notre vie maintenant comme la grippe.


De la même façon, tu conclus à la fin du premier chapitre qu’il faut reprendre du plaisir à la suite à cet épisode Covid. Mais ne devons-nous pas plutôt penser que le Covid nous a mis devant un fait accompli à savoir que nous ne prenions pas assez de plaisir avant ?

Probablement. En tout cas, cela a permis à beaucoup de personnes de modifier des champs de leur vie personnelle. Certains ont déménagé, ont décidé de faire plus d’activités physiques, de se consacrer à d’autres activités plus personnelles. Prendre du plaisir est capital. Faites-le comme vous pouvez mais faites-le !


Et finalement, la première conséquence de ce constat est -par exemple- la tendance du "Grand Renoncement" par exemple ?

Tu parles du terme inventé par le psychologue universitaire américain Anthony Klotz ? Cette grande résignation est un nombre croissant de travailleurs qui décident de quitter leur job, non pas pour les raisons habituelles de changement d'entreprise et/ou de lieu de travail pour progresser financièrement et en termes d'épanouissement personnel, mais parce qu'ils en ont assez. Je ne sais pas ce qu’il en est réellement en France. Probablement, pour certains.


Tu écris que nous vivons dans une société addictogène qui privilège le plaisir instantané. Comment te qualifies-tu en tant que "entrepreneur de ta propre vie" (Alain Ehrenberg) ? Je suppose que tu n’es pas dans l’instantanéité mais plutôt construit à la lecture de ta carrière médiatique ?

Je fonctionne à la passion. J’ai toujours fonctionné ainsi. Je ne supporte pas les contraintes comme un adolescent. J’essaie de m’y faire (Rires) et j’ai même progressé ! J’ai choisi l’addictologie et la psychiatrie car c’était comme la maxime "sex, drugs and rock n roll". Je me souviens de ces patients addicts à l’hôpital quand j’étais en 4eme année de médecine. Le hard rock, le heavy metal a toujours fait partie de ma vie quotidienne même si j’apprécie le reggae, la funk, la soul. Mais le metal au sens large du terme, c’est autre chose comme un moteur motivationnel. L’aspect médecine et l’aspect Metal étaient distincts avant 2011. A partir du moment où j’ai co-écrit et co-produit "Addictions" de Satan Jokers, tout a été décloisonné. Il y a eu "Psychiatric" et "Sex Opera" après. Des moments fabuleux. En même temps, j’écrivais des articles scientifiques, des livres grand public et dans Hard Force que j’ai quitté en juillet dernier pour des raisons personnelles. J’écris dans le média Radio Metal maintenant. Ça fait partie de mon fonctionnement. Parallèlement, depuis 8 ans maintenant, je suis intervenant régulier dans l’émission de 14 heures sur France 2 : c’était "Toute Une Histoire" avec Sophie Davant au début puis avec Faustine Bollaert dans "Ça Commence Aujourd’hui". On en est à la saison 7 avec une super équipe et une super productrice Stéphanie Guérin qui s’occupe de moi pour d’autres projets comme mon podcast "Addicktion" qui en est à la saison 3. On a aussi un autre projet Metal qui s’appelle le Divan Diabolik qui verra le jour prochainement. On a tourné lors du dernier Hellfest et le résultat est canon. J’espère que cela plaira ! Les médias font partie de ma vie professionnelle mais ne substituent pas à ma vie de médecin, d’enseignant et de chercheur à l’hôpital Paul Brousse (Villejuif) et à l’Université Paris Saclay.


Tu évoques le fait de ne "plus jouer un rôle social". Ne penses-tu pas que l’accélérateur de cette déviance est principalement due aux réseaux sociaux ? Et si oui, quelles sont les solutions de cette course au meilleur selfie filtré ?

Les réseaux sociaux sont un magnifique outil qui fait partie intégrante de notre vie comme les récompenses naturelles nécessaires à notre survie : manger, boire, aimer, faire l’amour, être passionné. Il faut savoir gérer et ce n’est pas évident, surtout chez les plus jeunes, les plus vulnérables. Les haters sont là. Stalker est addictif pour certains. Être compulsif aussi. L’usage problématique des réseaux sociaux est un point important sur lequel il faudra se pencher et apporter des solutions concrètes.


Si le slow life que tu préconises est réaliste si tant est que la personne ne cherche pas à être la meilleure, en revanche pense-tu que le slow work dont tu donnes des méthodes soit réaliste avec la pression managériale ?

Il faut être un peu slow dans la vie et le travail. Chacun doit s’approprier ce qu’il peut comme il peut dans ce que je propose dans "On n’a qu’une vie". On ne peut pas tout prendre à 100%. Ralentir permet de s’approprier le temps, de le faire sien. Ralentir permet de prendre soin des autres, de soi-même et de la planète. Être moderne, c’est être lent comme le dit Geneviève Azam.


A ce titre, tu évoques le stress relatif à "l’urgence à être plus réactif". On nous parle de droit à la déconnexion mais soyons francs, ce droit est peu voire pas du tout respecté. Comment faire en sorte que ce concept soit appliqué et admis non pas tant par les employés mais les employeurs ?

Chacun doit s’imposer le truc de se déconnecter un peu, que l’on soit employeur ou employé. Il y a urgence à le faire pour sortir de cet usage problématique du smartphone, de la tablette ou de l’ordinateur portable.  Aménagez-vous quotidiennement de courtes pauses durant vos heures de travail pour être efficient. Par exemple, 5 minutes toutes les heures en cas de travail intensif ou un quart d’heure toutes les deux heures dans des conditions classiques. Personne ne pourra vous le reprocher. Réduisez le temps que vous passez sur tous vos écrans, que ce soit sur ceux que vous utilisez pour travailler ou sur les réseaux sociaux en lien avec votre métier. Autorisez-vous des moments où vous pourriez méditer, vous relaxer. Oui, même au travail ! Et, tous les 6 mois, accordez-vous un décrochage total d’un à trois jours sans écran.


Se faire plaisir est le credo de ce livre. En revanche n’est-ce pas culpabiliser ceux qui n’ont pas le courage (que tu évoques précisément) de franchir le pas pour diverses raisons (aussi bien financières que pour répondre aux codes de la société…) ?

Le plaisir ne passe pas que par son niveau social ou les revenus que l’on a. Il faut savoir se faire plaisir, ne pas le mettre de côté, tout en se contrôlant. Bien évidemment, comme je l’écris dans "On n’a qu’une vie", il ne faut culpabiliser personne ni se sentir coupable en raison de codes sociaux ou sociétaux. On fait avec ce que l’on a. Il faut garder à l’esprit que le but est de se faire du bien, pas de se catapulter une fois de plus dans une compétition et le rush total de la vie. Les mots clé : recherche du bien-être et du bien-faire.


Certains de ces plaisirs sont donc parfois contraires codes de la société et donc implicitement parfois de la religion que tu ne cites pas. En d’autres termes, faut-il se faire plaisir à tout prix parfois au détriment de la société et de la religion ?

Chacun a ses codes par rapport à ses croyances religieuses. C’est un sujet complexe, la religion. Pour ce qui est de la société, chacun a son propre curseur de plaisir et il ne faut surtout pas agir impulsivement au détriment de son bien-être, de sa santé psychique et de son environnement.


Tu mentionnes la métaphore du tabouret très explicite - pour être stable, il faut équilibrer les quatre pieds : vie professionnelle, familiale, sociale et soi… Mais cette vision d’équilibre est très subjective en soi : certains peuvent très bien se contenter de deux pieds (le soi et le professionnel par exemple) ?

Il faut rééquilibrer l’investissement sur ces quatre pieds pour une bonne stabilité. Bien évidemment, vous pouvez tenir sur trois. Sur un ou même deux, vous finirez par tomber. Il faudra repérer ces modérateurs de stress qui ont été mis de côté comme les amis, la famille, les sorties, les concerts etc., et réapprendre à prendre soin de soi.


Avec le "body positive" que tu évoques, on revient également finalement plus à un problème sociétal des diktats menés par les influenceurs… Ne penses-tu pas qu’il faudrait légiférer à ce niveau comme on l’a fait avec l’alcool, le tabac ?

Il y a des dispositions légales en cours pour les influenceurs. La loi du 9 juin 2023 vise à encadrer l'influence commerciale et à lutter contre les dérives des influenceurs sur les réseaux sociaux. Elle apporte de grands changements en vue de faciliter l'accès à internet et à sécuriser les internautes. Pour l’alcool, les lobbys sont puissants et il y a une vraie dérive de la loi Evin sur la publicité, notamment. Les campagnes de prévention sont quasi inexistantes malgré les efforts des professionnels et des associations. Pour le tabac, n’oubliez pas qu’il y a le mois sans tabac en novembre et cela peut aider ceux/celles qui fument. Le tabac tue 75 000 personnes par an en France.





A cet égard, tu cites les problèmes liés à l’anorexie qui sont tout aussi dangereux que d’autres drogues ou assimilées puisque pouvant mener à la mort ?

Oui. L‘anorexie mentale est une pathologie psychiatrique qui peut être très grave et entraîner de nombreuses complications sur la santé physique, psychique, sociale. Cette dénutrition peut être fatale. D’autres troubles du comportement alimentaire comme la boulimie ou l’hyperphagie boulimique sont des conduites addictives sans drogue. Elles peuvent être tout aussi dangereuses.


A cet égard, quel est selon toi le bon équilibre entre messages qui prônent la culture du physique et ceux du se faire plaisir ?

Arrêtons de nous comparer avec un modèle de beauté qui ne nous ressemble pas et nous donne une image négative de nous-mêmes. Sortons de cette quête de l’idéal impossible à atteindre. Arrêtons de nous focaliser sur nos défauts physiques qui nous parasitent l’esprit, l’estime de soi, notre confiance et notre bien-être.


Comme tu le sais, nous visons dans une société qui fait dans la demi-mesure pour ne pas dire l'extrême : mannequin aux mensurations inatteignables et femmes rondes XL pour faire contrepoids (sans mauvais jeux de mots). En d’autres mots, à trop vouloir lutter (à juste titre) contre l’anorexie ne risque-t-on pas de favoriser un message qui accélérait le passage vers le modèle américain ?

Toutes les physionomies ont de la valeur. Il n’existe pas de bonne ou de mauvaise morphologie. Quelle que soit la nôtre, essayons de puiser, de chercher, de trouver en nous, ce qui nous permettra de nous sentir mieux. Le mouvement Bodypositif a été conçu comme "une communauté vivante et thérapeutique qui libère des messages sociaux étouffants, maintenant les gens dans une lutte perpétuelle contre leur corps". Il faut s’autoappliquer le mantra suivant : tous les corps sont de bons corps! L’imperfection est une vue de l’esprit, la perfection aussi. Mettre ses formes en valeur est un critère de beauté ! Et ne pas vouloir les mettre en valeur aussi !


Questions plus personnelles désormais, dans ce livre axé sur le plaisir, tu écris qu’écouter de la musique relaxante est une solution pour bien dormir. Mais pour le fan de metal que tu es, quelle est la définition de "musique relaxante" ?

Chacun a sa définition du côté relaxant de la musique. Je viens de diriger une thèse au CHU de Strasbourg intitulée "Effets psychologiques de la musique metal au travers d'une immersion dans l'expérience vécue par les artistes". Dans ce travail, les effets positifs et relaxants de la musique notamment extrême sont mis en évidence. Pour moi, le metal est euphorisant, excitant, apaisant, anxiolytique, empathogène. Il m’accompagne quotidiennement comme une récompense naturelle nécessaire à sa propre survie. Je peux très bien écouter Slayer, Architects, Rammstein, Hatebreed ou Night Ranger, Poison, Motley Crue, Kiss si je suis cool, si je suis angoissé, énervé ou si je fais du vélo elliptique (Rires).


Tu parles de "pleasure list" réaliste en lieu et place d’une "to do" : pourrais-tu sans dévoiler ton intimité nous dévoiler la tienne ?

Bien sûr : être avec ma femme et mes fils, écouter mes fils jouer de leur instrument respectif (guitare et batterie), aller dans un record store dès que je suis dans une nouvelle ville pour des raisons professionnelles ou des vacances, acheter tout ce qui est en lien avec Kiss, découvrir ou réécouter des artistes (en ce moment, je suis dans Night Ranger), aller en concert et en aftershow, lire des autobiographies d’artistes en anglais sur ma tablette ou en paper book, aller au Rainbow et au Whisky à Los Angeles, écrire des articles et des livres, faire des chroniques d’albums, de concerts ou interviewer des artistes de la musique que j’aime, faire des conférences, faire de la prévention, créer des programmes comme mon podcast Addiktion, tourner avec la team de CCA… La liste est longue. Je suis workaholic gourmet (Rires). Heavy Metal Till I Die !


Tes idoles sont Gene Simmons et Enrico Macias. Tu as eu la chance de croiser tes idoles, première question : quelle a été ta réaction ?

Tout s’est passé cette année, l’année de mes 50 ans. J’avais décidé de les fêter et j'ai invité mes proches et toutes les personnes qui ont compté pour moi dans ma vie. Pendant cette soirée, j’ai eu le droit à un témoignage filmé de mes proches sur des anecdotes de ma vie avec eux puis à une vidéo playback du 'Mendiant de l’Amour' d’Enrico Macias. Cet artiste m’a marqué. C’est l’un de mes premiers concerts avec mes parents à l’Olympia en 1983. J’ai le souvenir de le voir assis au bord de la scène en train de jouer un morceau de guitare. C’était fou ! J’ai toujours aimé Enrico. A la fin de la vidéo, on me dit de patienter avec ma femme dans une salle et tous les invités vont dans une autre salle. On entend au loin "le mendiant de l’amour". Je me dis que l’on va tous faire la fête sur ce titre. J’arrive dans la fameuse salle où il y a tout le monde, aveuglé par les flashs des smartphones, la musique est à fond et au bout de l’allée, il y a Enrico qui est là et qui chante le titre. J’ai failli tomber, mon frère m’a rattrapé. J’ai chanté avec lui. Tout le monde a chanté. J’étais hyper ému. Ma productrice Stéphanie Guérin avait organisé cette surprise en contactant Jocya la manager et fille d’Enrico. J’ai remercié mille fois Enrico. Tu sais ce qu’il m’a dit ? Laurent, c’est moi qui vous remercie de m’avoir invité à chanter pour vos 50 ans. C’était fou.

Pour Gene Simmons qui est mon idole aussi depuis 1983-84, ma rencontre avec lui s’est fait via le meet and greet de leur tournée d’adieux. Je les ai vus au Hellfest cette année puis c’est à Lyon que je l’ai rencontré avec les autres membres du groupe. Cette journée était folle. Le soundcheck était dingue, les cadeaux aussi. Puis, je suis allé faire cette fameuse photo avec le groupe. Lorsque Gene a posé sa main sur mon épaule, j’ai ressenti un truc fort. Kiss, je les adore, je les collectionne. J’ai hâte de vous monter mon Kiss museum.


Et pour faire lien avec le sujet de "On n’a qu’une vie", après avoir réalisé son plus grand fantasme, n’y-a-t-il pas de risque de dépression ? Et si oui, comment y remédier ?

Non, il n’y a pas de risque de dépression sauf si l’on est très vulnérable. On peut se sentir un peu triste sans être malade. Il faut se fixer d’autres objectifs, d’autres plaisirs et continuer à cultiver sa passion. Je rencontre régulièrement Enrico Macias et c’est toujours le même plaisir. C’est plus compliqué avec Gene Simmons mais je le cultive différemment avec mes achats et les cadeaux que je reçois des personnes qui connaissent ma Kissmania ou ma Kisstérie.
Maintenant, si vous êtes déprimé, il ne faut pas hésiter à consulter un.e psychologue clinicien.ne ou un.e psychiatre après en avoir parlé à votre médecin traitant !


Nous nous connaissons à la faveur de nos rencontres metal mais peut-on dire que ce livre est plus destiné à un public féminin plus réceptif aux messages que tu délivres ?

Il est destiné à tout le monde, sincèrement. J’ai autant de retour d’hommes que de femmes pour ce livre et j’en suis heureux. Je suis touché par les différents témoignages sur les réseaux sociaux, notamment. Il y a une personne qui m’avait dit : "Laurent, ton livre en format poche, je le garde dans mon sac avec des post-it sur des sections importantes pour moi quand je vais bien ou moins bien".


Merci Laurent et nous te souhaitons du plaisir pour tes multiples projets actuels et futurs !

Merci. J’espère que vous appréciez la saison 3 de mon podcast sur le thème de "femmes et addictions" en cours et que vous apprécierez mon prochain livre qui sort en janvier prochain chez Harper & Collins.


Merci à Mediawan - Reservoir Prod pour le visuel...



Plus d'informations sur https://www.facebook.com/satanjokersfanpage
 
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