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TITRE:

ELISE & THE SUGARSWEETS (30 MAI 2022)


TYPE:
INTERVIEWS
GENRE:

BLUES



C'est accompagné d'une de ses sucreries que la nouvelle chanteuse d'Elise & The Sugarsweets nous présente sa nouvelle douceur auditive "Horosho"
STRUCK - 15.07.2022 -
11 photo(s) - (0) commentaire(s)

C'est donc en compagnie de l'un des membres fondateurs du groupe -Olivier Raymond- et de la nouvelle chanteuse -Yulia Gubenko- que nous avons découvert la musique d'Elise & The Sugarsweets et plus précisément le dernier album en date, "Horosho", bonbon rythm and blues, soul, rock et blues qui en fera fondre plus d'un à n'en pas douter...





Quelle est la question qu’on vous a trop souvent posée et à laquelle vous auriez potentiellement marre de répondre ?

Olivier Raymond : "Vous jouez du blues ?" (Rires) !


Et celle-ci, on ne te la posera pas…

Olivier : C’est cool (Sourire) !


Entre votre premier album "It Can’t Go Wrong" et celui-ci, Elisa Heyte a été remplacée au chant par Yulia Gubenko, pour quelle(s) raison(s) ?

Olivier : Tout simplement parce qu’on a commencé Elise & The Sugarsweets avec un line-up et une fille, Elisa qui avait 20 ans et qui voulait avoir sa première expérience. Et puis, elle a décidé de partir vers d’autres horizons, faire d’autres choses de ma vie… Et puis j’ai vu Yulia sur une vidéo YouTube, elle chantait un morceau de Amy Winehouse et je me suis dit qu’il fallait que je joigne absolument cette fille qui chantait merveilleusement bien. Il fallait qu’on se rencontre pour faire quelque chose ensemble musicalement. On a parlé au téléphone pendant quelques mois…


Ca signifie que Yulia a été longue à convaincre ?

Yulia Gubenko : Disons que la proposition n’a pas été claire dès le départ.


Ça mérite précision, parce que sorti de son contexte, ça peut prêter à interprétation…

Yulia : (Rires) Je m’explique : il m’a vu, il m’a contacté en me disant qu’il aime ce que je fais et me fait découvrir sa musique et me demande si ça me plaît… C’était la première approche et je me demandais si c’était une vraie proposition de collaboration. Par la suite, il m’a envoyé des invitations au concert pour les voir en live


Mais vous jouiez dans quelle configuration ?

Olivier : En fait, on jouait avec la chanteuse qu’on avait, elle avait décidé de partir mais elle nous avait dit clairement qu’elle nous lâcherait que quand on aurait trouvé sa remplaçante : on s’est quitté en très bons termes. Et ça nous a laissé tout le temps pour pouvoir se rencontrer tranquillement avec Yulia (Sourire)…


Et donc, quelle a été réaction à la suite de concert ?

Yulia : Je n’y suis pas allée (Rires) ! Mais j’ai pris le temps d’écouter toutes leurs chansons, ça m’a beaucoup plu parce que c’était complétement dans ma veine.


J’avais vraiment envie de continuer ce projet et de lui donner beaucoup d’énergie…




Mais avant de tomber sur Yulia et ces longs mois d’errance, as-tu mis du temps avant de trouver la perle rare ?

Olivier : En fait, c’est toujours pareil quand un membre d’un groupe te dit qu’il veut évoluer, changer et partir… Tu as une phase où tu te demandes quoi faire. De mon côté, j’avais vraiment envie de continuer ce projet et de lui donner beaucoup d’énergie… Du coup, on a tous commencé à chercher, à faire des auditions mais j’ai vu cette vidéo de Yulia qui a tout changé… On s’est donc réunis avec le batteur et le bassiste -les frères Ferrié avec qui j’ai créé ce groupe- et on s’est unanimement rendu à l’évidence que Yulia devait être la nouvelle chanteuse.
On a réussi à organiser une petite audition en octobre 2019. On a fait cette petite répétition ensemble, on s’est regardé à la fin et c’était comme une évidence et on s’est donné rendez-vous pour une prochaine répétition la semaine suivante… Il s’est passé un truc fantastique !

Yulia : J’ai vraiment appréhendé car c’étaient des nouveaux titres, j’étais persuadée d’avoir fait n’importe quoi…


Le fameux syndrome de l’imposteur et ce manque de légitimité…

Yulia : C’est exactement ça !

Olivier : Alors que pas du tout !


Le groupe s’appelle toujours Elise & The Sugarsweets, vous n’avez jamais envisagé de changer de nom sachant qu’Elise était lien avec le prénom de votre première chanteuse Elisa ?

Olivier : Oui et non ! Très clairement, on voulait un truc qui soit organisé autour d’un personnage féminin et d’un groupe derrière. L’idée était de construire quelque chose qui rappelle un peu ce côté vintage avec un peu de modernité. La précédente chanteuse s’appelait Elisa et c’était un peu facile d’aller sur ce créneau mais l’ensemble Elise & The Sugarsweets collait bien, c’était assez fluide…


Mais clairement, avez-vous choisi Elise en fonction du prénom de votre précédente chanteuse ?

Olivier : Ce n’était pas l’objectif initial mais comme elle s’était appelée Elisa, effectivement, on a joué sur ce prénom. On n'a gardé que la partie Elise parce que ça faisait plus ancien mais ça aurait très bien pu être autre chose. Et puis, comme c’est une marque qu’on a déposée, le fait est qu’il s’est posé la question de changer de nom -quand Yulia nous a rejoint- mais comme nous avions une petite renommée…


On a clairement défini qu’il ne fallait pas qu’on change de nom !




Vous auriez pu perdre tout le travail fait en amont autour de ce nom et la fanbase constituée…

Olivier : Exactement ! Il a eu de vraies discussions aussi bien en interne qu'avec des professionnels du milieu, tout un travail de réflexion avec nos attachés de presse… et on a clairement défini qu’il ne fallait pas qu’on change de nom ! Et comme c’était une marque déposée autant en profiter…


Yulia apporte beaucoup de sensualité à votre musique, en live dans sa manière de bouger, mais aussi sur disque dans sa manière de chanter, ce qui confère au groupe un pouvoir de séduction indéniable. Cette sensualité n’est-elle pas le fondement du rythm and blues ?

Olivier : Le rythm and blues, c’est plein de musiques combinées : c’est de la soul, du blues aussi et du rock… Ce sont différents feelings et donc on peut peut-être associer cette notion de sentiment à celle de rythm and blues… C’est la raison pour laquelle on s’est qualifié de la sorte parce qu’effectivement, ça regroupe tous ces genres.


Votre rythm and blues est plus proche dans l’esprit de l’école Stax que de l’école Motown, c’est notamment le cas des titres ‘In The Shadow Of Your Wings’, ‘Let Me Be The Only One’. Ça se sent notamment dans l’approche rythmique de la guitare. Olivier, quelles sont tes principales influences en la matière ?

Olivier : Wahou ! J’ai beaucoup d’influences guitaristiques…


… Steve Vai…

Olivier : (Rires) Steve Vai n’en est pas une, même si je suis très admiratif. Je suis influencé par des gens beaucoup plus humbles d’un point de vue "guitaristique" comme Freddie King qui est une très grosse influence, je l’admire vraiment dans le jeu et la manière d’aborder les notes, ce n’est pas quelqu’un qui fait beaucoup de notes -ce dont je ne suis pas spécialement capable- mais en tous cas, et essaie de les faire au bout moment, au bon endroit… Après, il y a évidemment Albert King, B.B. King…

Yulia : Tu aimes tout ce qui est King (Rires) !

Olivier : Il y a plein d’autres personnes qui m’ont influencé et m’influencent encore aujourd’hui : des gens comme Jimmie Vaughan qui a un jeu très particulier, Buddy Whittington qui est plutôt actuel et qui va amener un côté un peu rock dans son jeu, tout en restant très fin et rester sur le feeling… Et il y a plein d’autres influences comme AC/DC parce que cette musique me plaît fondamentalement sachant que le rock est aussi une musique dérivée du blues…


Cette musique n’était quasiment plus mise sur le devant de la scène depuis les années 1990 et The Commitments -à part par des groupes de reprises- et en quelques mois, nous voyons arriver l’album de The Supersoul Brothers, celui de Little Odetta et le vôtre. Comment expliquez-vous ce regain d’intérêt pour le rythm and blues, notamment en France ?

Olivier : En fait, je pense que c’est une musique qui a toujours été une musique qui parlait aux gens. C’est vrai qu’on en a beaucoup moins parlé parce que c’est plutôt une musique qui est jouée dans les festivals, dans des petits clubs et pas forcément avec une grande audience, comme peut l’être la pop ou des choses comme ça… Mais je crois que c’est une musique qui a toujours parlé aux gens. Je n’ai jamais rencontré quelqu’un qui déteste le rythm and blues, la soul ou le blues… Après, est-ce qu’on est plus ou moins affilié à ce type de musique, c’est une autre chose mais personne ne déteste ça…

Yulia : J’ajouterai que la pop est également beaucoup influencée par la soul, de rythm and blues… En radio, on écoute des choses assez formatées à ce niveau mais on a envie d’aller vers quelque chose de plus personnel parce que c’est ainsi que tu t’appropries un peu plus le style et tu n’as pas de limite imposée par les labels ou l’envie de plaire à tout le monde. On est juste porté par notre amour envers cette musique. J’ai été amenée vers cette musique par Amy Winehouse et comme toute une génération de chanteurs et de chanteuses du même style, nous faisons partie des bébés de cette musique qui popularise cette musique.


Le gros point fort de "Horosho" est de faire une musique issue des années 1960 en la modernisant, au niveau du son bien sûr mais aussi en tentant quelques incursions dans notre époque. On pense notamment au pont rap de l’excellent ‘My Goddess Got Shapes’. Pensez-vous pousser encore plus loin cette modernisation à l’avenir ?

Olivier : A l’avenir, c’est certain ! Je vais citer un de mes amis qui a dit : "Quand j’écoute l’album que vous venez de faire, j’ai l’impression d’avoir l’album de blues, de soul et rythm and blues du XXIe siècle".


C’était un postulat de départ : on voulait un son moderne, intemporel !




C’est un bon ami…

Olivier : (Rires) Critique mais bon ami, oui ! Je ne dis pas ça pour être prétentieux, c’est juste pour illustrer le fait que ça a été une vraie volonté dès le début de faire un album moderne ! Ce n’est pas un album enregistré comme papa avec une batterie enregistrée au fond de la cave, la basse assez présente, la guitare devant et le chant au même niveau que la guitare et on n’en parle plus… Ça a déjà été fait, d’autres continuent de le faire et le font très bien ! Il y a eu un parti-pris dès le départ et notamment dans la préparation des maquettes. Dans la discussion avec l’ingé-son et la personne qui nous a enregistrés, c’était un postulat de départ : on voulait un son moderne, intemporel !

Yulia : Je dirais plus intemporel que moderne parce que finalement, moderne veut tout et rien dire en même temps…

Olivier : La notion d’intemporalité est vraie et on l’avoue… On aimerait qu’on puisse écouter notre album dans 10 ans et se dire que le son est bien mis en valeur, de la bonne manière… que ça n’a pas vieilli comme certaines productions dans les années 1980 dans la pop qui sont parfois difficiles à écouter aujourd’hui…

Yulia : Au delà du fait d’avoir une vraie production et un son moderne ou bien intemporel, je pense qu’on a juste suivi quelque chose qui finalement qui nous représente le mieux. Nous ne sommes pas un groupe qui fait des shuffles à longueur de concert et on sait très bien que ça ne servait à rien de vouloir ressembler à ça… Dans le groupe, on est tous d’accord pour ne pas se restreindre. Par exemple, si j’ai envie de faire du rap sur un titre, ça ne doit pas poser de problème. De la même façon, Olivier peut faire un shuffle traditionnel de A à Z s’il a envie… On n’a pas de concession à faire, on compose nos chansons en fonction de nos inspirations du moment et si demain, c’est du funk électro, on enregistra un titre funk électro (Rires) mais j’exagère…


Aucune limite…

Olivier : Aucune limite ! A tel point qu’on a fait ce passage de rap dans ce morceau qui était à l’origine un morceau entre la soul, le funk et le rock… et le rap est venu presque instinctivement à cet endroit. Je ne vais pas dévoiler de secret pour l’instant mais on va faire des recherches autour de ces morceaux pour les faire évoluer et aller toucher d’autres horizons…


On l’a dit, "Horosho" n’est pas qu’un album de rythm and blues. Certains titres sont plus soul blues (‘Stolen Sun’, ‘Galaxy’), et d’autres franchement rock comme ‘Not Allowed To Sing The Blues’ ou ‘Birthrights’ dans un esprit plus Rolling Stones. Comment travaillez-vous le groove qui imprègne tous les titres de façon magistrale ? Et de manière plus générale, comment composez-vous ?

Olivier : Tout d’abord merci… Comment composons-nous ? C’est souvent une idée qui vient parce que tu as un riff de guitare que tu as dans la tête et puis, j’essaie de construire une chanson autour de ce riff. Souvent, j’envoie à Yulia qui me dit qu’on pourrait faire telle mélodie ou me fait des propositions de découpages différents… En fait, c’est une collaboration : j’amène souvent une idée mais cette idée n’est jamais complétement finalisée et Yulia ou les frangins vont apporter des visions différentes…


Et concrètement, ce mode de composition a-t-il changé depuis l’arrivée de Yulia ? En d’autres mots son arrivée, vous a-t-elle ouvert des portes ?

Yulia : Ah, je vais enfin savoir maintenant (Rires) !

Olivier : Honnêtement, Yulia a une voix tellement magnifique, a une capacité de faire groover les choses. Une chanson groove aussi parce que le chant groove, ce ne sont pas seulement pas instruments qui font la rythmique, les instruments contribuent à faire l’assise sur laquelle le groove va s’installer pour que le chant puisse se développer…


Yulia sait très bien utiliser sa voix et ça nous amène vers des horizons beaucoup plus soul, beaucoup plus chaleureux que ce qu’on aurait pu faire par le passé.




Sachant que le chant est un instrument supplémentaire…

Olivier : Bien sûr ! Et Yulia sait très bien utiliser sa voix et ça nous amène vers des horizons beaucoup plus soul, beaucoup plus chaleureux que ce qu’on aurait pu faire par le passé.
Et concernant le mode de composition, on faisait beaucoup de choses en répétitions par le passé alors que pandémie aidant, on a beaucoup échangé d’informations, des fichiers… : c’est tellement facile de faire du son à distance maintenant !


Et fort de cette expérience, allez-vous revenir au mode de composition traditionnel pour le troisième album ?

Olivier : Je pense qu’on continuera de travailler à distance parce que ça permet aussi de poser les choses, c’est-à-dire que quand j’ai une idée, je peux l’envoyer immédiatement chez Yulia… Ça mûrit, elle va penser à des choses… C’est plus facile d’interagir ainsi que de faire des essais en répétitions parce qu’on peut vite se fatiguer d’un morceau quand tu es en répétition et que tu insistes pour faire quelque chose… Alors que là, il est prêt, il lui manque seulement deux ou trois bricoles pour que ça fonctionne… Aujourd’hui, il y a deux ou trois compos qui sont en attente, elles vont donner quelque chose à un moment donné mais il faut qu’on trouve le déclic, l’instant, l’inspiration et savoir si le texte est le bon parce que les chansons, ce sont aussi des histoires, ce ne sont pas juste des mélodies.
Une chanson, c’est une mélodie, un contexte, une histoire… et il faut que tout ça matche et qu’il se passe quelque chose à un moment donné.

Yulia : Pour compléter, je pense qu’on ne restera pas uniquement sur du travail à distance parce qu’il y a des titres qui ont été complétement composés en live comme ‘Rough Waters’ qui s’imprègne de l’ambiance du moment. Je pense qu’on fera un peu le mix des deux parce que le côté composer en live a son charme, les choses qui naissent ainsi sont moins élaborées mais j’aime, et aimerais bien continuer à faire…


La langue russe n’a rien à voir avec ce qui se passe aujourd’hui !




"Horosho" signifie "Bien" en russe, ton pays d’origine, Yulia. Au vu de l’actualité, n’est-ce pas un peu difficile pour toi en ce moment de transmettre au public en live toutes les énergies positives que l’on ressent dans sa manière de chanter ?

Yulia : Je vais commencer par expliquer pourquoi on a appelé cet album "Horosho". Ce choix était bien avant tous les évènements que nous connaissons. Dans ma langue, ce mot signifie bien plus que sa traduction française, c’est beaucoup plus large, plus chaleureux… On emploie le mot "Horosho" quand ça va bien justement (Sourire) !
Le but était donc d’avoir ce mot comme titre d’album pour son côté positif et accueillant. Et quand ces évènements sont arrivés, j’ai clairement initié la conservation pour savoir si nous devions changer ou non le nom de l’album. J’ai été étonné de la réponse qui a été unanimement de garder le titre : la langue russe n’a rien à voir avec ce qui se passe aujourd’hui !


Sachant que dans le cadre du conflit qui se tient aujourd’hui, la plupart des Ukrainiens sont russophones…

Yulia : Complétement ! Et quand on regarde le visuel principal de l’album, il représente une femme qui regarde vers le futur. J’ai eu cette idée de femme en lisant un article qui écrivait que si les femmes prenaient les décisions, négociaient à haut niveau, on aurait plus de chance de parvenir à quelque chose de paisible…


… à part peut-être Madame Thatcher…

Yulia : (Rires) Du coup, quelque part, je me suis dit que cette femme associée à "Horosho" qui est un mot porteur d’espoir, ça ne peut pas signifier notre soutien ou quoi que ce soit en lien avec cette situation…


Et la femme qui regarde dans le futur voit-elle des choses positives pour notre avenir ?

Yulia : Bien sûr ! Toujours…

Olivier : L’optimiste, c’est très important !


Et tant que nous sommes à parler d’optimisme, quels sont vos attentes pour cet album ?

Olivier : La meilleure réception possible, déjà (Sourire), et qu’on puisse le défendre sur scène le plus possible.


Et avez-vous des dates à annoncer ?

Olivier : On joue le 11 juin au Jazz Club Etoile et on va jouer pour la première fois, tous les morceaux de l’album. On va jouer au New Morning le 6 octobre prochain, c’est dans un petit moment mais c’est bien de le dire aussi… On a plusieurs festivals sur la période d’été et plusieurs concerts sur la période juin / juillet / août… On va défendre cet album et on espère que 2023 sera une très belle année pour le défendre partout…


On a commencé par la question qu’on vous a trop souvent posée au contraire quelle est celle que vous souhaiteriez que je vous pose ou à laquelle vous rêveriez de répondre ?

Olivier : Ce n’est pas facile ! On va faire une pause le temps qu’on réfléchisse (Rires) !


Je vous propose d’y réfléchir et on commencera notre prochaine interview par cette question et sa réponse…

Olivier : Avec plaisir !





Généralement, nous faisons nos interviews à l’occasion de la sortie d’album, quand prévoyez-vous de sortir le prochain album ? Faudra-t-il encore attendre quatre ans ?


Olivier : Non ! Je n’espère pas. On a effectivement le précédent album en 2018 mais on a mis quatre ans parce qu’il s’est passé plein de choses, cet interlude, la pandémie… Donc non, j’espère qu’on sortira le prochain album avant, il y a des morceaux sur le gaz : l’idée est de sortir quelque chose dans les deux prochaines années, ça serait cool !


Rendez-vous est pris

Elise & The Sugarsweets : Merci !


Merci à Newf pour sa contribution...


Plus d'informations sur https://www.facebook.com/sugarsweets.fr
 
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