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TITRE:

THE LUKA STATE (20 MAI 2021)


TYPE:
INTERVIEWS
GENRE:

ROCK



Nouvelle sensation de la scène rock britannique, The Luka State s'est confié à Music Waves...
STRUCK - 04.06.2021 -
12 photo(s) - (0) commentaire(s)

A quelques heures de leur passage sur Taratata, nous avions rendez-vous avec Conrad Ellis et Sam Bell -fondateurs de The Luka State- pour évoquer le rêve éveillé que ces jeunes Britanniques vivent. Les amis d'enfance à la joie de vivre communicative reviennent sur la sortie de leur premier album "Fall In Fall Out", puis sur l'état d'esprit punk qu'ils revendiquent, mais aussi le lien qui les lie aux Beatles, et enfin la clé pour ne pas être une énième "nouvelle sensation de la scène rock britannique" qui disparaîtra aussi vite qu'elle est arrivée...





Nous aimons commencer nos interviews chez Music Waves par cette question, quelle est la question qu’on vous a trop souvent posée et à laquelle vous auriez marre de répondre ?

Conrad Ellis : Hum… La signification du nom du groupe, on nous la pose très souvent…  (NdStruck : Le nom fait référence à un état d’esprit positif et plus particulièrement d'un certain Luka que les membres du groupe ont rencontré lorsqu’ils vivaient au Canada)


Et je ne vous la poserai pas...

Conrad : (Rires) Mais tu peux nous poser toutes les questions que tu veux.

Sam Bell : Rien ne nous dérange…


Il a fallu beaucoup de travail, de la détermination, de la passion et de la confiance en nous-mêmes pour être où nous en sommes aujourd’hui




En revanche, une question qui doit souvent revenir malgré tout : The Luka State existe depuis 2013. Vous avez sorti plusieurs singles mais il aura fallu attendre huit ans pour sortir un premier album dont vous avez commencé l'écriture en 2017 ?

Sam : C’est vrai !

Conrad : La raison est qu’en tant que groupe, collectif, nous n’avions pas encore trouvé nos marques musicalement parlant. Il a donc fallu attendre longtemps avant de sortir un travail dont nous sommes aujourd’hui fiers et avec lequel nous sommes très à l’aise. Le voyage que nous menons avec ce groupe est excitant et il a fallu beaucoup de travail, de la détermination, de la passion et de la confiance en nous-mêmes pour être où nous en sommes aujourd’hui.
Et encore une fois, si nous avons pris du temps c’est que nous voulions être certains que les chansons que nous écrivions étaient au meilleur de nos capacités au moment où nous les avons composées. Le but était que l’album qui est sorti soit parfait - même si la perfection n’existe pas.

Sam : Le but était que ce premier soit une grande annonce. Le premier album est quelque chose de particulier, c’est effectivement le premier et nous ne voulions rien précipiter. Nous avons fait plusieurs studios pour enregistrer différentes choses et avec le temps, les titres que nous composions étaient meilleurs… Nous ne voulions rien précipiter. Pour la petite histoire, nous avons sélectionné…

Conrad : Nous avons sélectionné 12 chansons sur 96 titres ce qui a été un très long et pénible processus…


Malgré tout dans cet album, on retrouve des titres déjà sortis en single ?

Conrad : C’est le cas. L’industrie musicale change perpétuellement. Aujourd’hui, l’attention du public est de très courte durée et il n’a pas forcément envie d’écouter un album directement, il préférera des singles qui sont à la portée d’un doigt : il suffit de cliquer pour l’écouter.
Nous avons engrangé de la confiance en nous en sortant constamment de la musique, des titres qui seraient toujours frais et qui feraient que le public se sente toujours concerné par le groupe. Et ensuite, l’idée était de sortir une poignée de chansons disponibles physiquement et que notre public pourrait acheter et tenir dans ses mains.


Avec cet album, vous êtes annoncés comme la "nouvelle sensation rock britannique". Comment vivez-vous de tels compliments ?

Conrad : (Sourire) C’est un très beau compliment ! Nous en sommes très fiers.

Sam : Nous avons toujours porté cet étendard anglais. Nous avons été bercés avec cette musique anglaise et c’est tout naturellement que nous écrivons des titres qui sonnent anglais. Nous ne pouvons pas tricher sur ce point !

Conrad : En revanche, je suis très humble avec de telles déclarations. Cela nous permet de sortir de l’ombre : nous sommes donc très fiers de cette étiquette de "nouvelle sensation rock britannique".


En revanche, vous n’êtes pas le premier groupe à être considéré "nouvelle sensation rock britannique", des groupes aussi vite disparus qu’ils sont arrivés…

Conrad : (Rires) !


Nous avons plusieurs cordes à notre arc !




Est-ce que cela explique également le temps que vous avez pris pour sortir ce premier album à savoir être sûrs de vous, avoir la maturité, l’expérience pour pouvoir sortir un tout aussi bon album par la suite et ainsi ne pas un énième groupe d’un coup ?

Conrad : Tout à fait ! Cet album prouve que nous ne sommes pas un groupe linéaire, nous avons plusieurs cordes à notre arc ! Je considère cet album comme un voyage avec des chansons rock’n’roll mais également une ballade, une chanson acoustique.


Vous êtes considérés comme un échantillon du rock’n’roll moderne. A ce titre, on peut entendre plusieurs influences comme Muse (sur le titre 'Girl'), à Oasis (sur 'Room's On Fire' ou sur 'What's My Problem ?') ou encore The Struts (‘[Girls Name Here]’) pour le côté anglais ou encore les Foo Fighters (pour le riff de ‘Bury Me’) mais d’autres plus discrètes comme The Strokes, The Hives voire à The Clash. Du coup, votre véritable identité ne serait-elle pas finalement un mélange de toutes ces influences ?

Sam : Les influences punk plus particulièrement ! Nous revenons toujours aux groupes punk, qu’ils soient les Clash, les Ramones, Sex Pistols… mais il ne faut pas oublier les Beatles…


Je te coupe, cites-tu les Beatles parce qu’en 2009, tu as joué le rôle de George Harrisson dans le film "Nowhere Boy"..

Sam : Oui, il y a bien longtemps et je suis intimidé en repensant à cette expérience…






… mais depuis cette expérience cinéma, il est prévu dans ton contrat que tu cites les Beatles dans chacune de tes interviews
?

Sam : (Rires) Non, non, il n’y avait rien de prévu de tel dans mon contrat !


Nous faisons en sorte de réunir toutes nos influences dans une sorte de melting-pot qui représente notre identité en tant que groupe


Mais tu disais être intimidé concernant cette expérience, pourquoi ?

Sam : C’est ma seule expérience d’acteur et j’ai eu ce rôle parce que mon look collait et que je joue de la guitare. Mais ce n’est pas une chose dans laquelle je me suis immergé parce que ma vie, c’est la musique, ce groupe…
Même si nous écrivions déjà de la musique à l’époque, j’étais très jeune -je devais avoir neuf ans je crois- et le producteur avec lequel nous travaillons à Liverpool -Steve Powell- nous avait prévenu qu’il y avait des auditions pour ce film. Nous y sommes allés avec Conrad et j’ai eu ce rôle pour interpréter George Harrison. Mais depuis, je n’ai plus eu aucun intérêt dans ce genre d’expérience…

Conrad : Et pour en revenir à nos influences, nous ne craignons pas d’être comparé à tel ou tel groupe parce que nous faisons en sorte de réunir toutes nos influences dans une sorte de melting-pot qui représente notre identité en tant que groupe.


Nous continuons d’écrire constamment et le second album sera complétement différent !


Malgré tout, pensez-vous qu’il faut encore creuser pour affirmer votre propre identité ?

Conrad : Bien sûr !

Sam : Totalement mec ! Nous continuons d’écrire constamment et le second album sera complétement différent !


Cela signifie que vous avez du nouveau matériel pour ce deuxième album…

Conrad : Oui ! Le nouveau matériel a été composé au plus fort de la pandémie et du confinement. Les titres sont issus de la frustration, de la colère. Les titres sont plus lourds, plus directs, plus honnêtes…


Plus honnêtes ? Cela signifie que les titres du premier album ne le sont pas ?

Conrad : (Rires) Non !

Sam : Non, mais certainement plus que le premier album…


Sur le titre 'Bury Me', vous alliez une énergie assez punk avec une rythmique hyper-groovy. Etes-vous d'accord pour dire que ces deux facettes sont les principales marques de fabrique de The Luka State ?

Conrad : Clairement !

Sam : Absolument !


Vous me dîtes que les compositions à venir seront plus directse, plus lourdes, peut-être plus dans cet esprit punk que vous revendiquez…

Sam : Tout à fait !


Nous avons toujours eu cette attitude punk où tu fais tout par toi-même !




… et donc moins groovy…

Conrad : C’est ça à 100% ! Premièrement, avec Sam, quand nous avions 11 ans, nous baignions dans la musique punk avec des groupes comme les Clash, les Sex Pistols et bien entendu, les groupes punk des années 1990, comme Green Day et tous les groupes qui ont suivi.
Notre voyage au sein de ce groupe est vraiment une expérience où nous avons tout fait par nous-mêmes jusqu’à ce que nous trouvions un label, la bonne plateforme pour sortir notre album. Nous avons toujours eu cette attitude punk où tu fais tout par toi-même ! Et aujourd’hui, nous sommes assez fiers que ce côté punk ressorte dans notre musique.

Sam : Mais ce n’est en aucun cas réfléchi, tout vient du cœur… Nous sommes constamment en train d’écrire ou en train de répéter en studio et cela nous fait grandir en tant que groupe.


Vous nous dites que tout ce que vous proposez est très spontané malgré tout, le côté intentionnel que vous n’avez pas dans la composition, on la retrouve dans la sélection des 12 sur les 96…

Sam : Ecrire une chanson vient naturellement mais effectivement quand nous devons faire le tri parmi toutes les chansons, nous réfléchissons à ce que nous devons placer dans l’album…

Conrad : Cette sélection nous permet de créer le voyage que nous voulons proposer avec cet album.


Et pour revenir à ces 96 titres en stock, pourquoi n’en avoir choisi que 12 et ne pas avoir proposer un double album, plusieurs EPs sortis à intervalles réguliers… ?

Conrad : Comme je le disais précédemment, les habitudes des gens ont changé - ils luttent pour écouter un album dans son intégralité ! - si bien que quand un groupe comme le nôtre sort un premier album, il faut que ce soit un album de rock’n’roll concis et sympa.


Dans ces conditions, le but est de proposer une musique facile d’accès, que l’on qualifier de radio friendly ?

Conrad : Je ne pense pas que nous faisons ça consciemment mais effectivement, nous écrivons des chansons courtes qu’on peut réécouter plusieurs fois d’affilée. Nous ne savons de quoi sera fait l’avenir mais nous ne sommes définitivement pas ce genre de groupes qui compose des titres de 7 ou 8 minutes, nous ne sommes pas un groupe de rock progressif (sourire)… nous voulons que l’auditeur soit excité et qu’il souhaite réécouter le titre, et le format de 3 ou 4 minutes est parfait à mon sens. Nous avons toujours cela dans un coin de notre tête quand nous écrivons : cette partie est effectivement parfaitement consciente de notre part !


Dans le prolongement de la question précédente, vous alliez une énergie rebelle et un sens aigu du riff et du refrain accrocheur. Dans ces conditions, votre objectif est-il d'obtenir un succès commercial tout en gardant une certaine forme d'intégrité ?

Conrad : A 100% !


Il ne faut pas trop penser au côté intègre qui pourrait affecter la musique, il faut juste suivre ce que te dit ton cœur




Mais ne craignez-vous pas que les nouvelles compositions plus punk apparemment, vous placiez le curseur plus sur l’aspect intégrité au détriment du côté fédérateur et commercial ?

Conrad : Je comprends ce que tu veux dire mais il n’y a pas de quoi s’inquiéter. Bien sûr, sur l’aspect commercial, nous souhaitons être diffusés dans tous les téléphones, toutes les stations radios, sur tous les écrans télé… nous ne renions pas cela : nous voulons être les plus populaires possible et nous espérons que cela arrivera !
Il ne faut pas trop penser au côté intègre qui pourrait affecter la musique, il faut juste suivre ce que te dit ton cœur.
Finalement, la chanson est la clé : rien n’est plus important que la chanson en elle-même ! Si la chanson est assez bonne, assez catchy, elle te parlera… dans ces conditions, aucune raison de soucier de la commercialisation : tout se fera naturellement si la chanson est bonne !

Sam : Peu importe où nous allons, nous n’avons jamais perdu le côté mélodique. Tous les groupes punk -avec lesquels nous avons grandi- jouaient de façon heavy mais il y avait toujours une mélodie, un refrain à chanteur en chœur…


Le titre ‘Kick In The Teeth’ oscille entre pop, indie et stoner tout en donnant une furieuse envie de sauter partout. Ce titre n'est-il pas le meilleur résumé de votre identité ?

Sam : C’est une très bonne question… Je ne pense pas que ce soit à nous de le dire, nous laissons cela au public qui peut choisir son titre préféré. Mais c’est vrai que nous sommes très fiers de cette chanson qui est différente de toutes les autres présentes sur l’album avec un rythme plus soutenu...

Conrad : Nous avons essayé d’ouvrir au maximum, nous voulions être le plus attractif possible en faisant sauter notre public…

Sam : Quand nous écrivons une chanson, nous nous soucions toujours du rythme et ce que ça pourra donner quand nous la jouerons lors d’un festival.  


Comme nous l’avons dit, plusieurs de vos précédents singles n’apparaissent pas sur "Fall In Fall Out". Pouvons-nous nous attendre à un prochain album "Fall Out Fall In" avec d’autres singles non sélectionnés dans "Fall In Fall Out" ?

Conrad : (Rires) Nous allons sortir de la musique très prochainement mais ce sera inédit ! Et si tout va bien, nous devrions sortir ça d’ici la fin de l’été.

Sam : Oui, avant que la tournée ne commence en septembre.

Conrad : Nous souhaitons vraiment sortir un nouvel album. Mais avant, je ne sais pas si nous allons sortir un single, un EP… mais de nouvelles choses se présentent à l’horizon !


Votre musique semble très liée au monde du football anglais, par exemple le titre 'Bring This All Together’ figurait sur le jeu Dream League Soccer 2018, ‘Kick in the Teeth’ dans l’édition 2019. Comment expliquez-vous cela ?

Conrad : Même si Sam l’est moins, nous sommes tous fans de football. Cela fait partie de la culture anglaise. La musique et le football se tiennent par la main dans la culture anglaise.





Et quel club supportes-tu ?

Conrad : Je suis un fan de Manchester United.


Je suppose que ce doit être une immense fierté d’entendre ta musique diffusée lors des entrainements d’avant-match de Manchester United à Old Trafford.

Conrad : C’est génial, c’est quelque chose d’inoubliable !

Sam : Même si je ne suis pas un fan de football, peu importe l’endroit où ta musique est diffusée…


Mais même si tu n’es pas fan de football, le fait de jouer à la fan zone de Wembley lors du match Angleterre - Croatie en novembre 2018 doit être quelque chose d’incroyable ?

Sam : C’était incroyable ! Encore une fois, je ne suis pas un grand fan de football mais c’est un vrai plaisir d’être invité à jouer dans de tels évènements. A chaque fois que nous sommes invités à jouer, c’est du bonus !


Le but de tout musicien est que sa musique se traduise mondialement. La musique est quelque chose universelle qui fait tourner le monde, il n’y a pas de raison que ça ne fonctionne pas pour nous.




Demain, vous allez jouer dans l’émission Taratata, la plus importante émission musicale en France. Comment appréhendez-vous cet enregistrement et pensez-vous que votre musique touchera le public français ?

Conrad : Oh, c’est une bonne question ! Nous espérons que tout le monde adorera et comprendra notre musique. Nous avons foi et confiance en nous. Le but de tout musicien est que sa musique se traduise mondialement. La musique est quelque chose universelle qui fait tourner le monde, il n’y a pas de raison que ça ne fonctionne pas pour nous.
Et le fait de jouer à la télévision française est un privilège et nous sommes reconnaissants d’avoir été sélectionnés.

Sam : Quand nous avons su que nous allions être programmés, nous sommes allés sur Youtube et il y avait plein de groupes qui ont joué. Le premier que j’ai vu, ce sont les Arctic Monkeys qui est un de mes groupes préférés et quand j’ai vu ça, je me suis dit "Merde, je vais faire la même émission qu’eux !"... mais j'ai également vu que le dernier artiste anglais programmé était Yungblud.

Conrad : Oui, nous nous sommes rendus compte que c’était une sacrée émission et une sacrée opportunité d’y jouer ! Donc oui, ça va être un moment spécial pour nous.


Avec cette émission télé, cette interview sur Music Waves, à quoi faut-il s’attendre par la suite ? J’ai cru comprendre que vous allez sortir de nouvelles choses avant la fin de l’été, nous n’aurons donc pas à attendre huit ans avant d’entendre parler de vous à nouveau…

Conrad : (Rires) !

Sam : Plus jamais, mec, plus jamais (Sourire) !

Conrad : Non, aujourd’hui, nous avons atterri, nous sommes arrivés ! Nous avons été très occupés ces derniers temps en studio à écrire, répéter… nous sommes prêts pour la tournée qui nous attend en septembre et notamment à Paris sur la scène 1999.
Nous avons écrit de nouvelles musiques et nous préparons à les sortir d’ici la fin de l’été soit en tant que single ou sous forme d’EP, nous verrons… Nous sommes vraiment excités par toutes ces échéances et notamment repartir sur la route !


Avant de se quitter, on a commencé par la question qu’on vous a trop souvent posée, au contraire quelle est celle que vous souhaiteriez que je vous pose ou à laquelle vous rêveriez de répondre ?

Conrad : Ouh ! Laisse-moi y réfléchir…

Sam : Tu as le temps j’espère (Rires) !


Vous semblez caler, je vous propose d’y réfléchir et lors de la prochaine interview, je vous propose de commencer par cette question et sa réponse…

Conrad : (Rires) J’adore, c’est brillant !

Sam : C’est vraiment cool, mec !





Merci

Sam : (en français) "Merci", c’était un plaisir !

Conrad : (en français) "Merci beaucoup", c’était génial !


Et merci à Loloceltic pour sa contribution…


Plus d'informations sur https://www.facebook.com/thelukastate
 
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