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TITRE:

CHUNK! NO, CAPTAIN CHUNK! (08 JUILLET 2021)


TYPE:
INTERVIEWS
GENRE:

-



Gojira n'est pas le seul groupe metal à avoir percé aux Etats-Unis. Chunk! No, Captain Chunk! abandonné aux charts US revient avec l'album de la renaissance... et celui de la reconnaissance en France ?
STRUCK - 30.07.2021 -
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Nul n'est prophète en son pays comme dit le proverbe. Chunk! No, Captain Chunk! en est une énième parfaite illustration. Ayant connu une fulgurante ascension lors de ses cinq premières d'année d'existence et des places dans les charts US, les Français ont eu besoin de faire une pause salvatrice avant de revenir sur le devant de la scène avec un quatrième album "Gone Are the Good Days", l'album de la consécration de son easycore en France ?





Quelle est la question qu’on vous a trop souvent posée et à laquelle vous auriez marre de répondre ?

Erci Poncet : "Hey dudes are you ready to" (Rires) qui sont les paroles de notre plus gros single ‘In Friends we Trust’ et tous nos fans nous demandent ça…


Avec la mort de Richard Donner, le groupe est-il en deuil aujourd’hui (Chunk ! No, Captain Chunk est une réplique des Goonies) ?

Eric : Oui, on va vu alors que nous étions tous ensemble en train de tourner un clip, c’est Bertrand (NdStruck : Bertrand Poncet, chanteur) qui nous l’a annoncé.
Le groupe n’est pas en deuil non plus mais c’était un grand réalisateur qui nous a beaucoup inspirés. C’est triste mais il a eu une belle vie et est mort à un bel âge (NdStruck : 91 ans).


Votre nouvel album sort six ans après "Get Lost, Find Yourself" alors que vous étiez sur un rythme très rapide de sortie auparavant, qu’est-ce qui explique cette longue période entre ce nouvel album et le précédent ?

Eric : A la base, on avait commencé à composer ce nouvel album fin 2016 pour un peu suivre le rythme assez soutenu que nous demande de suivre le label.


Tout était déjà planifié…




Vous aviez une pression particulière ?

Eric : Pas vraiment de pression mais le label nous donnait une ligne directrice à savoir qu’à la fin d’un cycle de tournée de deux ans, il fallait composer un nouvel album. Nous avions très peu de temps pour le composer, très peu de temps également pour l’enregistrer… Tout était déjà planifié…


… Ce qui est une bonne chose en soi, signifiant que le label compte sur vous…

Eric : Ce qui est une bonne chose effectivement mais une source de stress aussi sachant que l’inspiration ne se commande pas !
Du coup, nous avions commencé à composer ce quatrième album avec lequel nous voulions passer à la vitesse supérieure en proposant quelque chose de différent, une évolution… et créer un son particulier. On a donc commencé à composer sur quelques mois et on est venus à la conclusion que même si c’était bien, ce n’était pas ce qu’on recherchait et on arrivait à aller où on voulait aller. Du coup, on s’est dit qu’on allait plus prendre notre temps pour prendre du recul. Ce qui au début ne devait prendre que six mois, a pris deux, trois, quatre ans… (Sourire) !


Il était vraiment temps de faire un break !



Et quelle a été la réaction de votre label qui initialement voulait que vous surfiez rapidement sur le succès de vos trois premiers albums ?

Eric : Ils ne l’ont pas si mal pris que ça ! On n’a pas vraiment stoppé du jour au lendemain mais on l’a fait progressivement et on les avait un peu prévenus aussi qu’on allait lever le pied après la dernière grosse tournée Warped Tour en 2016 et qu’on allait prendre un peu de temps pour nous. Ils savaient déjà que ça allait ralentir : on a pris le temps, on a fait deux ou trois tournées en 2017 jusqu’en 2018 où nous n’avons fait qu’une seule tournée qui n’était pas vraiment une tournée d’adieu mais il était vraiment temps de faire un break !


Je me demandais vraiment si un jour nous allions revenir !




Et avez-vous eu des doutes sur le fait de continuer le groupe ?

Eric : Oui, je l’ai vécu ainsi ! Au début, j’étais assez serein et plus le temps filait, je voyais qu’il ne se passait rien, qu’on perdait les connections -on se voyait très peu- tout le monde faisait sa vie de son côté… Je me demandais vraiment si un jour nous allions revenir !


Et la pandémie n’a pas dû aider je suppose...

Eric : Au contraire, pendant la pandémie, nous nous sommes tous recontactés et on s’est dit que c’était le moment puisque nous étions tous bloqués chez nous et nous n’avions plus l’excuse de travailler sur un autre projet…


Cette pause a permis de prendre du recul sur le groupe et de ne jamais avoir pris la décision de se séparer.



Malgré tout, j’ai le sentiment que vous avez désormais conscience que vous avez vieilli et désormais peut-être d’autres priorités…

Eric : Clairement !

Bastien Lafaye : Il est évident que nous ne pouvons plus suivre le rythme qu’on avait à l’époque mais nous avons d’autres projets personnels…

Eric : Souhaitons-nous reprendre un rythme aussi effréné ? Je ne pense pas…

Bastien : Malgré tout, cette pause a permis de prendre du recul sur le groupe et de ne jamais avoir pris la décision de se séparer. Aujourd’hui, nous sortons un album et je trouve que nous sommes détendus sur la situation du groupe sans se prendre la tête… On a sorti un super album, on est super contents, on a tous muri…


Vous avez muri malgré tout, il semble qu’il y ait un tournant amorcé depuis l’avant-dernier album dont le titre semble manifester une sorte de lâcher-prise et ce dernier où vous dites que les bons jours sont partis ("Gone Are the Good Days"), c’est le moment de manifester que vous êtes personnellement à la croisée des chemins, une sorte de nostalgie ?

Eric : Carrément ! Le thème principal de l’album tourne autour de la nostalgie que ce soit au niveau de la musique, des textes, du visuel… c’est quelque chose que nous avons voulu mettre en avant sur cet album…


Pensez-vous que ces bons jours sont derrière vous ? Regrettez-vous cette époque ?

Eric : Non !

Bastien : Notre musique sert justement à piocher dans ces souvenirs.

Eric : Nous sommes fiers de tout ce que nous avons vécu : je ne pense pas que nous ayons eu de vraies mauvaises expériences. Bastien a rejoint le groupe en dernier, en 2015 et même s’il a moins vécu de choses que nous, nous avons tous partagé des trucs dingues pour un groupe français. Nous sommes tous trentenaires et quand on ressasse le passé, on se dit que ce que nous avons vécu à 20 ans était excellent : ça nous manque mais on ne se dit pas qu’il faudrait refaire exactement la même chose aujourd’hui…


… sachant que vous avez pallié ce manque par autre chose

Eric : Forcément !


Musicalement, on a voulu amener le son le plus loin possible, se créer une identité et faire évoluer ce son dans lequel nous étions un peu coincés.




Comme tu l’as dit, vous continuez de piocher dans vos jeunes années si bien que le groupe continue d’être une référence à l’enfance et à l’adolescence, est-il important de conserver cette part de candeur et est-ce que vous la cultivez consciemment ?

Bastien : Musicalement, on a voulu amener le son le plus loin possible, se créer une identité et faire évoluer ce son dans lequel nous étions un peu coincés.


Vous aviez ce sentiment d’être coincés ?

Eric : Carrément ! C’est d’ailleurs pour ça que ça nous a pris quatre ans pour faire cet album.

Bastien : En fait, tout le thème de la nostalgie se trouve dans les paroles, le clip… mais musicalement, nous sommes résolument tournés vers le futur notamment en termes de production. C’est le premier album qu’on autoproduit tous ensemble : Bertrand et moi travaillons dans un studio d’enregistrement et c’est le premier album que nous avons produit et mixé ensemble. Du coup, sur ce qui est production, on a pu se faire plaisir !

Eric : La composition a également monté en gamme par rapport aux précédents albums, l’écriture des paroles est passé à un niveau supérieur…


Ce mix entre le côté pop punk et le côté hardcore metal [...] : c’est la signature du groupe !


Votre musique est très joyeuse avec des références au punk californien et à la pop et Blink-182 notamment, et on reste transporté par des titres tels que ‘Bitter’ ou ‘Drift Away’ qui transmettent beaucoup d’énergie positive, mais vous y ajoutez des passages hardcore, qu’est-ce que ces passages apportent ?

Eric : C’est quelque chose que nous avons toujours eu dans notre son : c’était LA caractéristique du groupe à savoir ce mix entre le côté pop punk et le côté hardcore metal. C’est quelque chose dont on ne pourra jamais se défaire : c’est la signature du groupe !


Et n'avez-vous jamais voulu pencher d’un côté ou d’un autre ?

Eric : C’est une question qu’on s’est posée surtout par le passé quand nous avions beaucoup plus de screams. Au niveau de notre public, certaines personnes ont suivi mais en fait, on pouvait avoir l’impression qu’on poussait un peu trop le côté cri sans ce qu’il ait vraiment de justification…


Un peu gratuit…

Eric : C’était parfois un peu gratuit, effectivement : on pouvait donner l’impression de mettre un cri pour mettre un cri. Par le passé, nous en avons peut-être un peu trop usé par certains moments notamment avec des chansons qui n’avaient que du scream. Avec le recul et en évoluant dans la composition, on s’est dit qu’il valait peut-être mieux le placer au bon moment, sur les bonnes paroles, au moment où il faut pointer quelque chose du doigt !


Niveau compositions, vos chansons sont d’un format relativement court, cette limite vise-t-elle a gagner plus d’efficacité ?

Eric : Je pense que c’est naturel ! Nous sommes habitués à écouter des chansons de trois minutes, trois minutes trente…


Mais n’avez-vous pas eu envie de casser les codes ?

Eric : On a fait des chansons plus longues…

Bastien : Sur cet album ? Pas vraiment… J’écoute d’autres styles musicaux avec des morceaux beaucoup plus longs et je conçois que nos morceaux sont très "format radio" mais c’est naturel pour nous, le style dans lequel nous évoluons, la structure des morceaux va naturellement dans ce sens-là. On pourrait se faire plaisir et faire des morceaux un peu plus longs de temps à autre, mais ça ne nous est pas venu à l’esprit.

Eric : Au début, je t’avoue que les premiers morceaux que j’ai composés pour le groupe étaient beaucoup plus longs : je me foutais que ça parte dans tous les sens. Avec le temps, on s’est rendu compte qu’il valait mieux aller à l’essentiel et ce qui était efficace en gardant de bonnes structures…


Dans ‘Complete You’, on sent aussi une petite influence "caraïbéenne" avec ce saxophone qu’on avait perdu de vue ces derniers temps sorti des projets expérimentaux type Ihsahn voire Klone en France alors qu’il était très populaire dans les années 1980. Pourquoi avoir intégré cet élément à ce moment de l’album ?

Bastien : Bien vu le côté caraïbéen, c’est excellent !

Eric : Nous avons toujours voulu mettre du sax de Chunk ! C’est un de mes instruments préférés, le son est incroyable -c’est beaucoup mieux qu’une guitare- et ça véhicule beaucoup plus d’émotions mais on n’a jamais su comment l’intégrer.
Bertrand et Bastien ont écrit la chanson et quand je l’ai écoutée pour la première fois, je me suis dit que c’était le morceau parfait pour mettre du sax et je voyais ce solo à la fin. Et ça colle parfaitement avec l’ambiance de la chanson qui commence un peu avec un afro-beat de batterie et l’ambiance nostalgique qui y règne… Ça collait parfaitement !
Et je voyais également bien un featuring sur cette chanson et nous avons eu le déclic. The Dangerous Summer a toujours été un de nos groupes préférés pour certains d’entre nous -c’est un groupe avec lequel nous avons grandi, nous avons commencé en même temps, on a toujours adoré- et on s’est dit que la voix d’AJ (NdStruck : AJ Perdomo) collerait parfaitement au morceau.
Nous avons toujours mettre du sax, faire un featuring avec The Dangerous Summer et ‘Complete You’ était la chanson parfaite pour mixer tous ces éléments.
Il y a ce côté afro-beat, caraïbéen comme tu dis et de l’autre, il y a une espèce de vague rétro-wave et ça colle parfaitement avec l’esprit du groupe qui a toujours eu cette influence nostalgique des années 1990 : ce morceau regroupe tous ces éléments !


L’essence du groupe a toujours été de mélanger les styles




Ce featuring, cette ouverture d’influence, c’est quelque chose que vous serez amenés à refaire ou développer prochainement ?

Eric : Carrément, on ne se met pas de barrière même s’il faut que ça garde une cohérence avec l’esprit du groupe. L’essence du groupe a toujours été de mélanger les styles, donc pourquoi pas ajouter quelque chose de jazzy dans le futur par exemple. Concernant les featurings, on en a une autre sur ‘Tongue Tied’ avec Yvette Young qui n’est pas forcément de notre scène à la base, Yvette est la guitariste assez connue d’un groupe prog (NdStruck : Covet, groupe de math rock).

Bastien : Ça s’est fait sur le moment : nous ne réfléchissons pas à ce genre de trucs mais nous sommes ouverts…


Vous parliez de style, vous avez inventé le easycore, est ce que vous avez souffert de critiques de la part des fans de hardcore traditionnel qui pouvaient ne pas vous prendre au sérieux ?

Eric : Franchement pas du tout ! J’ai trouvé que le public de metal est celui qui reçoit le mieux notre musique, mieux que le public pop punk. On a tendance à dire que les métalleux n’écoutent que du metal, sont fermés… mais non, ce sont ceux qui sont les plus ouverts d’esprit et les plus cool de tous !
On a eu la chance de faire des tournées très pop avec des groupes très pop où nous étions un peu l’ovni qui arrivait et cassait tout parce qu’on bougeait beaucoup sur scène… et ça choquait plus le public avec un moins bon retour. A l’inverse, on a fait des tournées avec des groupes très heavy où il n’y a aucun chant clair, que du blast-beat et des breakdowns… et le public réagissait super bien à notre musique.


L’idée était donc de créer un truc à l’international, se créer un nom pour qu’ensuite les Français s’intéressent à nous, ce qu’ils n’auraient pas forcément fait si nous n’avions développé que la France




A propos d’accueil, dès le début de votre carrière vous vous êtes tournés très tôt vers l’étranger, c’était une fatalité pour vous de ne pas envisager de faire une carrière dans votre propre pays et quelque part, la promo que vous faites aujourd’hui pour la sortie de "Gone Are the Good Days" va vous permettre de rattraper ce temps perdu ?

Eric : Carrément ! A la base, c’était un choix de démarcher à l’étranger. En 2008, quand on a fait notre première tournée, au lieu de jouer en France, j’avais directement organisé une tournée en Angleterre. Ça a pris et nous y sommes retournés l’année suivante. Ça a grossi et nous avons commencé à aller un peu plus loin sans forcément vraiment développer la France -on faisait quelques concerts par ci par là mais c’était très léger- et du jour au lendemain, on a fait un bond : on a signé au Japon, aux Etats-Unis… Et quand tu signes aux Etats-Unis, si tu ne veux pas que le soufflé retombe, il faut tout de suite partir : ça a pris tout de suite et on a continué là-bas. Ensuite, on est revenus en Europe avec notamment l’Angleterre, l’Allemagne… mais c’est vrai que nous n’avons jamais développé la France avant 2015. Nous avons fait notre première française en 2015 mais c’était un choix parce que la scène commençait à se casser la gueule au moment où nous commencions en France : dans ce style qui est quand même une niche en particulier en France parce que nous ne sommes pas Slipknot ou un groupe de ce genre, qui a toujours continué à marcher, il y avait de moins en moins de média, de moins en mois de tourneurs, de moins en moins de concerts… Et dans ce marché de niche, nous avions plus ou moins créé un style : il fallait se développer et je ne pense pas que la France était le meilleur endroit pour se développer. L’idée était donc de créer un truc à l’international, se créer un nom pour qu’ensuite les Français s’intéressent à nous, ce qu’ils n’auraient pas forcément fait si nous n’avions développé que la France. Nous sommes donc revenus tard... peut-être trop tard ?


Il n’est jamais trop tard…

Eric : Il n’est jamais trop tard : la tournée qu’on a fait en France a été top avec des concerts blindés.

Bastien : Je pense qu’avec tout ce qui se passe, on va se reconcentrer sur la France.

Eric : Nous n’avions jamais fait la presse en France

Bastien : Mais je tiens à préciser que nous n’avons rien contre la France et contre le public français, c’est juste tout ce qu'il y a autour  et le style de musique qui veut ça, à savoir que ce n’est pas présent en France.


On a commencé par la question qu’on vous a trop souvent posée au contraire quelle est celle que vous souhaiteriez que je vous pose ou à laquelle vous rêveriez de répondre ?

Bastien : C’est une bonne question !




C’était la seule !

Bastien : (Rires) !

Eric : Je ne sais pas…


Ce que je vous propose, c’est d’y réfléchir et quand nous nous reverrons à la prochaine sortie d’album d’ici…

Bastien : Cinq ans (Rires) ! Non, je ne sais pas : on ne réfléchit pas à ça…


Quoi qu’il en soit, je vous propose de réfléchir à cette question et à notre prochaine rencontre, nous commencerons la prochaine interview avec cette question et sa réponse.

Bastien : Magnifique !

Eric : Nickel !

Bastien : Ça nous va !


Merci

Chunk! No, Captain Chunk! : Merci à toi !





Et merci à Calgepo pour sa contribution...


Plus d'informations sur http://chunknocaptainchunk.com/
 
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