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TITRE:

INSOLVENCY (22 AVRIL 2022)


TYPE:
INTERVIEWS
GENRE:

METALCORE



Le groupe nous ouvre à nouveau les portes de leur metalcore
STRUCK - 18.05.2022 -
9 photo(s) - (0) commentaire(s)

Quatre après la sortie de "Antagonism of the Soul" qui les avait placé sur la carte metal (metalcore plus précisèment) hexagonal, Insolvency est de retour avec un nouvel album qui devrait finir de leur ouvrir les portes du succès...





Depuis notre rencontre en janvier 2018 il s’est passé bien des choses, quel regard général portez-vous sur ces quatre longues années, professionnellement ou personnellement ?

Bruno Blackstard : La pandémie ne nous a pas affectés : ça a impacté le calendrier mais tout ce qu’on avait à produire dans le projet de cet album était prévu et anticipé et finalement, le confinement ou la période Covid n’ont fait que nous donner plus de temps. On a mis à profit le temps qui nous a été donné pour peaufiner le projet qui était prévu pour cet album.


La sortie était prévue pour 2022 ?

Bruno : C’était prévu avant mais entretemps, on a eu un changement de line-up : le départ de Mickaël (NdStruck : Mickaël Tamario) notre batteur nous a retardés et on a dû perdre facilement un an ou deux.

Pierre Challouet : A la base, on voulait sortir notre premier morceau en 2019… On s’était mis en tête de sortir un premier single en 2019…


Le groupe est encore plus déterminé !




Et pensez-vous que ce silence de quatre ans peut influer négativement sur la carrière du groupe ?

Prosper Duffours : Je pense qu’au contraire, le groupe est encore plus déterminé !

Bruno : Franchement, on a préféré sortir une fois qu’on était prêts plutôt que de précipiter quoi que ce soit. On a pris le temps de sortir de notre grotte pour arriver avec quelque chose d’abouti, de réfléchi et dont on est fiers à 100%. Peut-être que ça aurait été prématuré avant et on n’était pas encore prêts : on n’avait pas encore rencontré Prosper, on ne voulait pas changer x fois de batteur, on voulait avoir le bon et revenir avec l’équipe soudée et avec le projet finalisé. C’est effectivement à double tranchant : on a préféré prendre le temps indépendamment des impacts qu’on assume par ailleurs. En tous cas, aujourd’hui, les retours sont bons, les gens sont contents de nous retrouver…


Si je vous pose cette question c’est qu’on le sentiment que "Antagonism of the Soul" vous a permis de franchir un pas important et de vous établir au sein de la scène métallique française...

Prosper : L’impact au niveau du public dépend de ce qu’on propose : on attend une réponse du public qui sera forcément différente avec ce nouvel album vu qu’on a un peu évolué et qu’on a des guests sympas (Sourire)… Quand je suis arrivé dans le groupe, le deuxième album était déjà écrit : j’ai eu l’occasion de voir la différence entre les deux albums et j’ai vu qu’il y avait eu une évolution, une progression.


Comme vous l’avez évoqué, vous avez changé de batteur, Mickaël Tamario est parti courant 2019 et Prosper vous a rejoints avec un beau CV : MAI de Nancy, l’American School of Modern Music... Vous aviez des exigences particulières pour son intronisation ?

Bruno : On a mis la barre assez haut !

Pierre : Sans parler de feeling, on voulait qu’il ait au moins techniquement le même niveau que notre ancien batteur parce qu’on voulait continuer de jouer sur scène nos anciennes compositions et les nouvelles avaient un niveau à peu près similaire. On avait quand même une exigence de ce point de vue mais également au niveau du rythme de travail, de l’investissement dans le projet : un mec qui a un bon niveau technique et qui ne bosse jamais les compositions ne nous intéressait pas non plus !


Et ça a été compliqué de réunir toutes ces conditions en une seule et même personne ?

Pierre : Ouais, parce qu’en plus du côté technique, il y a le côté humain qui rentre en jeu. Quand on joue ensemble, on est professionnels mais pour arriver à ce niveau, il y a le côté humain qui rentre en jeu : il faut savoir s’apprécier parce qu’on passe beaucoup de temps ensemble…

Prosper : Quand j’ai intégré le groupe, le feeling s’est tout de suite installé. Je ne connaissais personne dans le groupe et nous étions un peu "méfiants" les premières fois : ils avaient leurs attentes et moi, je ne savais pas trop où je m’embarquais même si j’avais déjà quelques idées. La connexion musicale, humaine entre nous tous fonctionne et c’est vraiment cool…

Pierre : On a testé deux batteurs avant Prosper et ça ne l’avait pas fait…


… à quel niveau ?

Bruno : Soit techniquement, soit dans l’implication nécessaire parce que quand on arrive en répétition, il faut être prêt. On bosse à distance et quand on entre en répétition, ça n’est pas pour réviser mais pour mettre en œuvre ce qu’on a déjà préparé. Et certains fonctionnent plus à l’improvisation et comme Pierre avait composé 99% des parties, les batteurs avaient le choix de valider leurs parties mais aussi proposer autre chose qui devait nous convenir… Mis bout à bout avec l’implication etc, le Covid est passé par là… je pense qu’on a mis une bonne année et demie et on était contents de trouver Prosper chez qui on a trouvé toutes ces qualités réunies…

Pierre : … et encore plus (Sourire) !


Pour ce nouvel album, vous avez lancé une campagne Ulule comme beaucoup d’autres, pourquoi ce choix de votre côté ? Vous aviez besoin d’un soutien financier pour garantir une certaine indépendance ?

Pierre : Ça aide énormément parce que sortir un album demande énormément d’investissements, notamment financiers. Ça nous permet aussi de faire la promo de cet album qui va sortir, c’est un moyen de présenter l’album et de reparler de notre histoire, et pourquoi pas la faire découvrir à des personnes qui ne nous connaissaient pas avant.

Prosper : Ça permet à l’auditeur de se dire qu’il a participé et qu’il fait partie de l’histoire de cet album en apportant sa pierre à l’édifice.

Pierre : Et on propose généralement des tarifs un peu plus attractifs sur Ulule pour remercier les gens qui nous soutiennent et qui nous font confiance en achetant un album sans l’avoir écouté. Surtout à l’époque de Spotify ou Deezer où tu peux écouter avant d’acheter, c’est une façon de remercier ceux qui nous soutiennent : c’est grâce à eux qu’on peut continuer…  


Le modèle économique d’un groupe -de metal de surcroît- n’est pas de gagner de l’argent !




L’objectif de financement a été atteint mais de justesse. Avez-vous eu des doutes et question logique, ne pensez-vous pas qu’à force ce modèle atteint ses limites tant nombre de groupes y ont recours ?

Bruno : C’est vrai que c’est à double tranchant parce qu’on ne maîtrise pas le résultat. On a eu d’excellentes surprises comme un auditeur qui a mis 2.000 euros à lui tout seul… Je pense que même si ça a été atteint de justesse, le principal est que l’objectif a été atteint !
De toutes façons, on s’est toujours posé des questions avant, pendant et après et on continuera de s’en poser comme tout groupe qui cherche à s’établir. Finalement, on se dit qu’on n’a rien à perdre sachant qu’on n’a pas trouvé d’autres alternatives à ce jour. On essaie d’explorer tout ce qu’on peut raisonnablement. En tous cas, les retours ont été sympas : ça fait plaisir d’avoir eu ces surprises qui mettent du baume au cœur…

Prosper : Le modèle économique d’un groupe -de metal de surcroît- n’est pas de gagner de l’argent !

Bruno : Tout à fait, on ne fait que combler les dépenses qu’on gère à titre personnel ! C’est de l’investissement immatériel, c’est du plaisir, du rêve, des émotions mais on ne fait aucun bénéfice. Du coup, derrière tout ça, on se dit que si les gens "vibrent" avec nous, c’est cool d’avoir contribué à ça…


Ce nouvel album c’est donc "Illusional Gates", son dessin de pochette donne l’impression que nous allons franchir une porte et entrer dans un nouveau monde, c’était l’idée ?

Bruno : C’est exactement ça, mais ça peut être à différents niveaux. On a un rêve musical mais également des rêves personnels… Je pense qu’on a grandi avant, pendant et après cet album : on a des choses à exprimer, notamment des déceptions amoureuses pour Pierre, de mon côté, diverses périodes dans les paroles dans lesquelles j’ai contribué… L’idée était d’exprimer qu’on peut se faire des idées à certains moments, on s’imagine un objectif de vie, un objectif personnel et on n’y arrive pas : on voulait transposer cela sur cet album à la fois sur les textes mais également visuellement…


Mais qu’est-ce que cette porte d’illusion, traite-t-elle également d’un retour à la réalité après une période de réalité alternative, de mirage ?

Bruno : Cela n’a rien à voir avec le confinement en tous cas : c’est totalement dissocié ! Nos thèmes proviennent vraiment d’inspirations personnelles avant et en dehors de tout aspect confinement : c’est purement personnel, c’est une introspection psychologique personnelle qu’on a exprimée !


Dans ces conditions, vous posez-vous des limites à ne pas franchir dans les thèmes évoqués afin de ne pas trop se dévoiler ?

Prosper : Nos paroles ne parlent pas d’un personnage posé dans une histoire donnée, ce sont plus des thèmes plus larges que chacun peut interpréter selon ses expériences. Nos paroles sont libres d’interprétation comme la pochette qui est sobre avec ces portes…

Bruno : On a exprimé des choses sous différentes facettes. Par exemple, sur ‘Illusional Gates’, on dit : "un shot de plus, j’échappe à la réalité" : chacun l’interprète à sa façon. On a écrit des choses qui font référence à des choses personnelles pour nous mais chacun peut l’interpréter différemment en fonction de ses expériences.


Ça fait du bien de pouvoir s’exprimer




Mais je me répète, vous n’avez pas craint de dévoiler trop de choses personnelles ?

Pierre : Non ! Au contraire, ça fait du bien de pouvoir s’exprimer. On n’osait pas forcément le faire avant et cet album nous a permis de le faire, justement. C’est un peu comme une thérapie de pouvoir parler de ces expériences. Au moment où on écrivait les paroles, on arrivait à prendre du recul pour pouvoir l’exprimer. Même si parfois, réécouter ou chanter certaines paroles peut faire du mal, ça fait du bien aussi !
Donc au contraire, exprimer ces expériences ne nous dérange absolument pas, surtout si d’autres personnes peuvent se retrouver dans nos paroles.

Bruno : On a voulu faire ressortir le feeling aussi bien dans les paroles et dans la production du son, dans la composition, la manière de construire… du coup, on assume totalement d’avoir eu cette approche. C’est ce qui nous a inspiré, c’est parce qu’on a traversé ses moments à différents niveaux qu’on a toutes ces choses à exprimer !


Outre vos expériences personnelles, nous vivons une époque particulière. Dans ces conditions, faut-il également voir dans cet album une façon de dire qu’il vaut mieux se réfugier dans un mirage, dans une réalité alternative qui permet d’oublier pas mal de choses ?


Pierre : C’est parfois fait de façon inconsciente. Quand on entame des projets quels qu’ils soient, on s’imagine toujours le futur et comment le projet va évoluer. Parfois, ce projet s’arrête d’un seul coup pour n’importe quelle raison : on sort brutalement de notre rêve pour se retrouver dans la réalité.

Bruno : Ou par exemple, les réseaux sociaux qui sont une sorte de vitrine personnelle où on ne montre que le meilleur de soi-même. Je réfléchis beaucoup aux réseaux sociaux qui nous a inspiré ‘Blindness’ : tu vis un monde virtuel et quand tu éteins ton téléphone, que reste-t-il autour de toi ? On vit dans un monde bizarre mais finalement, les réseaux sociaux nous aident à nous faire connaître… C’est bizarre parce que d’un côté, on a besoin de ces réseaux sociaux mais d’un autre, ils sont toxiques : c’est particulier !


Musicalement, on pense qu’on pouvait découper l’album en deux parties, la première est purement metalcore et incisive tandis que la deuxième est plus soft, plus accrocheuse, c’est volontaire cette construction d’album ?


Pierre : On a beaucoup réfléchi à l’ordre des morceaux mais nous ne sommes pas du tout dit que cet album allait avoir un côté plus metal/metalcore et un autre un peu plus ambient ou accessible. On a dû écouter l’album une bonne centaine de fois et la set-list actuelle est celle qui nous semble la plus évidente, la plus fluide, la plus agréable à écouter.

Bruno : On a fait pleins de démos, on a tout retourné dans tous les sens et on s’est demandé si cette façon de faire est celle qui nous représentait le mieux à ce moment. A force de faire des tests entre nous, on a validé cette façon de procéder pour cet album. Justement, le confinement nous a donné le temps de faire plus de démos entre nous avant de voir sur quoi on s’oriente pour la version finale.

Prosper : Effectivement, on perçoit peut-être plus une partie énervée et une autre plus calme mais pour nous, c’est plus une question de dynamiques… afin que quand un moment un peu plus mélodique arrive, il soit plus mis en valeur.


On n’est pas focalisés sur une façon d’exécuter les choses




Dans la première partie, on a été épaté par votre aisance notamment sur ‘Blindness’ ou ‘Last Call’, vous mixez puissance brute avec des mélodies fortes, que ça soit par le chant clair ou au clavier, avec aisance, ce genre de titre c’est votre ADN, votre carte de visite type ?


Prosper : C’est une bonne question ! Je pense que c’est différent selon les membres. Je pense qu’on a tous des préférences dans les sons, les esthétiques qu’on choisit… mais c’est vrai que le côté un peu catchy avec des grosses voix même chantées, c’est un peu l’identité d’Insolvency mais ça ne le serait pas sans le reste.

Bruno : On peut être un peu ambivalent mais c’est vrai que sans les deux types de voix de Pierre et Valentin… C’est vrai que la marque de fabrique d’Insolvency, c’est effectivement un peu tous ces éléments qu’on réunit du mieux possible. Mais c’est vrai qu’on n’est pas focalisés sur une façon d’exécuter les choses : ça fait partie de nous de faire appel à la variété de ce que chacun sait faire…


A ce titre, vous maîtrisez les codes metalcore sans pour autant donner l’impression de n’être que des suiveurs. L’idée en composant cet album, c’était effectivement de respecter les codes tout en gardant une forte personnalité ?


Pierre : Je pense que comme tous les groupes, on part d’une base qui nous a influencés et on essaie d’apporter notre patte. Ça fait plaisir si tu trouves qu’on arrive à se détacher et qu’on apporte quelques petits trucs parce que c’est le but !


Dans la deuxième partie du disque, vous vous faites plus mélodiques et séduisants, on pense à ‘Stranger World’ ou ‘Another Fate’, il y a plus de chant clair et le ton se fait accrocheur. Proposer des titres plus soft c’est aussi important pour aérer votre propos et faire en sorte que l’émotion ressorte ?

Prosper : C’est une histoire d’équilibre et de gestion des moments. Chaque morceau est écrit parce qu’il devait sortir ainsi. C’est plus l’agencement des titres qui fait que ça donne un sens à l’histoire.
Pour en revenir au fait d’innover un peu, on a tous un peu notre préférence, on est quatre individualités différentes qui ont des influences autres que le metalcore moderne qui est un style -comme tu l’as dit- très codifié. Forcément, ça entre en ligne de compte dans la musique du groupe et qui fait qu’Insolvency est ce qu’il est.

Pierre : Et pour revenir sur l’aspect plus calme, c’est un défi qu’on s’est lancé notamment sur le chant clair que j’ai voulu explorer et qu’on avait très peu exploré sur le premier album. Comme tout musicien, on a voulu tester de nouvelles choses, évoluer et voir si ça nous plait et franchement, oui, ‘Stranger World’ est un de mes titres préférés de l’album (Sourire)…


Vous avez deux gros invités qui apporte quelque chose de fort. Ryan Kirby amène un sacré charme mélodique à ‘The Endless Maze’ tandis que CJ McMahon de Thy Art is Murder transporte ‘Smother the Candle’ vers le death metal. C’était votre réflexion en les conviant, ne pas juste les avoir pour les avoir et leur donner un rôle fort ?

Pierre : Justement, on a choisi les morceaux en fonction des chanteurs. On a contacté ces chanteurs en leur présentant les morceaux. CJ, ça coulait de source de poser sa voix sur ‘Smother the Candle’ et quand il a accepté, ça a été incroyable ! Ryan, on lui a envoyé un morceau à la base qui était ‘Torn Away Inside’ et on y a réfléchi et on s’est dit que finalement, ce n’était pas sur ce titre qu’on voulait qu’il pose son timbre de voix. Au même moment, on était en train de finir ‘The Endless Maze’ dans lequel il y a un gros passage où on le voyait particulièrement. Bien qu’il ait accepté de faire ‘Torn Away Inside’, on lui a dit qu’on avait un morceau où sa voix passerait encore : il a adoré, il a même fait un live sur son Twitch où il écoutait le morceau, réécrivait les paroles et proposait des choses au niveau du chant… Ça a été vraiment génial et super intéressant de pouvoir bosser ainsi même si nous étions à distance pendant les périodes de confinement : on a quand même eu un lien humain et c’était génial !





Dans notre interview de 2018 vous parliez d’intégrer des passages électros qu’on ne retrouve pas forcément sur cet album. C’est une idée que vous gardez toujours en tête ou que vous avez finalement abandonné ?

Prosper : Il y a quand même quelques-uns…

Pierre : On a essayé de les apporter à notre façon et en fonction du feeling qu’on avait sur le moment et qu’on va sûrement exploiter et continuer à faire évoluer par la suite.


Clairement, comment envisagez-vous la suite, la pandémie semble avoir un peu reculé, vous êtes optimistes pour faire une tournée et partir en festival comme avant ?


Prosper : On a commencé à faire des concerts et pour ma part, c’était mon premier concert avec le groupe : c’était super de pouvoir défendre notre musique et notre nouvel album sur scène. On attend le plus possible de cet album mais nous ne sommes plus maîtres. La seule chose que nous maîtrisons, c’est notre musique et notre communication, la réception des gens ne nous appartient pas : elle dépend de la sensibilité de chacun.

Pierre : Tant qu’il y a des gens qui sont contents, qu’ils ont écouté notre musique et sont en accord avec ce qu’on fait, qu’ils sont 20 ou 20.000 -c’est mieux s’ils sont 20.000 (Rires)- c’est le principal !


Avez-vous déjà vu une évolution de la réception de votre musique et constaté que vous avez franchi un cap ?

Pierre : La portée de cet album est beaucoup plus importante que sur le premier mais ça reste toujours difficile. On fait notre maximum en s’entourant des bonnes personnes pour continuer à évoluer et avoir de plus en plus de portée…


Et vous avez des dates particulières à annoncer ?

Prosper : La prochaine est le 20 mai à Troyes avec Deficiency et Disconnected.

Pierre : Et on a un festival sympa, le Horizon Fest, en juillet avec notamment Ultra Vomit, Fleshgod Apocalypse, Terror, Benighted…





Merci

Prosper : Merci à toi !

Pierre : Merci, ça fait vraiment plaisir d’avoir pu à nouveau répondre à tes questions.


Merci à Noise pour sa contribution...


Plus d'informations sur https://www.facebook.com/insolvencyband/
 
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