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TITRE:

ADX (29 OCTOBRE 2021)


TYPE:
INTERVIEWS
GENRE:

HEAVY METAL



Trente ans après sa sortie initiale en anglais, le tout juste quarantenaire ADX nous propose une relecture des "Etranges Visions". Rencontre avec un groupe toujours jeune dans sa tête...
STRUCK - 03.12.2021 -
5 photo(s) - (0) commentaire(s)

"Weird Visions" a eu une vie compliquée sachant qu'initialement, il devait déjà faire l'objet d'une version française... Il aura donc fallu attendre trente ans pour que ce projet forme. L'occasion pour le chanteur du groupe, Philippe "Phil" Grelaud, de régler certains comptes avec le label de l'époque, la presse française... mais également de faire le point sur les récents changements de line-ups impactant la vie du groupe...





Notre dernière rencontre avec ADX remonte à 2016 pour la sortie de "Non Serviam", nous avions rencontré Betov qui semblait enthousiaste et motivé par cet album et par le heavy en général. Pour ces raisons, son départ en 2019 a pu un peu surprendre, comment l’expliques-tu ?

Philippe 'Phil" Grelaud : Il n’y a pas grand-chose à expliquer. Un groupe de musique aussi vieux que le nôtre est comme une famille : au bout d’un moment, il y a des opinions qui diffèrent, des projets, un mode de vie différents… Mais il n’y a pas d’animosité !


Mais avez-vous eu des signes avant-coureurs de son choix ?

Ouais, un peu… On sentait qu’il avait un certain ras-le-bol. Et il avait d’autres projets musicaux… Voilà, il est parti, nous sommes allés chercher quelqu’un et on l’a trouvé sans souci (Sourire)…


ADX comme beaucoup de groupes a une identité musicale et si pour x raisons, je quitte le groupe, j’espère que quelqu’un continuera à l’entretenir !




Il nous disait qu’à l’image d’un Kiss, il imaginait bien ADX continuer sans lui ou sans membres d’origine ? Que penses-tu, verrais-tu ADX tracer sa route sans toi ? L’état d’esprit des membres peut être plus fort que l’ancienneté ?

Je pense qu’ADX comme beaucoup de groupes a une identité musicale et si pour x raisons, je quitte le groupe, j’espère que quelqu’un continuera à l’entretenir : ça me ferait plaisir !


Mais ce n’est pas pour tout de suite…

Non, je ne pense pas !


Et le frontman est quand même plus difficile à remplacer…

Nul n’est irremplaçable !


"Bestial" sorti en 2020 a prouvé en effet que vous n’étiez pas affaiblis et bien au contraire que vous pouviez avancer et même encore progresser. L’arrivée de Néo a été importante, es-tu d’accord si on compare le bienfait de son arrivée à ce qu’a amené Ritchie Faulkner à Judas Priest ?

Intégrer Niclkaus à l’époque, et maintenant Neo, a été un vrai bonheur parce qu’ils s’entendent très bien et se partagent très bien les tâches. Ils ont un style différent mais ils sont très talentueux tous les deux et tout se fait harmonieusement : les répartitions de soli mélodiques, de soli lead… se font naturellement ! Ils s’entendent parfaitement sur scène, il y a une excellente ambiance, donc on les garde (Rires) !


"Bestial" a été une étape importante à plusieurs niveaux. Il comporte une longue pièce sur plusieurs morceaux, faire un titre de ce genre, plus construit, dans l’esprit des longues pièces de Rage par exemple, c’était quelque chose qui trainait dans vos têtes depuis longtemps ?

On ne voulait pas faire un concept album mais vu que nous voulions traiter de l’histoire de la bête de Gévaudan qui est assez longue dans le temps et pleine de rebondissements, nous nous sommes dit “pourquoi ne pas faire au moins faire trois morceaux qui la relatent ?”.


Et pourquoi ne pas avoir sorti un EP dédié avec ces trois morceaux ?

Nous voulions inclure cette histoire dans l’album. Il y a trois morceaux qui parlent de la même chose avec un cheminement : on raconte une histoire mais sur trois morceaux…


Et est-ce cette histoire qui a inspiré la musique ou l’inverse ?

Disons que comme l’histoire est complexe, quand j’ai commencé à griffonner avec Didier -puisque nous faisons les paroles à deux- ça aurait été frustrant de raconter tout ce qu’il y a à dire que sur un morceau.
Il y avait donc des bribes de riffs, on a écrit les textes et c’est venu naturellement par la suite… mais ça aurait frustrant, pauvre au niveau des textes de ne le décliner que sur un morceau. On peut faire un morceau sur une bataille au Moyen-Age mais là, on voulait se faire un peu chier (Rires) pour évoquer tout le cheminement pour arriver à la conclusion…


Comme pas mal d’albums, "Bestial" a été tué dans l’œuf par la pandémie survenu un mois après sa sortie, comment on gère un tel coup sur la tête ? Vous êtes-vous demandé si tout cela menaçait l’existence même du groupe ?

Si ce problème n’avait concerné qu’ADX, ça aurait été effectivement grave pour le groupe mais cette crise était mondiale ! Comme les autres, on était bloqués, on a donc essayé de rebondir et de garder le moral. Nous avons donc regermé l’idée du nouvel album…


Toujours concernant "Bestial", vous avez pris le choix vous aussi de passer par le financement participatif, vous n’étiez pas satisfaits du travail de vos labels pour créer votre propre structure, Ultim records ?

Nous sommes auto-producteurs, nous n’avons qu’une structure de distribution (Season of Mist) qui travaille très bien et que nous avons gardée.
Nous remercions donc tous ceux qui ont participé et il faut bien qu’ils sachent que le moindre centime a été investi dans l’album : aucun d’entre nous n’est parti en vacances avec cet argent (Rires) ! Certains gens peuvent être réticents parce qu’ils pensent ça…

Même chose pour ce nouvel album dont le financement participatif a très bien marché : le moindre centime a servi à faire l’album, les backs, les affiches…


[C'est] une grande fierté de savoir qu’il y a des gens qui s’intéressent à ce qu’on fait et qui veulent participer au projet !




Justement vos fans vous ont suivi à 105 %, cela a dû être un soulagement de parvenir à l’objectif ?

Ça fait plaisir et une grande fierté de savoir qu’il y a des gens qui s’intéressent à ce qu’on fait et qui veulent participer au projet !


Ce deuxième financement participatif concerne "Etranges Visions", relecture de votre quatrième album "Weird Visions", tu n’as pas craint de rater le coche avec non pas un "vrai" nouvel album mais une relecture ?

On savait qu’il y avait de la demande pour cette version française : ça fait très longtemps que les fans nous la demandent ! D’autres personnes connaissent très peu l’album parce qu’à l’époque, il était en anglais et ça ne les avait pas intéressés…  Pour ces deux raisons, il y a eu un mouvement de désir pour cet album en français.


… et c’était la bonne fenêtre de tir vu que "Bestial" était sorti un an auparavant et vous n’aviez pas forcément le matériel nécessaire pour sortir un nouvel album…

On pourrait, parce que du matériel pour faire un nouvel album, on en a et on l’a toujours eu : Didier doit avoir une centaine de riffs en stock, de mon côté, j’ai dû écrire trois textes le mois dernier…  Il y a du matos mais comme cette idée était dans les tuyaux depuis trente ans, on s’est dit que c’était l’occasion ! On a donc bossé dessus pendant presque un an : ça a été quand même beaucoup de boulot parce que ça a beau être les bases de "Weird Visions", il y a beaucoup de choses qui ont été changées, un peu améliorées… Déjà pour le chant en français, il a fallu que je bosse différemment, il y a des notes d’il y a trente ans que je ne peux plus tenir… j’ai donc dû travailler les rythmiques du chant différemment : j’espère que ça plaira !
Et nous ne voulions surtout pas faire du copier/ coller !


A l’époque, il était prévu que cet album sorte en version anglaise et française !


"Weird Visions" est sorti en 1990 chez Noise, il semble avoir précipité la chute et le split du groupe deux ans après…

Il y a une explication : on faisait partie du catalogue de Noise mais ils avaient Rage et tout un tas d’autres groupes… si bien qu’ils ont fait tourner en France avec Gamma Ray mais c’est tout : très peu de promos, on attendait de retourner à Berlin pour enregistrer la version française qui ne s’est jamais faite… puisqu’à l’époque, il était prévu que cet album sorte en version anglaise et française !
Tu imagines bien notre déception et quand tu vois comment ça s’est passé au niveau de la distribution etc., on a décidé de faire un break pour voir ce qu’il allait se passer !


On a tous envie que "Weird Visions" ait une seconde vie !


Et concernant cet album, n’as-tu pas craint de revisiter un album qui pourrait être perçu comme celui de la malédiction, ou était-ce une façon de conjurer le mauvais sort ?

C’est un peu ça ! On a tous envie que "Weird Visions" ait une seconde vie !


La vie qu’il aurait mérité d’avoir…

C’est exactement ça, avec des choses différentes et au goût du jour parce qu’on ne voulait pas entrer en studio et ressortir exactement les mêmes rythmiques, les mêmes solos… Il y a donc eu beaucoup de travail sur les guitares, il y a des choses ajouter, d’autres retirer… même au niveau batterie, certains tempos différent… C’est donc un nouvel album mais avec une ancienne base connue !


Et pour revenir à l’album original, avec le recul, est-ce que signer chez ce gros label de l’époque était-il une erreur comme le choix chanter en anglais , même si le but était de percer vers un marché international ?  As-tu des regrets d’avoir fait ces choix ?

Des regrets oui, parce que nous savions que l’anglais n’était pas notre truc mais c’était une demande du label. Mais au départ, comme nous savions qu’il était prévu de faire une version française, nous nous sommes dit que ça allait élargir le champ, sauf que finalement le champ s’est rétréci parce qu’il n’y a jamais eu de version française.


On s’est rendu compte qu’en voyageant un peu que le chant en français ne gênait que les journalistes français !



En gros, vous avez perdu sur toute la ligne à savoir que ce qui devait vous ouvrir à l’international n’a pas été couronné de succès puisqu’aucune promo de faite et pire, vous n’avez pas pu offrir ce qu’attendaient vraiment vos fans de la première heure à savoir un album en français…

Exactement ! A un moment donné -au deuxième album- on a eu un doute pour savoir ce qu’il fallait faire et en fin de compte, on s’est rendu compte qu’en voyageant un peu que le chant en français ne gênait que les journalistes français ! Pas les Français mais bien les journalistes français : pour eux il fallait chanter en anglais pour faire du rock’n’roll !


Tout le monde n’a pas le talent pour faire sonner rock le français…

C’est vrai ! Et dernier exemple en date, nous sommes allés jouer en Suède alors que nous n’avions jamais mis les pieds en Suède jusque-là, la salle était blindée et les gens chantaient en phonétique avec des baguettes de pain ! Ça fait plus que plaisir de voir que partout où on va que ce soit en Espagne, Italie, Allemagne… les gens ont le sourire !
Et moi qui suis féru d’histoire, les départs du rock’n’roll sont moitié en cajun, en moitié en créole… il faut donc arrêter de se foutre de la gueule du monde en disant que le français n’est pas rock’n’roll. Aujourd’hui, on dit que le rock’n’roll est anglais parce que rapidement, il y a eu des groupes qui ont connu de gros succès… enfin bref, je dis juste que partout où le chant français va, il passe !


Ce nouvel album est donc en français et une nouvelle pochette de Stan Decker qui a encore fait un super travail avec un dessin splendide. Tu dois être ravi du résultat qui bien que rendant hommage à la pochette originale la dépasse de loin ?

Nous voulions garder l’esprit, nous ne voulions pas tout changer : on voulait que ça titille la mémoire des fans ! C’est la quatrième pochette que nous fait Stan : c’est un mec charmant qui a de bonnes idées.


Il y a [...] une base qui existe mais j’ai fait le chant comme si c’était un nouvel album !




Quel effet cela fait-il de retravailler les chansons trente ans après ?

Quand j’ai commencé à bosser le chant sur les nouvelles versions : j’ai réécouté "Weird Visions" même si je n’écoute jamais du ADX en général (Sourire) ! Une fois que j’ai réécouté "Weird Visions", je savais où j’en étais : il y a donc bien entendu une base qui existe mais j’ai fait le chant comme si c’était un nouvel album !


Je suppose qu’en réécoutant "Weird Visions", l’esprit de Betov et de Hervé, qui nous a quittés en 2016, devait un peu planer au-dessus de vos têtes ?

Bien sûr ! Ils s’entendaient très bien et ça jouait… Et quand Nicklaus…


... justement je te coupe, cela n’a pas été intimidant pour Nicklaus et Neo de passer après eux ?

Non, je pense que c’était une fierté de le faire mais bon, vu que sur scène, ils jouent nos classiques… Mais c’est vrai que c’était un challenge de refaire cet album sur un support physique.


Leur travail en tout cas est efficace, on sent une totale cohérence aux guitares et une complicité certaine, leur jeunesse vous revitalise totalement…

Ah oui totalement ! Ils ont une approche musicale différente mais ils maîtrisent leur jeu et ils sont très complices…


On va parler de ton travail maintenant…

(Rires) !


… qui est mauvais comme tout le monde le sait !

Exactement messieurs, dames (Rires) !


Niveau paroles comment as-tu retravaillé les textes, ce n’est pas du simple travail de traduction, ce travail a-t-il été délicat ?

Sur "Etranges Visions", Didier a beaucoup travaillé vu qu’il avait noté pas mal de choses par rapport aux anciennes bribes de versions françaises qu’on avait faites à l’époque. Il m’a montré et effectivement, il avait quasiment tout fait sans que j’y retrouve à dire ! On a relu tous les deux, on a changé deux ou trois trucs et voilà !


Avec ce chant en français, on sent une puissance supplémentaire, une âme présente que le chant en anglais avait gommé…

Ah oui ! Exactement parce qu’on se retient quand c’est une langue étrangère sauf si on est bilingue…


Historiquement parlant, rien ne change et rien ne changera !





Niveau textes, ça sonne actuel, l’original a été écrit lors de temps déjà troublés -la guerre du Golfe notamment- comment expliques-tu que rien n’a changé en trente ans, que vos textes restent plus que jamais d’actualité ? Ça a dû te frapper au moment de retravailler tes textes ?

De toute façon, comme tu le sais, nos textes sont soit historiques soit fantastiques. Historiquement parlant, rien ne change et rien ne changera ! Après, sur les albums, on peut traiter de sujets très sérieux comme ‘Caligula’ et un autre fantastique comme ‘Vampire’ deux morceaux qui se suivent sur notre premier album "Exécution" : c’est une question de feeling, d’harmonie…

Mais effectivement, il ne faut pas parler que des guerres, on parle de personnage comme Landru (NdStruck : sur ‘Souvenirs du Gambais’ extrait de l’album "Division Blindée") ou Gilles de Rais (NdStruck : sur ‘Le blason de la honte’ extrait de l’album "La Terreur")… Mais l’Histoire est inépuisable et c’est un éternel recommencement !


On voulait sonner différemment mais tout en gardant l’esprit, l’âme de "Weird Visions".


Le résultat est très convaincant, le son claque particulièrement bien et la puissance dégagée est énorme. Garder l’esprit de l’époque tout en sonnant actuel c’était votre idée ?

Ouais, ouais, on voulait sonner différemment mais tout en gardant l’esprit, l’âme de "Weird Visions". Même si on a modifié pas mal de choses, on voulait garder cette âme !


Malgré tout "Weird Visions" avait été bien reçu à l’époque en général, vous n’avez pas craint de le dénaturer ?

Non, on voulait le retravailler et comme la demande était assez forte, on nous parlait régulièrement de cette version française… on s’est lancés en faisant quelque chose de nouveau avec une base ancienne !


On parle de dénaturer car il y a souvent eu des ratés dans ce genre d’exercice. Ce n’était pas trop délicat de retrouver l’état d’esprit qui date de trente ans ?

On voulait que ça rentre dedans ! C’était déjà le cas à l’époque : il y a trente ans, il y avait la mouvance thrash et notre style s’est toujours bien complété avec cette mouvance et c’est encore et toujours le cas aujourd’hui !


En écoutant cet album, on a l’impression totale d’un nouvel album, provoquer cette sensation c’est un pari gagné ?

C’est un peu ce que nous voulions : que les gens redécouvrent des morceaux ! Le fan de "Weird Visions" se rendra compte que la rythmique n’est pas la même sur tel morceau, que le début du solo sur un autre n’est pas le même non plus… On a envie que les gens redécouvrent les morceaux !


On n’a jamais eu la grosse tête et je crois qu’on ne l’aura jamais !




Avec ses quarante ans au compteur, ADX est un survivant de la scène heavy française, comment expliques-tu cela ?

Pas parce qu’on est beaux, c’est sûr (Rires) ! Non, je crois qu’on s’est toujours bien entendu avec les fans et on a toujours fait en sorte que ça se passe bien… On n’a jamais eu la grosse tête et je crois qu’on ne l’aura jamais !

Je me souviens que nous avons été critiqués méchamment à l’époque parce que nous discutions avec les fans après le concert ! Le groupe de l’époque Fisc disait que nous cassions la magie du rock’n’roll parce que nous discutions avec les fans !
C’est lamentable comme certains groupes français dont je tairai le nom qui faisaient payer les autographes ! Non, certes, je suis Phil d’ADX quand je suis sur scène mais une fois descendu, je suis un métalleux comme un autre qui veut boire un coup et discuter !


Tu évoquais tes rapports avec des groupes de l’époque, quels sont ceux que vous avez avec la nouvelle génération, on pense notamment à Existance qui sort son album aujourd’hui, voir le flambeau transmis ça doit faire particulièrement plaisir ?

Bien sûr ! Nous avons croisé Existance une ou deux fois, ils sont très sympas : ça fait plaisir de voir des jeunes qui s’attaquent à ce style de musique même s’ils sont plus années 1980 que nous maintenant… mais il ne faut pas se leurrer : plein de pays adorent ce style !


Et finalement qu’attends-tu de cet album ?

Qu’il fasse plaisir !


Je suis convaincu que ce sera le cas !

Si tout le monde prend du plaisir soit à le faire, soit à l’écouter : pari gagné !


Merci

C’est moi qui te remercie !

Merci à Noise pour sa contribution...


Plus d'informations sur https://www.adxband.com/
 
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