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TITRE:

MONOKINI (10 OCTOBRE 2021)


TYPE:
INTERVIEWS
GENRE:

POP



Nous avons interviewé Monokini, un groupe de jeunes musiciens qui a décidé de remettre les pendules à l´heure 60´s.
ADRIANSTORK - 28.10.2021 -
3 photo(s) - (0) commentaire(s)

Salut les Copains ! Nous vous présentons le groupe Monokini qui a décidé de se mettre à la p(l)age en nous plongeant à nouveau à l´époque faussement insouciante des yéyés. Leur premier EP "Merci Bisous", composé pendant le confinement, a les moyens de nous faire twister!


Monokini est un groupe qui puise ses racines dans les années 60, le rock 'n' roll des yéyés, le twist. Que représente cette musique pour vous? 


Monokini : C’est une musique que nous avons véritablement découverte sur le tard et un peu par hasard, quelques mois avant de fonder le groupe en 2014. Ça a été un véritable coup de foudre musical, on a d’abord été séduits par l’énergie, la fraîcheur et la spontanéité de morceaux comme 'Eddie Sois Bon' des Chaussettes Noires ou 'J’irai twister le Blues' de Richard Anthony et puis on a découvert 'Je Tiens Un Tigre Par La Queue' de Claude François ou encore 'Le Jeu Du Téléphone' de Lucky Blondo, des titres aux textes tout aussi dingues et avec en prime des arrangements incroyables.


Vous citez également les noms de Serge Gainsbourg, Nino Ferrer et Brigitte Bardot comme influences. Parlez-nous de votre expérience avec ces artistes.

Ces artistes - en ce qui concerne les deux premiers - ont été des éponges des sons de leurs époques et n´ont pas hésité à s´en éloigner.





Est-ce à dire que le projet Monokini pourrait connaître une évolution similaire dans le futur? 

Complétement, c’est d’ailleurs assez fou d’écouter des morceaux comme 'Les Cornichons' ou 'Mirza' de Nino Ferrer, puis de découvrir son album ''Métronomie'' totalement expérimental. Idem pour Serge Gainsbourg, c’est un peu le Graal pour un musicien de réussir à constituer une discographie aussi variée et exigeante tout au long de sa carrière. Concernant Monokini, on ne se donne aucune limite. Nous avons effectivement composé ''Merci Bisous'' avec comme référence et comme point de départ la musique des 60’s mais il est fort possible que nous allions piocher ailleurs pour la suite, que ce soit dans le choix des sonorités, des arrangements ou de la composition. 


Outre les yéyés, d´autres personnalités ont fait revivre ce son, comme Jesse Garon, certaines musiques d´Elmer Food Beat (puisqu´il y aurait des Nantais dans le groupe) ou le groupe Ici Paris? Est-ce que ces entités ont été également des inspirations? 

Jérôme Garon : Evidemment !! On reprend d’ailleurs 'C’est Lundi' sur scène qui est un de nos morceaux fétiches. Pour Elmer Food Beat, on les a écoutés un peu comme tout le monde étant gamins mais ils ne font pas partie de nos influences, c’est beaucoup trop récent pour nous (rires) ! Et pour Ici Paris, on avoue honteusement qu’on ne les connaît pas mais on va aller réparer cette erreur juste après l’interview. 


Est-ce que l´étiquette retro ne serait-elle pas trop réductrice?

Les étiquettes sont forcément réductrices. Les 60’s sont nos principales sources d’inspiration mais on a écouté et on écoute tous évidemment plein de choses différentes qui se retrouvent d’une manière ou d’une autre dans notre musique. De plus, on ne s’interdit rien et on ne s’oblige pas à respecter un « code 60’s », tant que les idées sont bonnes, on les prend, qu’elles soient rétro ou pas !  


Vous êtes fan des 60´s, est-ce que chacun des membres pourrait nous donner la chanson de cette époque qui lui parle encore de nos jours?


Brune : 'Laisse Tomber Les Filles' de France Gall pour le côté Girl Power et rock’n’roll

Yann : 'La Petite Fille De l’Hiver' de Johnny Halliday pour l’interprétation et la qualité des arrangements de cuivres et de cordes.

Oliver : 'Itsi Bitsi Petit Bikini' de Dalida parce que j’ai adoré découvrir cette version après l’original.

Benjamin : 'Je Vends Des Robes' de Nino Ferrer interprétée par Annie Cordy. Pour moi, après l’écoute de ce morceau, c’est devenu la plus grande chanteuse française de rock de tous les temps.

Guillaume : 'Elle Était Si Jolie' d’Alain Barrière pour l’authenticité et la justesse de l’interprète ainsi que la qualité de la composition qui semble pourtant simple en apparence. 


Qu´est-ce qui vous a poussé à faire de la musique ensemble? D´autant que vous avez la particularité d´avoir un bassiste australien, comment celui-ci s´y est retrouvé? 

Le groupe a été fondé par Guillaume et Benjamin qui se sont rencontrés en tournée alors qu’ils accompagnaient tous les deux le chanteur Alex Beaupain. Benjamin s’est mis pendant cette tournée à écouter du twist car il cherchait une musique joyeuse, festive et qui donne envie de danser pour le vin d’honneur de son mariage. Après avoir entendu ces morceaux tous les jours pendant plusieurs mois, Guillaume a fini lui aussi par succomber au charme de cette musique et à la fin de la tournée, le groupe était né ! Quant à Oliver, il a rencontré sa femme lorsqu’elle est venue chanter avec le groupe Nouvelle Vague en Australie et il l’a suivi jusque Paris. Lorsqu’il a intégré le groupe, il était très étonné de redécouvrir un grand nombre de morceaux qu’il avait découverts dans leurs versions originales et américaines. Du coup, pour lui, il y a toujours eu un coté très exotique dans Monokini


Comment vous répartissez-vous les tâches en studio, qui écrit quoi, qui compose quoi - ou bien Monokini est-il la dictature de l´un(e) sur les autres membres? 

Benjamin : Je suis un peu le dictateur du groupe parce que j’aime bien ça et comme je n’ai pas énormément confiance en moi, ça me donne l’impression d’être plus fort que les autres ! Mais sinon, les compositions viennent de Guillaume et de moi-même. On a commencé à composer au mois d’octobre 2020, en plein confinement et comme nous habitons respectivement à Amiens et Nantes, on a tout fait à distance, en s’envoyant nos idées par mail. C’est un processus de création assez excitant car lorsque tu envoies ton morceau à l’autre, il y a un certain laps de temps où tu ne sais pas encore ce qu’il en pense et où tu attends un peu fébrilement son retour. Puis, tu découvres dans ta boîte mail la version de ton morceau arrangée par l’autre et ça rend la chose très addictive, on a tout de suite envie de recommencer. D’ailleurs d’octobre à mai, on a composé comme ça une quinzaine de titres. Pour les textes, ils viennent également de Guillaume et de moi-même, puis ils sont au besoin revus et corrigés par Brune. 


C’est un processus de création assez excitant car lorsque tu envoies ton morceau à l’autre, il y a un certain laps de temps où tu ne sais pas encore ce qu’il en pense et où tu attends un peu fébrilement son retour.


Vous avez pu sortir cet EP "Merci Bisous" grâce à une contribution Ulule. Aujourd’hui, c´est presque devenu un coup de pouce assez commun depuis quelques années mais est-ce que cela ne reflète pas une espèce de faillite du monde de la musique qui ne réussit pas à promouvoir les jeunes talents originaux comme vous?  

Aujourd’hui, si tu veux pouvoir intéresser un tourneur, un label ou n’importe quel partenaire, il faut que tu aies déjà fait tes preuves et que tu saches mener ta carrière de manière quasi-autonome. Il faut donc être à la fois musicien, producteur, tourneur, manager etc… Ce n’est pas forcément une situation très agréable tous les jours mais ça a le mérite de développer tes compétences ! 


On ne pouvait pas passer sous silence le nom de votre chanteuse, qui s´intitulerait Brunehilde Yvrande. C´est un très beau nom qui pourrait lui donner la place de chanteuse dans Malicorne mais paradoxalement est-ce qu´elle et les autres membres du groupe auraient pu choisir des pseudonymes très sixties dans le genre Eddy Mitchell ou Dick Rivers (ou Brune Bardot)  pour faire couleur locale? 

L’idée est forcément tentante mais on a tout de même envie d’exister aussi par et pour nous-mêmes, nous sommes tous actuellement en pleine crise d’adolescence et tenons à affirmer notre identité ! 


Le titre 'Merci Bisous' permet de prendre le contre-pied d´une époque un peu triste en nous offrant un bain de jouvence 60´s quasi intemporel. Était-ce vraiment voulu, ou les circonstances vous ont dicté cette optique plutôt positive? En somme, s´il n´y avait pas eu de pandémie, est-ce que l´EP aurait été le même ou aurions-nous eu des chansons un peu plus étranges dans le style Dick Annegarn ou Ici Paris? 

C’est vrai que le fait de composer en pleine période Covid nous a plutôt donné envie de prendre le contre-pied de l’atmosphère générale qui régnait. Après, c’est aussi ce qui fait l’essence de Monokini, c’est pour ça qu’on a monté ce groupe et c’est ce qu’on a principalement envie de transmettre : de la joie, du fun et de la bonne humeur !  


'Quand C´est Non, C´est Non' démarre l´album. Les premiers vers semblent très familiers à nos oreilles citant 'À Présent Tu Peux T´En Aller' des Surfs (repris par plein de monde dont Richard Anthony). Était-ce pour montrer de quel point débutait votre voyage?  


Pas du tout, nous ne nous étions même pas rendu compte de l’emprunt ! A vrai dire, je me demande si ce ne sont pas les Surfs qui nous ont piqué cette phrase…. 


Comme Patricia Carli ('Arrête, Arrête'), c´est la fille qui se met en avant et refuse les avances un peu trop pressantes d´un garçon un peu louche. Était-ce au-delà de l´air enjoué, une manière de faire un commentaire social sur le quotidien de certaines femmes harcelées dans la rue? En somme sous le Monokini se cache une réalité moins légère? 

On a écrit ce texte en pensant à des titres comme 'Ces Bottes Sont Faites Pour Marcher', 'Marie Douceur, Marie Colère' ou encore 'Ça Pourrait Changer'. L’idée était de reprendre ce thème de la femme en colère, qui ne se laisse pas faire, et de l’adapter à notre époque et aux problématiques des femmes d’aujourd’hui. C’est effectivement le texte le moins léger de l’EP mais aussi l’un des plus positifs car la protagoniste de la chanson ne se laisse pas vraiment marcher sur les pieds ! 


Vous avez réalisé un clip assez rafraîchissant qui met en avant des influences de tous bords, les super héros (Batman, Fantômette), un peu de fumetti (Danger Diabolik), une esthétique kitsch maitrisée (les onomatopées burlesques qui rappellent Brigitte Bardot dans 'Comic Strip', le lettrage que vous avez utilisé pour la pochette). Comment avez-vous pu jongler entre toutes vos influences auprès du réalisateur Pierre Guenoun ? Est-ce qui lui vous a conseillé un peu moins ou un peu plus? 

L’idée principale était vraiment de rendre hommage au film ''Batman'' de Leslie.H.Martinson de 1968. Ce film est pour nous le must du Kitsch, notamment pour sa scène d’anthologie où Batman, aux prises avec un requin en carton pâte, asperge l’animal d’un spray anti-requin pour s’en défaire. Nous avions une idée assez précise de ce que nous voulions, notamment les onomatopées qui sont quasiment les mêmes que celles du film. Pierre nous a ensuite soumis des idées géniales auxquelles nous n’aurions pas pensé, je pense aux murs de la maison qu’il a réussi à faire changer de couleurs et à rendre hyper flashy ! On a la chance de l’avoir à nos cotés depuis le début et comme on se connaît bien, on se comprend super vite, ça rend le travail terriblement efficace et agréable ! 





L´autre particularité, c´est que ce clip a été tourné avec des enfants qui représentent chacun de vous. Était-ce facile de travailler avec des enfants? Qui sont ces enfants d´ailleurs? On a repéré deux petits Vairon (de la même famille du batteur chanteur).

Effectivement, ce sont mes enfants et leurs copains de classe. Pierre a crevé un pneu sur la route pour venir chez moi, du coup il est arrivé avec une heure de retard. Pendant de temps, les 5 enfants qui ne s’étaient pas vus depuis un moment se sont mis à courir dans tous les sens en retournant toute la maison et ma fille qui avait 4 ans à l’époque s’est retrouvée épuisée quand il a fallu commencer le tournage. Elle a donc décrété que finalement c’était nul et qu’elle n’avait plus envie de jouer dans le clip mais comme je te le rappelle je suis un dictateur, je ne lui ai pas vraiment laissé le choix. 


Le morceau suivant surprend, nous avons sauf erreur Benjamin Vairon, le batteur qui passe derrière le micro. Est-ce que cette alternance ne provoque pas de drame entre les deux solistes? 

Je te renvoie à la question précédente et à mon statut de dictateur !


'Mon Papa Ne Veut Pas' est traversé par un gimmick d´orgue et une guitare saturée. Cette chanson pourrait-elle être considérée comme un petit laboratoire, genre “comment réussir à rendre en vie un genre moribond” ?  


Ah ça je crois bien que c’est dû à Guillaume et à son amour immodéré pour les parties d’orgue des morceaux de Nino Ferrer et pour tout le rock’n’roll anglais des 60’s. C’est autant un laboratoire qu’un hommage, il n’y a pas vraiment de réflexion derrière tout ça, nous sommes des gens assez spontanés ! 


C’est autant un laboratoire qu’un hommage, il n’y a pas vraiment de réflexion derrière tout ça, nous sommes des gens assez spontanés !



'Toujours Là' aurait pu avoir été écrite dans les années 60 mais on sent que la chanson possède quelques gemmes de vérité. Comment écrivez-vous les chansons? Un équilibre entre à la manière de et votre vécu? 


Il y a forcément une part de nous et de notre vécu dans ce qu’on écrit, que ce soit conscient ou pas, mais pour cet EP, on a vraiment cherché à écrire ''à la manière de'' parce que c’était très ludique et que ça nous donnait un cadre clair, précis et très inspirant pour créer.





 'Le Temps Du Rock 'n' Roll' brise l´esprit 60´s, on reçoit des SMS (même si de moins en moins aujourd´hui) et surtout Monokini est cité comme le groupe préférée de la narratrice. Cette chanson pourrait être le point de départ d´un opéra-rock, album concept, ou comédie musicale sur la vie d´une jeune groupie propulsée chanteuse. Je crois que vous y avez déjà réfléchi et ce morceau même s´il sert de bande-annonce à un projet plus grand peut également s´écouter en tant que tel. 

Exactement ! Enfin, nous n’avons pas de projet de concept album pour l’instant ni de comédie musicale, mais nous venons de créer le spectacle  ''Lucille Ou Les 60’s'' qui mêle nos compositions et des reprises d’époque autour de l’histoire d’une jeune fille, et qui se passe bien évidemment dans les années 60. Le défi était de réussir à développer une narration avec des chansons qui n’ont pas été écrites à cet usage, on a passé énormément de temps à trouver le bon ordre des morceaux pour rendre l’ensemble cohérent et il me semble qu’on y est finalement arrivés ! 


On peut imaginer que cette fille (Lucille) risque de vivre de sérieuses aventures puisqu´elle croit retrouver le temps du rock n roll à Bristol! Au-delà de la rime un peu facile, c´était plutôt judicieux car l´aéroport de Bristol est bien connecté à la France, ce qui veut dire que cette jeune fille se retrouve propulsée en Angleterre contemporaine dans une formule 60´s. Cela nous permet de vous demander : pensez-vous pouvoir vous exporter outre-Manche? 

Non seulement nous allons devenir de grandes vedettes en Angleterre mais je pense même qu’ils traduiront nos chansons afin de les inclure à l’étude dans leur programme scolaire.   


Pourquoi avoir gardé le rire final qui risque de déconcerter? Est-ce une façon de dire : “On ne me l´a fait pas à moi” ? 


Non, j’aurais aimé trouver une raison précise à ce choix mais il me semble que nous l’avons gardé juste parce que ça nous plaisait et parce que Brune, il faut quand même l’avouer, rit drôlement bien et ce n’est pas donné à tout le monde. 


'Tu Avais Raison' retrouve une atmosphère un peu trouble avec les orgues, clavier, les chœurs discrets et une batterie métronome. Ce morceau permet de montrer que votre musique d´apparence légère et insouciante ne l´est pas toujours. En milieu de morceau, nous avons même droit à un petit solo de guitare. Comment le guitariste les conçoit? Est-ce qu´il voudrait en faire plus? Doit-on le retenir? 

Alors si on parle de la scène, le guitariste en question dont je tairai le nom joue toujours beaucoup trop fort et d’autant plus pendant ses solos. En plus il est de très mauvaise foi et il te maintiendra qu’il n’a touché à rien même si le bouton volume de son ampli est soudainement passé de 7 à 10. En revanche, en studio, c’est un garçon très mesuré et très courtois. 





L´ultime morceau qui donne son nom au titre est à nouveau un morceau chanté par un garçon (le batteur à nouveau). Si la musique est très engageante avec un gimmick de clavier et guitare lorsque le morceau s´assombrit, en revanche les paroles très fleur bleue sont assez éprouvantes. Mais nous avons une théorie : le narrateur très naïf (et très énervant) se rend à Paris (la ville romantique par excellence) pour la quitter ensuite en avion au bras de l´amour de sa vie (pour laquelle il achète une bague sur un coup de tète). Mais lorsqu´il arrive chez elle, il se rend compte qu´il ne représente rien pour elle et après quelques jérémiades convole avec le nouvel amour de sa vie. En somme, vous avez crée un caractère à La La Bruyère, montrant que les sentiments ça va et ça vient? 

C’est vrai qu’il est très énervant ce narrateur et cette expression « Merci Bisous » ne l’est pas moins. Quand j’ai écrit le texte, j’imaginais un Monsieur Patate qui se promène dans une ville en pâte à modeler avec un grand sourire niais sur le visage et qui se met à pleurer de grands spaghettis jaunes quand il apprend que son amoureuse ne l’aime plus. Ça pourrait faire un clip très énervant aussi et comme ça la boucle serait bouclée. Je n’ai pas répondu à ta question mais j’aime bien ma réponse.  


Humour et musique ne faisant jamais bon ménage, est-ce que cette chanson ne risque pas d´être flinguée après plusieurs écoutes? 


Si, mais c’est toujours sympa sur un disque de mettre une chanson qui t’agace mais dont tu ne peux pas t’empêcher de chanter le refrain, je pense par exemple à 'Comme Un Ouragan'. 


C’est toujours sympa sur un disque de mettre une chanson qui t’agace mais dont tu ne peux pas t’empêcher de chanter le refrain.


Hmhm non! Comment va se passer la suite? Enfin des concerts? La comédie musicale? Un autre EP? Un autre clip? 

Nous avons enfin pu reprendre les concerts depuis cet été et nous serons notamment au Bus Palladium le 26 novembre prochain pour la sortie de l’EP. On vient également de créer le spectacle "Lucille Ou Les 60’s" qui tournera l’année prochaine, nous avons commencé à composer les titres du prochain album que l’on prévoit d’enregistrer courant 2022 et on vient de finir d’écrire le scénario du clip de 'Mon papa ne veut pas', il ne reste plus qu’à le tourner ! 


Un dernier mot pour les lecteurs de Music Waves ?

Topinambour (sourire) !

Merci !



Plus d'informations sur https://www.facebook.com/monokiniofficiel/
 
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