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FESTIVAL 666 (12 JUILLET 2021)


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La saison des festivals commence à peine malgré encore une forte incertitude en raison de l'évolution des variants du coronavirus. Music Waves offre une tribune au jeune Festival 666 qui pour sa troisième édition propose trois jours de fête !
CALGEPO - 21.07.2021 -
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Petit cousin du Hellfest, le Festival 666 entame sa troisième édition le mois prochain avec comme fil rouge le soutien apporté aux groupes français de metal  - il y a toutefois une petite ouverture cette année à un groupe international. Rencontre avec Victor Pépin à l'origine du festival qu'il a pensé et créé à l'âge de 15 ans confirmant ainsi l'adage que l'âge n'attend pas le nombre des années.

Nous aimons commencer nos interviews par la question qu'on a trop posée et à laquelle tu es fatigué de répondre. Quelle est cette question ?

Il n’y a pas de question taboue, mais en général celle qui revient souvent est : Peux-tu te présenter ? Comment est né le festival ? J’ai monté l'association en septembre 2017 lorsque j'avais 15 ans, pour faire la première édition en août 2018.





15 ans ! Qu'est ce qui pousse un gamin de 15 ans à monter un festival comme ça, d'une telle ampleur ?

Après plusieurs Hellfest -je les faisais tous depuis 2014 et jusqu'en 2019 et à partir de l'édition 2017-, je me suis demandé comment faisaient les organisateurs pour porter ce projet pour monter un tel festival à Clisson. Je me suis intéressé à la question. J'ai regardé ce que ça donnerait à petite échelle sur Cercoux dans mon village. J'en ai parlé à la mairie, à Madame la maire. Le projet lui a tout de suite plu. J'ai pu avancer et ensuite je suis allé voir Nico de Tagada Jones lors d'un concert à Angoulême et je lui ai présenté l'idée d’être la première tête d'affiche du festival. Je pense que l'idée d'accompagner un petit jeune à monter un festival lui a bien plu.


Est-ce que tu as été suffisamment pris au sérieux pour ça, ou tu t'es heurté à des difficultés liées à l'âge, par exemple ?


J'en ai fait mon atout dans le sens où je disais : « Salut je suis Victor, j'ai 15 ans est ce que ça vous intéresserait de m’aider à monter mon projet ? » C'était une manière de présenter les choses qui plaisait beaucoup aux prestataires ou aux groupes. Ils nous ont donc accompagnés. Mais je n'ai pas eu trop ce problème, si ce n'est un prestataire ou deux qui ne savaient pas si on allait vraiment faire le festival ou si c'était une petite blague. C’est quand on a vraiment publié des affiches que les gens se sont rendu compte que c'était sérieux.


Tu as un emblème qui est un personnage maquillé en clown qui ressemble un peu aux personnages d'Avatar, d'où est venue cette idée-là, justement ?

C'est en 2018 qu'on a commandé nos premiers visuels chez notre graphiste Julien G qui nous a fait un super truc. On est super contents de l'avoir à nos côtés depuis notre première édition. En fait, il nous avait dessiné ce petit diable, ce petit clown qu’on a reconduit en 2019 et 2020. Cette année aussi, on l’a gardé sur l'affiche, un peu à la manière d’Eddie de Iron Maiden qui figure sur tous leurs albums. J'avais envie que notre personnage évolue mais que ce soit toujours le même pour avoir une identité digne du festival. Les festivaliers l'ont d'ailleurs nommé à Charlie. Finalement, quand on voit Charlie sur une affiche, on sait qu'on va Cercoux.


L'enjeu principal était de conserver le lien avec nos festivaliers ainsi qu’avec nos prestataires, tout notre petit réseau.



Malgré l'incertitude qui pèse sur le festival qui aura lieu le mois prochain en raison d'un nouveau variant notamment, comment tu as vécu cette période de quasiment un an et demi pour un festival qui en est à sa troisième édition et donc en pleine pérennisation ? C’est un jeune festival, comment as-tu tenu le coup ?


L'enjeu principal était de conserver le lien avec nos festivaliers ainsi qu’avec nos prestataires, tout notre petit réseau. C'était qu’ils ne nous oublient pas et qu'on leur dise bien qu’on revient l'année prochaine. Déconstruire le festival, c'était finalement une expérience assez enrichissante. On ne fait pas ça tous les jours de déconstruire un festival pour le remonter l'année d'après. Il fallait appeler tout le monde, les garder motivés, les garder sous le coude. Pour ce qui est des festivaliers, je n'avais pas envie de simplement annoncer un report, de leur dire : « gardez vos billets et à bientôt ». A l'époque, on faisait le festival sur deux jours Donc en même temps de l'annonce du report j’ai pensé ajouter une troisième journée que l’on a offert à tous les détenteurs des pass deux jours.


D'accord. Donc, en gros, le Hellfest a copié sur toi en proposant un deuxième week end...

(Rires) non non on ne fait qu’une petite journée en plus !


Mais oui, mais ils ont copié ! Ils en ont rajouté c’est un constat et tu peux dire : « Voilà, le Hellfest m'a copié ! ». Tu as été le premier à l’annoncer ?

Sans dire trop de bêtises, j’ai l’impression qu'on a peut-être été les premiers à annoncer une programmation 2021 ainsi qu'une ouverture de billetterie. C'est pour ça que ça a tout de suite marché. En fait, on avait vendu 20% de notre billetterie en environ deux heures. Pour un petit festival comme le nôtre, c'était super cool. Depuis hier, on est à 70% de nos pass vendus. Donc, on est contents de ça !


C'est bien avancé donc en termes de vente. Dans sa communication, l'année dernière et encore aujourd'hui, le gouvernement a parlé d'aide à la culture. Est-ce que, d'après toi, elles ont été à la hauteur des attentes ? Si tu en as bénéficié...


Alors oui, je suis un petit peu perdu puisque je ne m'occupe pas des tous ces côtés administratifs. Ce que je sais, c'est qu'on récupère tous les ans la TVA, mais sinon, je n'ai pas envie de dire trop de bêtises.


Est ce que tu as l'impression que toi, tu as été suffisamment accompagné dans ton festival ? Ou même on peut se poser la question sur la place de la culture pendant cette pandémie ? Comment toi, en tant qu'organisateur du festival important, tu as perçu cela pendant tous ces mois, l’absence de concerts, les magasins fermés… et donc la culture comme non essentielle ?

Déjà, le festival ne touche pas autant de subventions publiques que ça. C'est surtout avec des mécènes, la billetterie et la buvette que l’on rentre dans nos frais. Ensuite, la place de la culture. Comment je l'ai perçu cette année ? Je pense que c'était quelque part, c'est dommage de dire ça, mais il fallait bien faire quelque chose pour éviter la propagation du virus. Il y a peut être des contradictions quand on voit les supermarchés qui étaient pleins alors que des petites librairies devaient fermer. Mais moi, je n'ai pas toutes les responsabilités du ministre de l'Intérieur, de la Santé. La culture, je crois que ça repart cette année. On est contents de ça. Peut-être que ça valait le coup d'attendre. Pour bien faire la fête.





Tu mets de côté toutes les incertitudes qui pèsent notamment sur cette fameuse quatrième vague dont on parle et qui arrive peut-être plus tôt que prévu, peut-être en août, au moment du Festival ?


On verra bien si on doit de nouveau reporter. Je n’espère pas. On se limite encore à 1000 festivaliers, on pourrait viser plus haut parce que notre jauge permet d’accueillir plus de public. Mais on se limite tout de même à 1000 par précaution face à une quatrième vague qui arriverait un peu trop tôt. On met en place le pass sanitaire, donc on a pris quelques précautions qui nous permettent d'avancer pour l'instant.


Et en général, le festival peut accueillir combien de personnes ?

Les années passées on a limité à 600 personnes avec la capacité de la salle des fêtes et une scène en extérieur. On a une jauge qui peut facilement accueillir 2000 festivaliers. Mais on se limite à 1000.

Comment vous vous adaptez justement à cette organisation qui rajoute encore plus en termes de sécurité et de contrôles, etc. ?

On avait en 2019 à peu près 60 à 70 bénévoles. Donc là, on passe à 90. On a doublé la surface et la zone du festival pour accueillir plus de festivaliers avec les 4 mètres carrés par personne puisque c’était la norme au mois de mars et mai et on s'est adaptés à cette norme. Là aussi, on est passé entièrement en open air pour éviter que les gens aient trop de contacts. On passe au paiement en cashless pour limiter aussi les contacts et on demande le pass sanitaire à l'entrée du festival. Pour ceux qui n'auraient pas fait de vaccins ou de test PCR, on propose le test antigénique à l'entrée. Ça dure 10 minutes. On a très vite le résultat et finalement, ce test ça a été un mal pour un bien puisque ça permet d'avoir le festival et de ne pas être contraint de porter le masque à l'intérieur du site et d’avoir un festival dans des conditions quasi normales.


Tu vas avoir un traceur à l'entrée aussi qui permet de contacter les gens en cas de cluster ? Les gens sont réceptifs à ça et à toutes ces mesures ?


Au début, il y avait quelques festivaliers qui étaient un peu contre l'idée. Mais finalement, on se rend bien compte que si on veut sortir cet été, il faudra le pass sanitaire. Moi le premier, je suis en train de faire mes deux doses de vaccin pour justement sortir cet été et ne pas avoir à faire un test PCR toutes les semaines.


Malgré les difficultés, tu disais effectivement derrière que vous avez beaucoup communiqué, notamment sur les réseaux sociaux vers les festivaliers, vous n'avez pas sollicité vos fans par le biais d'un crowdfunding, comme ont pu le faire à l'époque le Motocultor ou le magazine Rock Hard au niveau de la presse. Pourquoi un tel choix, la vente de billets les ventes à la buvette… ça suffit pour être pérenne ?

On ne s'autofinance pas non plus à ce point, mais je n’avais pas envie de demander une aide supplémentaire. L’idée ne m’est pas forcément venue à l'époque. Mais en y réfléchissant, je n'ai pas envie de demander un peu des sous aux festivaliers parce qu’on est tous touchés par la Covid, pas que les associations et les organisations… Je pense qu’on a réussi à se débrouiller tout seuls pour se maintenir en 2021 et ce sera très bien comme ça.


Mais ce n’est pas forcément faire l'aumône. Il y aurait pu avoir des contreparties... Or tu expliques qu’il y a moins de festivaliers mais plus de jours donc plus de groupes et donc un budget qui doit augmenter… ça aurait pu être une piste pour être plus à l’aise à ce niveau ?


Comme je l’explique, je n'ai pas songé à cette idée. On ajoute une troisième journée donc forcément, le budget augmente aussi. Ça va de soi, mais on arrive à équilibre avec la vente de billetterie et la vente de bière et notre merchandising sur place avec le mécénat. Normalement, on prie bien, mais ça devrait aller. On a réussi déjà notre première édition à égaliser le budget en 2018, en 2019 on a fait sold out sur la deuxième journée. Là, je pense qu'on a un petit peu de base…


On a à cœur de promouvoir la scène métal française depuis notre première édition.



Pour relancer la machine après cette interruption, puisque le but est de pérenniser le festival aussi. Vous vous distinguez des autres festivals par une affiche quasiment 100 % française. Pourquoi un tel choix ? Est-ce que c'est peut-être paradoxalement plus simple en termes d'organisation ? Finalement, est ce que vous avez ressenti plus de solidarité entre les groupes français, les labels, les managers et les autres festivals français ?

On a à cœur de promouvoir la scène métal française depuis notre première édition. Depuis 2018, tous nos groupes sont français, sauf cette année avec Phil Campbell et précédemment le batteur AC/DC Chris Slade. Sinon, on essaye vraiment de promouvoir cette scène française parce qu’on considère qu’elle est très belle. On sent bien que les groupes sont très contents de venir parce qu'ils jouent avec tous leurs copains le même jour, ils vont se rencontrer dans les loges et boire ensemble… C’est sympa de voir que tout le monde se connaît en fait au niveau artistique et il y a un peu une certaine convivialité dans les loges. On pourrait accueillir des groupes internationaux, mais tant qu'on a encore des bons groupes français à faire venir on le fera au maximum. Notre objectif final, comme beaucoup de festivals, ce serait d’avoir Gojira. Si au bout d’un moment on n’a plus de bons groupes français alors on se tournera vers des groupes internationaux.


Donc ça n’arrivera quasiment jamais parce que des bons groupes en France, il y en a un sacré paquet aujourd'hui, j'ai l'impression que le metal a gagné en qualité ces dernières années paradoxalement, en étant moins médiatique. Il y a moins de radios qui en diffusent, il y a moins de télés qui passent des clips de rock. L’underground semble faire du bien au genre. Quelle est ta perception ?


Je trouve qu’on est de plus en plus exigeant de ce qu'on écoute en termes de rock metal. Je n’ai pas l'impression que ce soit de moins en moins médiatisé puisque le Hellfest permet une nouvelle connaissance de tout ça en France en week-end en juin. Mais on est assez exigeant et du coup, les groupes se doivent de proposer de la qualité à chaque album. Je n'ai pas trop d'avis en particulier, mais je trouve aussi que ce qu’on écoute est de plus en plus qualitatif.


Tu parlais du Hellfest qui est la locomotive en France, mais il n’y a presque que ça. Et en fait, ce que je disais, c'est effectivement dans les années 90, il y avait encore des clips de rock à la télé et des choses comme ça et le metal s’était un peu perdu. Et depuis, il n'y a quasiment plus rien sur les grands médias. Et par une sorte de jeu de vases communicants, cette moindre médiatisation a permis à des groupes de gagner en qualité de fond ? Pour vous c’est important d’être vecteur de cette qualité ?


J'écoute beaucoup de rock metal français et d'ailleurs, l'affiche reflète un peu mes goûts musicaux en termes de scène française. Donc, oui, si on peut les avoir sur l'affiche sans trop de groupes internationaux, même si on a des très bons on est satisfaits.


Et quel est le groupe international que tu rêverais d'avoir ?

Sans dire les plus faciles à la Metallica, il y a des groupes que j'aimerais beaucoup accueillir du genre Clutch.





Tu penses que le succès de cette affiche-là avec Phil Campbell va conditionner le fait que tu tendes vers cette ouverture ?


Oui, ce sont des bookers qui nous les proposent et dans leurs rosters on trouve de très très bon groupes aussi. Donc effectivement, si l'opportunité vient à nous, on accueillera un ou deux groupes.


Phil Campbell, c'est lui qui nous a demandé de venir sur Instagram.



Les bookers sont demandeurs donc, ils font la démarche pour vous contacter…


Ça dépend. Par exemple, certains groupes, par exemple je vais demander No One Is Innoncent et Mass Hysteria alors que Phil Campbell, c'est lui qui nous a demandé de venir sur Instagram. Il nous a envoyé un message directement. On reçoit aussi des messages de managers, par exemple, c'était le cas pour Loudblast ou moi, je vais aller demander Kashmir. Les demandes se valent en fait.


Est-ce que tu sens plus de solidarité aujourd'hui entre les groupes et à l’égard des festivals par rapport à il y a deux ans, avant la pandémie ?


Il faut voir aussi qu'on a gagné en maturité puisque les bookers n'hésitent pas à nous proposer des groupes un peu plus beaux que ce qu'on nous proposait en 2018, par exemple pour notre première édition. Donc, on voit qu’on est pris au sérieux. On est tous solidaires entre nous, notamment dans les échanges pour organiser la venue d'un groupe pour contractualiser tout ça. Depuis et depuis la pandémie on est plus solidaires et on se dit que ce n’est pas grave si ça n’est pas possible. On fera l'impasse. Globalement, on est moins exigeants dans les conditions et ça permet à tous de repartir depuis l'année dernière.


Du coup les groupes sont moins exigeants notamment sur les cachets, ou pas du tout ?

Je ne sais pas car je n'ai pas vécu cette situation puisque tous les groupes de l'année dernière ont reporté aux mêmes conditions cette année. Donc je n’ai pas vu si il y avait eu inflation ou pas depuis la Covid.


Les festivals organisent souvent des tremplins. Est-ce que c'est une idée que tu envisages, notamment pour aider des groupes français à émerger ?


Je ne sais pas si on va faire des tremplins, mais je ne pense pas qu’à notre échelle ce soit réellement efficace. Hors journées du festival, si on devait faire des petites soirées tremplin tout au long de l'année, je ne sais pas si ça ferait venir du monde.


Peut-être pas tout au long de l’année, mais en ouverture du festival un peu comme ce que propose le Hellfest cette année encore, pour un groupe de la région par exemple, ça pourrait être étudié ?


Oui, on peut étudier tout ça. On ne s'était jamais posé la question du tremplin justement parce qu'on se disait qu'on était encore trop petit pour faire des tremplins. Il faut quand même avoir une bonne influence sur le territoire. Je ne sais pas si on l'a déjà gagnée.


Mais votre projet grossi, c’est une troisième édition et vous en attendez d’autres, il y a plus de groupes, plus de demandes de leur part, des bookers qui viennent vous démarcher. Est-ce que ça t'encourage encore plus et te délivre du doute que tu aurais pu avoir sur la pérennisation du festival ?


Oui, c'est très encourageant de voir que ce sont des gros groupes qui viennent nous voir, toquer à la porte pour demander de jouer. C'était quand Phil Campbell nous a demandé à venir que j’ai vraiment compris qu’on commençait à être un petit peu sérieux. C'est quelque chose qui est important pour nous et ça nous permet d’augmenter notre petit réseau et aller chercher, on espère un jour,  Gojira, par exemple ou Metallica (Rires).


On va faire passer le message. On a commencé l'interview par la question qu'on a trop posée, quelle est celle à laquelle tu aurais aimé répondre et que je ne t’ai pas posée ?

Je ne m'y attendais pas.


90% nous répondent la même chose et comme tu cales on te propose des devoirs de vacances et d'y penser pour la prochaine interview et on commencera par cette question, justement.

Avec plaisir, ça marche !


Merci à toi, bonne continuation et bon festival.



Plus d'informations sur http://www.philcampbell.net
 
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