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TITRE:

HARSH (18 MARS 2022)


TYPE:
INTERVIEWS
GENRE:

HARD ROCK



La scène hard rock française ne s'est jamais aussi bien portée avec l'avènement du nouveau venu Harsh...
STRUCK - 08.04.2022 -
10 photo(s) - (1) commentaire(s)

Toute la panoplie glam est de sortie au Dr Feelgood Rocket -leggings léopards, (vrais) cheveux longs...- après BlackRain et la confirmation Existance, voici que déboule une nouvelle et talentueuse bande de potes en la personne de Harsh totalement hors de contrôle... Avec de tels arguments, la scène hard rock / glam à la française a de bons jours devant elle...





Quelle est la question qu’on vous a trop souvent posée et à laquelle vous auriez potentiellement marre de répondre ?

Léo Lowenthal: : Je pense que c’est sur la signification du nom Harsh


On n'a pas choisi [le glam], c’est le glam qui nous a choisi !


Et on ne vous la posera pas mais on va vous en poser une qui doit souvent revenir malgré tout, c’est de savoir comment on devient un groupe de glam en France ?

Séverin Piozzoli : On ne l’a pas choisi, c’est le glam qui nous a choisis !


Quand on œuvre dans un tel registre, l’imagerie est-elle un passage obligé ?

Julien Martin : Je pense qu’on peut le faire au niveau de la musique mais c’est vrai que dans le glam, il y a cette dimension de show sur scène qu’on adore. On s’éclate sur scène mais il faut envoyer un spectacle et pour faire un bon spectacle de glam, tu es obligé d’avoir toute la tenue qui va avec comme n’importe quel groupe de grunge qui vont avoir leur tenue de grungeman (Rires) !


Plus que jamais les gens ont besoin qu’on leur vende un peu de rêve !




Ça a toujours été le cas mais à l’heure d’Internet notamment avec des clips visibles par n’importe qui devant son ordinateur, on a le sentiment que cette imagerie est encore plus importante ?

Léo : J’ai l’impression que plus que jamais les gens ont besoin qu’on leur vende un peu de rêve ! Les gens ont besoin de voir, sentir cela et nous, on ne déroge pas à cette règle : on essaie de leur offrir du spectacle !

Séverin : On ne fait pas ça pour suivre les codes du glam, c’est surtout parce qu’on aime bien les grands spectacles mais on ne s’est jamais dit qu’il fallait suivre les codes pour vendre notre musique !

Julien : C’est la même chose pour la musique, il s’est trouvé que nos influences communes étaient proches du glam…


Effectivement, vous vous définissez comme un groupe glam mais Harsh c’est bien plus que ça comme on peut l’entendre sur un titre comme ‘The Sound She Does’ qui sonne très Van Halen…

Julien : Clairement ! Mais effectivement, si on veut nous définir, le glam est le style le plus proche mais il y a plein d’autres choses. Et c’est la même chose pour la dégaine : on s’est demandé comment le show pouvait fonctionner avec notre musique et naturellement, le glam s’est imposé (Sourire) !


Dernière question relative au glam, le groupe majeur actuel est Steel Panther, la question naturelle que tout le monde se pose est de savoir si ce sont vos vrais cheveux ?

Léo : (Rires) C’est un secret !

Julien : Oui, c’est une fierté : ce sont nos cheveux (Rires) !

Léo : C’est 100% naturel ! Mais c’est vrai quand tu remontes sur nos photos d’il y a quelques années, tu constates que certains ont des cheveux plus ou moins courts ! J’ai les cheveux longs depuis pas si longtemps que ça finalement…

Julien : Ils se sont battus pendant deux ans pour que je me laisse pousser les cheveux. A l’époque, c’étaient nos débuts, on ne faisait pas vraiment du glam quand on répétait ! Mais maintenant qu’ils sont longs, je n’ai jamais été aussi content !


Plus que le glam, votre style musical fait penser à BlackRain, une autre formation parisienne. Leur succès vous a-t-il motivé à vos débuts ?

Séverin : Complétement ! Il y a des années de ça, je me souviens que j’avais acheté un magazine avec un gros article sur eux et ça m’avait marqué ! Ce qui est marrant, c’est que depuis, on côtoie MatH qui nous aide beaucoup en réalisant quelques-uns de nos clips.

Léo : Il a réalisé deux clips et en a monté un troisième qui va sortir le 24 mars…


On peut avoir des déconvenues mais il ne faut pas arrêter pour autant.




A propos de BlackRain, que vous inspire la carrière semée d’embûches de vos aînés ?


Léo : C’est vrai qu’ils ont eu une ascension assez fulgurante à partir du moment où ils sont passés à la télé. On n’a pas trop les détails mais ce que je vois, c’est qu’actuellement au niveau qualitatif, ce qu’ils sortent est incroyable.

Julien : Je trouve que leur carrière est bonne même si on peut toujours espérer mieux. Mais ce qu’il faut en ressortir, c’est qu’on peut avoir des déconvenues mais il ne faut pas arrêter pour autant.


Justement, en avez-vous tiré des enseignements quant à la suite de votre propre carrière ?

Séverin : Oui (Rires) !

Albert Arnold : Effectivement, il ne faut pas s’arrêter, il faut continuer. Il nous conseille souvent et notamment les rouages de leurs tournées. Ça nous aide et je pense qu’il est content de le faire sinon il ne ferait pas (Rires) !

Léo : C’est le côté positif : il essaie de nous motiver, il veut vraiment nous aider à avancer.

Julien : C’est super cool : il nous a expliqué également comment il avait monté un réseau de gens autour d’eux. Il nous conseille sans vraiment nous raconter les détails parce que c’est leur histoire qui leur appartient…


Mais effectivement, il vous conseille sur les erreurs qu’ils auraient pu faire à ne pas reproduire…

Séverin : On essaie de tirer des enseignements d’à peu près tout ce qui nous arrive. MatH est une sacrée source d’informations, de renseignements et d’expérience qu’il nous partage. De la même façon, cette interview va rester en tête et on va en tirer des enseignements (Sourire) !

Julien : Et par exemple, des questions bizarres auxquelles il faut réfléchir…


Ça ne sera pas avec nous alors…

Harsh : (Rires) !


Question carrière peu commune, vous avez tourné avec Anvil. Que vous inspire l’histoire de cette formation atypique et quelles ont été vos relations avec ses membres ?


Albert : Franchement, rien que de pouvoir tourner avec des légendes comme eux : pour nous, c’est énorme !


C’est amusant de parler de légende quand on parle d’Anvil finalement, raison pour laquelle on évoque une formation atypique…


Julien : Justement énormément de respect quand on sait que les mecs ont continué pendant 40 ans pour enfin finir par réussir… Donc oui, beaucoup de respect et d’admiration sur le fait qu’ils n’aient pas lâché. Mais Anvil, c’est surtout deux potes et Harsh, c’est également un groupe de super potes. Et voir que ces deux potes sont restés ensemble, sans rien lâcher, ça donne une force : on apprend au contact de tels groupes !


Le glam, c’est ce qui nous rassemble au milieu de nos influences !




Votre inspiration vient clairement des années 1980 mais vous y rajoutez un groove bien à vous, comme sur ‘The Sound She Does’, par exemple. Considérez-vous qu’il s’agisse de votre marque de fabrique ?


Léo : Elle est compliquée cette question (Rires) ! C’est vrai que chacun d’entre nous a des influences assez diverses mais on s’accorde tous sur les années 1980 qu’on aime tous. Mais je sais que je fais d’autres styles de musique, de la funk et des trucs comme ça et ça prend une place importante dans mon jeu de batterie et dans la façon de faire sonner mon instrument.
Je ne sais pas si on le fait consciemment ou non mais c’est vrai que le côté groove est assez important et le morceau que tu viens de citer est effectivement le meilleur exemple de nos diverses influences…

Julien : C’est vrai qu’on a tous des influences très différentes. Albert par exemple va venir avec des idées beaucoup plus modernes que du glam… On fait du glam mais mélangé avec nos différentes influences : je fais du jazz par ailleurs, Léo va faire du jazz et de la funk, Albert va écouter des sons plus modernes comme du néo metal et Séverin aime le reggaeton, le souk (Rires)… On écoute tous plein de trucs et c’est ce mélange qui fait qu’on ne fait pas que du glam : le glam, c’est ce qui nous rassemble au milieu de nos influences !


"Out Of Control" est votre premier véritable album mais il dure à peine plus de 30 minutes. Est-ce également un clin d’œil aux années 1980 durant lesquelles les groupes préféraient privilégier l’efficacité à la quantité ?

Séverin : On peut se permettre deux réponses. Il y a eu une époque où il y a eu beaucoup de vinyles et les vinyles pour conserver une qualité audio suffisante devaient être de 20 minutes par face : ça pouvait donc régir la durée…sinon c’est de la distorsion harmonique (Rires) !

Albert : En vrai, c’est qu’on n’a pas vraiment pensé au nombre de titres, on a plus réfléchi à ce qu’on voulait mettre dedans et la couleur du CD…


Ce n’est donc ni un EP, ni un album, ni un double EP : c’est un CD !




Mais avez-vous envisagé de rajouter les titres de vos précédents EPs sur cet album, comme le font parfois d’autres formations ?

Léo : Pour revenir un tout petit peu sur la question précédente, en fait, on ne nomme pas vraiment cette sortie comme "album" : quasiment à chaque fois, on parle de CD ! En termes de durée, ça correspond plus à un double EP qu’un album mais c’est quand même un huit titres et les distributeurs en ligne appellent ça un album parce que ça dépasse 23 ou 24 minutes… Ce n’est donc ni un EP, ni un album, ni un double EpP: c’est un CD (Rires) !

Séverin : C’est un peu comme le style de musique, les gens vont mettre leur appellation dessus.

Albert : Effectivement, quand les gens écoutent notre CD quand tu entends les influences qu’ils nous donnent, c’est hyper vaste !

Julien : Et pour revenir à la question des titres des anciens EPs, on n’aurait jamais pu en mettre parce qu’on a énormément évolué dans le son, dans la composition, les arrangements… ce n’est plus exactement le même style et il n’y aurait pas eu de cohérence et puis, on préfère ce qu’on fait maintenant !
Mais on avait également des titres en plus qu’on aurait pu ajouter mais on a décidé qu’ils n’avaient pas leur place dans le CD, on les mettra plus tard…

Séverin : On avait plein de matos mais on a décidé de ne garder que ces 8 morceaux parce que c’était cohérent ainsi !


On n’a pas choisi de mettre une ballade. C’est juste l’émotion qu’on voulait donner à ce moment !




Avec ‘Believe Me I’m Alive’ et ‘A Better Tomorrow’, vous vous frottez à l’exercice de la power-ballad. Pensez-vous que ce type de chanson soit incontournable sur un album de hard glam qui se respecte ?

Albert : On n’a pas choisi de mettre une ballade. C’est juste l’émotion qu’on voulait donner à ce moment !

Séverin : On ne s’est pas dit qu’il fallait mettre deux ballades en revanche, ce qui est incontournable, c’est un solo (Rires) !

Julien : On aurait pu ne pas en mettre mais on en a mis mais ça faisait partie des musiques qu’on voulait mettre… mais ce n’était un choix conscient de mettre une ou deux ballades. Comme disait Séverin, toutefois, on n’en aurait pas mis six malgré tout (Rires) !


‘Fire At Will’ possède tous les éléments pour être un hymne live avec son riff à la AC/DC et son refrain imparable. A-t-il été composé dans cette optique ?

Albert : Non, même pas ! En fait, ce sont des petites idées glanées par ci par là. Ça s’est construit au fur et à mesure et avec le pont avec tous les chœurs… on s’est dit que ça marcherait bien en live !

Léo : C’est vrai sur le dernier live qu’on a fait, au moment du pont avec les chœurs, on fait chanter les gens parce que ça nous paraît le moment logique pour le faire !

Julien : Mais ce morceau n’était pas pensé comme ça à la base. Effectivement quand le pont avec les chœurs est arrivé, on s’est dit que ça pourrait marcher mais on ne s’est pas dit qu’il nous fallait un titre hyper accrocheur.

Albert : De base, le dénominateur commun de nos influences sont les chœurs : on adore ça !


Et concernant ces influences, avez-vous conscience de leur présence quand vous composer un ‘The Sound She Does’ qu’on a cité tout à l’heure et qui sonne très Van Halen ?

Séverin : Oui ! Ça me rappelle une anecdote où Léo et moi avons demandé à Albert s’il ne pouvait pas nous faire un riff à la Van Halen. Il sort un riff en se foutant de notre gueule mais en l’écoutant, on l’a trouvé génial et on l’a gardé (Rires) ! Mais ce n’était pas ce morceau…

Léo : Mais c’est vrai que le côté ternaire rappelle Van Halen et puis, on écoute beaucoup Van Halen : ce n’est donc pas surprenant !

Julien : Mais celui-ci, on n’y avait pas pensé à l’avance.

Séverin : Il y a quand même la petite rythmique et le picking

Julien : … oui mais c’est quand même moins conscient que le morceau où on a demandé à Albert de faire un truc à la Van Halen (Sourire) !


Les thèmes de vos chansons traitent parfois de sujets légers mais ‘A Better Tomorrow’ est-il un message d’espoir pour la suite après le Covid et la guerre en Ukraine ?

Albert : C’est exactement ça : tu as tout dit (Sourire) ! Les titres qui sont sur cet album ne le sont pas uniquement pour la musique mais également pour les thèmes que l’on retrouve dans les paroles. ‘Better Tomorrow’ ou ‘Make the Law’ traitent de l’espoir que tu indiques…

Julien : L’espoir nous fait avancer ! Ces titres parlent de nous, de comment on envisage les choses mais ça parle aussi aux gens dans le sens où c’est le moteur de tout le monde d’avoir de l’espoir qu’il n’y ait plus de Covid, qu’il n’y ait plus de guerre… Ça part d’une situation personnelle mais c’est à la fois un appel aux gens…

Albert : Et je trouvais ce morceau super important parce que je trouve important de véhiculer des émotions de ce type. Sur ce morceau, sur le refrain, on dit aux gens de chanter pour avoir cet espoir : je trouvais ça hyper important !


Notre musique découle du fait qu’on est supers potes




On en parlait tout à l’heure quand nous évoquions Anvil, vous êtes une bande de potes et cette complicité se ressent dans vos chœurs en particulier. Vous avez répondu en partie à cette question mais ce genre de relation vous semble-t-elle indispensable pour qu’un groupe puisse durer sachant qu’on a des contre-exemples super connus comme Metallica qu’on peut voir dans le film documentaire "Some Kind of Monster" ?


Julien : A l’inverse, quand tu regardes les interviews de Scorpions, ils disent que le plus important pour eux c’est d’être super potes et que de toutes façons, si ce n’était pas le cas, ça ne marcherait pas ! Je pense qu’on est beaucoup plus dans cette optique parce que c’est un choix qu’on a fait dès le début et puis, on s’entend super bien. Mais c’est vrai qu’il y a des groupes qui font le choix d’être plutôt un groupe plus porté sur la musique et que ça soit une relation professionnelle : on est l’antithèse de ça !

Séverin : Ouais, on n’en a rien à foutre de la musique : on mise tout sur le houblon (Rires) !

Julien : Notre musique découle du fait qu’on est supers potes : c’est indispensable pour nous !


Tu évoquais ‘Make the Law’ tout à l’heure dans lequel vous parlez de la "seule manière de faire du rock’n’roll". Pouvez-vous préciser votre pensée avant que ce titre ne devienne lui aussi un hymne
?

Albert : Le rock’n’roll, c’est la liberté ! C’est un peu le même principe que ‘Better Tomorrow’ dans le message qu’on veut faire passer dans les textes : être soi-même…

Léo : C’est une thématique qu’on utilise assez souvent et les paroles sont simples : fais ce que tu veux faire… Ça fait écho avec ce qu’on peut entendre de près ou de loin nous concernant comme : "Trouve-toi un vrai boulot", "Fais ci, fais ça !"… et nous ne sommes pas du tout dans cette optique, voire pas du tout (Rires) ! Ce texte est un exutoire !

Albert : Exactement, il faut faire ce qu’on veut dans la vie, faire ce qu’on aime et ne pas se bloquer sur ce que les autres disent…


On aimerait pu terminer sur ce beau message mais j’ai d’autres questions notamment les concerts à venir… Nous parlions d’Anvil tout à l’heure, mais vous avez également eu l’occasion de jouer avec Inglorious et Loudness prochainement. De toutes ces formations, laquelle vous a le plus impressionnés ?

Séverin : Inglorious sont vraiment impressionnants !

Léo : Il faut dire qu’on a fait leur première partie parce qu’on avait posté une photo sur Instagram et il avait liké notre photo. Je regarde le profil et je constate que c’est Nathan James (NdStruck : chanteur d’Inglorious)… On le contacte en lui demandant si ça lui disait qu’on joue ensemble et il nous répond : "Ok, contacte mon agent !"


Pour revenir à l’une des premières questions comme quoi l’imagerie est super importante !


Léo : Carrément !

Albert : C’est un peu un truc de fou et en plus, il est super sympa… Et le soir du concert, il était malade mais il a assuré le concert

Séverin : Et Danny Dela Cruz à la gratte, il est très, très chaud !


Et par la suite, avec quel groupe rêveriez-vous de pouvoir jouer un jour ?


Séverin : Slash !

Albert : J’avoue que Slash, c’est quand même… et je ne vais même pas oser chanter si Myles Kennedy chante après (Rires) !

Léo : Je dirais bien Greta Van Fleet et j’aimerais bien également jouer en première partie de Dino Jelusić qui est un chanteur croate…

Albert : … C’est encore pire que Myles Kennedy !

Léo : Ce mec fait mieux que tout le monde : il fait des covers mieux que l’original ! Il chante désormais dans Whitesnake : c’est un monstre !

Julien : De mon côté, j’aurais dit Mr Big mais je crois qu’ils ne jouent plus en ce moment… mais si un jour, ils se reforment et si on pouvait jouer avec eux, je serais aux anges !

Séverin : En plus abordable, j’aurais dit Europe !

Léo : Europe en plus abordable ? Dans ces conditions, en plus abordable, je vais dire Gun N’Roses (Rires) !

Séverin : Mais je pense que c’est plus abordable Europe que Slash !

Albert : Non mais en plus abordable, j’aurais dit Santa Cruz et H.E.A.T et puis même BlackRain…


Plus on fait des grosses scènes, plus on est contents




Dans ces conditions, que peut-on souhaiter à Harsh pour la suite ? En gros, quelles sont vos attentes ?

Séverin : Personnellement, j’attends une bière (Rires) !

Albert : Qu’est-ce qu’on attend ? Déjà, on a une tournée en mai : on attend qu’elle se passe bien parce qu’on a beaucoup de route. C’est en Angleterre donc on va pas mal rouler.

Léo : Une de mes plus grandes envies est de rencontrer nos idoles en faisant leur première partie. Et à l’avenir, avoir un public pour pouvoir faire des têtes d’affiche !

Julien : On adore les grosses scènes : plus on fait des grosses scènes, plus on est contents donc à l’avenir, on espère faire de plus en plus de grosses scènes !

Léo : Et puis notre esthétique va très bien avec les grosses ligths

Séverin : On n’a pas le choix, on est obligé de faire des grosses scènes : on n’a pas choisi (Rires) !


On a commencé par la question qu’on vous a trop souvent posée au contraire quelle est celle que vous souhaiteriez que je vous pose ou à laquelle vous rêveriez de répondre ?

Albert : "C’était comment de jouer avec Slash ?"


Je vous souhaite sincèrement de pouvoir vous la poser à notre prochaine rencontre…

Léo : Mais pour en revenir à ta question, c’est vrai que vu notre style musical et vestimentaire, beaucoup de questions sont axées dessus mais c’est normal… Mais c’est vrai qu’on fait principalement de la musique et que j’apprécie les questions sur les morceaux et le choix de telle ou telle esthétique : je trouve ça hyper intéressant !

Julien : Mais dans le cadre de cette interview, il y en a eu…

Léo : C’est ce que je voulais dire : je trouve ça super cool et intéressant !


Merci et plein de bonnes choses pour la tournée anglaise et la suite à venir ?

Séverin : Loudness a été annoncé.

Julien : On attend la confirmation des dates du report d’Anvil…

Albert : En effet, on a déjà tourné avec eux mais on va à nouveau tourner avec eux normalement en Italie…

Léo : Et puis, il y a pas mal de petits trucs qui arrivent…


Actualité chargée donc… Merci !

Harsh : Merci beaucoup, tes questions étaient vraiment très intéressantes !


Merci à Loloceltic pour sa contribution...


Plus d'informations sur https://www.facebook.com/bandharsh
 
(1) COMMENTAIRE(S)  
 
 
SPENSER
08/04/2022
 
27
1
Superbe interview. L'album...euh, le CD sonne vraiment très bien et, ce qui ne gâte rien, les membres du groupes sont très sympas.
Pour vous faire une idée avec des images, il y a ce petit combo interview/session live :
https://www.youtube.com/watch?v=B6YIxgQICBw
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