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TITRE:

TRANSATLANTIC (10 DECEMBRE 2020)


TYPE:
INTERVIEWS
GENRE:

ROCK PROGRESSIF



L'infatigable Neal Morse est de retour au micro de Music Waves, cette fois-ci pour évoquer le retour de Transatlantic avec la sortie de leur nouvel album, "The Absolute Universe".
DARIALYS - 29.01.2021 -
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Qui arrêtera l'inspiration inépuisable de notre ami Neal Morse ? En plus de sortir un nouvel album solo tous les ans, le multi-instrumentiste s'est récemment illustré avec Flying Colors et l'excellent album studio "Third Degree". Mais surtout, 2021 marquera le retour sur le devant de la scène de Transatlantic, supergroupe de rock progressif et sa dream team construite autour de Mike Portnoy (Dream Theater), Pete Trewavas (Marillion), Roine Stolt (The Flower Kings, Kaipa), et Neal Morse, donc. Le claviériste reviendra donc sur la sortie de ce nouvel album au format un peu particulier, mais aussi sur sa foi en la religion catholique qui le guide dans la composition jour après jour.

 

Habituellement, nous démarrons toutes nos interviews en demandant aux musiciens quelle est la question qu’on leur a posé trop souvent. La dernière fois que nous avons été à ta rencontre, c’était en 2017, avant un concert de The Neal Morse Band au Divan du Monde à Paris, dans le cadre de la tournée de "The Similitude Of A Dream". Tu nous avais dit que la question que l’on te posait tout le temps était « A quand un nouvel album de Transatlantic ? ». Eh bien j’imagine que les journalistes vont te laisser tranquille avec ça pour un moment maintenant ! (Rires).

Neal : (Rires) Ne t’inquiète pas pour moi ! En tout cas on a maintenant la réponse !




Exactement ! Et tu es là aujourd’hui pour promouvoir votre nouvel album avec Transatlantic, "The Absolute Universe". Cet album existe en 3 éditions : "The Breath Of Life (Abridged Version)", " Forevermore (Extended Version)" et "The Ultimate Edition". En quelques mots, est-ce que tu peux nous expliquer quelles sont les différences entre ces éditions, et pourquoi avoir choisi d’en faire 3 ? C’est quelque chose d’assez nouveau...

Neal : Eh bien, pour la faire courte : on avait écrit ces versions-là, et on avait du mal à savoir laquelle était la meilleure. Je me suis un peu retiré du groupe pendant quelques temps car je suis tombé malade. Je n’avais pas encore le Covid à ce moment-là, mais j’étais vraiment malade. Donc j’ai été un peu absent pendant un certain temps. J’ai réécouté l’album après coup, et habituellement, c’était le cas des deux derniers albums de The Neal Morse Band, j’ai l’impression que le travail n’est pas tout à fait fini. Il fallait que ce soit plus long. Mais cette fois-ci, en amont, je voulais déjà que l’album soit long. Je voulais déjà en faire un double album. Il y avait tant de musiques ! Roine (Stolt, de The Flower Kings, à la guitare, ndlr) avait écrit 1 heure de démos, moi 45 minutes, Pete (Trewavas, de Marillion, le bassiste, ndlr) avait une vingtaine de minutes de démos. On avait vraiment de quoi faire, et puis en plus de ça, on a écrit de la musique ensemble quand on s’est vus en Suède pour écrire l’album ! Donc je me suis dit dès le début que si on voulait caser tout ça, il fallait que ce soit un double album.


Et après avoir été malade, comment est-ce que tu te sens aujourd’hui ? Est-ce que tu vas mieux ?

Neal : Oh oui ! Je vais bien maintenant. Je suis tombé malade plusieurs fois en 2020. J’ai été testé négatif au Covid, et puis en octobre, j’ai été positif au test ! C’était particulier, je suis content que ce soit terminé. Je vais beaucoup mieux.


En espérant que vous serez en pleine forme l’an prochain pour remonter sur scène !

Neal : Oh oui, j’espère ! Mais du coup pour en revenir à la question, j’ai commencé à travailler sur l’édition courte. Mais c’est difficile d’enlever des parties car les choses sont écrites dans une certaine globalité. C’est structuré. Et ça m’a beaucoup excité de travailler là-dessus finalement ! (Rires). Mike (Portnoy, le batteur, ndlr) a dit : « Et pourquoi on ne sortait pas toutes les éditions en même temps ? ». Alors on a pris cette décision et le label nous a donné son feu vert. A partir de là, on a eu envie de faire des versions aussi différentes les unes des autres que possible. Donc la version "The Breathe Of Life (Abridged Version’)" est différente. Les chansons sont différentes, les paroles sont différentes. Il y a des passages musicaux différents et il y a des choses qui sont sur la version longue que tu ne retrouves pas du tout sur la courte. C’est sans précédent, c’était assez fou. On s’est dit qu’on n’avait pas assez de travail à faire !

 

La seule pression que j’avais était de faire quelque chose qui soit le mieux possible.

 

(Rires) Oui c’est clair ! A la base, Transatlantic était un simple side project mais maintenant, pour beaucoup de fans, c’est devenu un groupe à part entière tout aussi important que The Neal Morse Band par exemple. De par ce changement de statut, avez-vous ressenti une certaine pression au moment de sortir cet album ?

Neal : Franchement non. La pression que j’ai au moment de l’écriture d’un album, c’est celle de faire de chaque morceau ce qu’il se doit d’être. C’est une aventure ! On ne sait pas comment les choses vont se passer. Le processus de création est très imprédictible. La seule pression que j’avais était de faire quelque chose qui soit le mieux possible.


Faire des double-albums est devenu un standard pour toi. Pourquoi en as-tu sorti autant récemment ? Est-ce que tu penses que ça va avec le côté épique de ta musique ?

Neal : Oui, je pense. Il faut amener la musique là où elle a envie d’aller. Écrire un double album, ça n’a pas vraiment de sens, à part sur le plan créatif. Financièrement, ce n’est pas avantageux. Tu le fais si tu penses que c’est bien pour la musique. Mais c’est deux ou trois fois plus de travail ! Pour Transatlantic, on a essayé de faire le meilleur album possible, d’où toutes ces versions, ces changements, etc.


Mais d’un autre côté, en sortant beaucoup de doubles albums en peu de temps, est-ce que tu n’as pas peur que tes fans n’arrivent pas à suivre ton rythme ?

Neal : Oh je ne sais pas ! J’espère qu’ils y arrivent ! En tant qu’artiste tu sais, je pense qu’il faut qu’on se place hors de ces considérations. Il ne faut pas se demander ce que les gens vont penser de l’album que l’on prépare, il ne faut pas se demander si l’album va bien se vendre, ce genre de choses. Il faut juste jouer la musique que tu as en tête.


Oui, autrement tu n’es pas vraiment libre de jouer ta musique à toi, si tu dois t’adapter aux potentielles exigences du public.

Neal : Oui ! L’important c’est de faire une musique que l’on trouve nous-mêmes très bonne. Après, il faut espérer que les gens l’aimeront aussi ! Je ne suis pas très bon pour prédire si les fans vont aimer un album plus qu’un autre. Mike (Portnoy, ndlr), lui est bon là-dedans, il a l’esprit d’un fan, beaucoup plus que moi. Je m’appuie sur lui à ce sujet de temps en temps. Par exemple je lui dis : « Tu penses qu’il faut qu’on fasse quoi comme set-list ? Qu’est-ce que les gens vont attendre ? ». Il est très talentueux pour ces choses-là.


Cela peut-être s’expliquer par la proximité qu’il a avec son public vu qu’il passe beaucoup de temps sur Instagram, à poster des photos et à interagir avec les gens. Alors vu qu’il est au contact des fans, peut-être sait-il mieux ce qu’ils attendent.

Neal : Oui, il est très bon là-dedans !



On a entendu que tu étais intéressé pour faire une sequel de votre album "The Whirlwind". Pourquoi ça et pourquoi "The Whirlwind" en particulier ?

Neal : C’était le sentiment que j’avais à un moment quand je faisais mes démos en 2018, je crois, ou début 2019. Il y a beaucoup de clins d’œil à cet album dans mes paroles. J’en ai parlé aux autres gars du groupe mais ils n’étaient pas emballés plus que ça. Il y a quelques clins d’œil au final mais ça s’arrête là. Mike dit que cet album est le compagnon spirituel de "The Whirlwind", sans être une sequel.


Et du coup est-ce qu’il y a un concept, un fil rouge derrière ce nouvel album ?

Neal : Je ne sais pas ! Dans Transatlantic, chacun écrit les paroles des passages qu’il chante. Au début, j’écrivais en me basant sur "The Whirlwind". Mais plus le temps a passé, j’ai commencé à écrire des histoires personnelles qui me sont arrivées. Quand j’avais une vingtaine d’années, j’étais intéressé par la « vertu d’égoïsme », mouvement mené par l’auteur Ayn Rand. Donc il y a des références à ça. Il y a des références à ma conversion au christianisme sur quelques chansons. Et quand on a écrit les nouvelles versions de chansons sur l’édition courte, j’ai écrit des paroles sur la pandémie. Il y a des paroles à propos de beaucoup de sujets, il faudrait demander aux autres ce sur quoi ils ont écrit. Mais le message global est que l’on est dans des temps compliqués, dans une sorte de tempête. 2020 a été une tempête, c’est sûr. Mais de beaux jours nous attendent.


Bien sûr ! Et cet album marque aussi le retour du fameux dirigeable sur toutes vos pochettes, excepté sur l’album précédent, "Kaleidoscope". Qu’est-ce qu’il signifie ?

Neal : Je ne sais pas comment tout ça a commencé. L’un des artistes avec lesquels on a travaillé il y a longtemps nous a présenté le dirigeable à la base. Dans Transatlantic, chacun s’occupe d’un aspect différent et c’est Mike qui s’occupe des artworks et des vidéos. Je sais qu’il y a énormément d’e-mails à ce sujet. Il doit y en avoir des centaines qui circulent entre nous, le label, etc. Mais en tout cas c’est plutôt un sujet dont Mike s’occupe !


Le format de ce nouvel album est similaire à ton album "Jesus Christ The Exorcist", un album aux allures d’opéra rock comme on en faisait dans les années 70. Qu’est-ce qui t’attirait dans cet exercice ?

Neal : Certains de mes albums préférés sont des opéras rock : "Tommy" (de The Who, ndlr), "Jesus Christ Superstar" (d’Andrew Lloyd Webber, ndlr), "Quahenia" (de The Who, encore, ndlr). Et en y réfléchissant davantage, je suis sûr que j’en trouverais d’autres ! "Tarkus" également (d’Emerson, Lake And Palmer, ndlr) ! J’aime les albums concepts. Il y a aussi "The Lamb Lies Down On Broadway" de Genesis. Quand je jouais dans Spock’s Beard à l’époque, on me disait : « Hey, mec quand est-ce que tu vas sortir un double-album concept ? ». Je répondais : « Oh non, ça a été tellement déjà fait, c’est trop évident, je ne ferai jamais ça ! ». Et quand on a travaillé sur notre album "Snow", j’avais le sentiment qu’un album simple ne suffirait pas. J’étais à Los Angeles, la veille du 11 septembre 2001. Le 10 septembre 2001, j’ai dit aux autres : « Les gars, je pense que cet album doit être un double-album, il nous faut un concept, il nous faut une histoire liée à la musique ». Je devais prendre un avion pour rentrer chez moi le lendemain, et puis le 11 septembre est arrivé, donc il m’a fallu rentrer en voiture. Enfin bref, c’est comme ça que j’en suis venu à écrire mon premier double-album, parce que je me suis senti « forcé » à le faire. Depuis, j’en ai sorti un certain nombre. Je le fais car j’ai le sentiment que c’est dans cette direction que la musique veut aller.

 

Quand j’étais jeune, je vivais les albums.


Tu mentionnais l’album "Jesus Christ Superstar" d’Andrew Lloyd Webber. J’imagine que le nom de ton album "Jesus Christ The Exorcist" est un clin d’œil au sien ? Est-ce que cet album a été une influence pour toi ?

Neal : Oui, vraiment ! Quand j’étais jeune, je vivais les albums. J’en écoutais un à la fois. Quand je finissais d’écouter "Tommy", je n’écoutais pas vraiment autre chose, je n’écoutais que ça pendant un mois ! "Jesus Christ Superstar" fait partie de ces albums. Ce qui est marrant c’est que parfois, je n’écoute qu’une face d’un vinyle ! "Thick As A Brick" (de Jethro Tull, ndlr), j’adore la première face, mais je n’ai jamais écouté la seconde. J’ai dû l’écouter une fois, et je ne l’ai jamais réécoutée. Mais j’ai vécu avec la première face ! Mais oui, "Jesus Christ Superstar" a été une grande influence.


C’est la troisième fois que nous avons la chance de t’interviewer. Les deux premières fois, nous avons clôturé l’interview par notre question habituelle : « Quelle est la question que tu aurais aimé que l’on te pose ? ». Les deux fois, tu nous as dit que tu aurais aimé que l’on te demande comment tu avais commencé à croire en Dieu, car c’est un sujet qui te passionne et sur lequel on ne te questionne pratiquement pas. Alors Neal, c’est ton moment, je t’en prie, raconte-nous ton histoire ! (Rires).

Neal : Oh merci ! Je vais essayer d’être bref. Tu sais peut-être que du début au milieu des années 90, j’ai vécu une période très compliquée. J’étais dépressif et j’aurais aimé être mort. A ce moment-là, j’ai commencé à prier Dieu sans vraiment y croire à 100%. C’était plutôt des prières du genre : « Seigneur, si tu existes, est-ce que tu peux m’aider s’il-te-plaît ? ». Je me rappelle avoir eu le sentiment de déménager à Nashville. C’était mon intuition, ma voix intérieure, comme j’aurais pu le dire à l’époque. Aujourd’hui, je dirais plus que c’était la voix de Dieu. J’ai donc emménagé à Nashville. Ma femme a été éduquée dans une famille très religieuse. Quand on s’est mariés, j’ai eu envie d’être un bon mari et d’aller avec elle à l’église à Noël, Pâques, etc. Et puis au fil du temps, j’ai senti des choses que je n’avais jamais ressenties auparavant. J’ai senti la présence de Dieu d’une manière qu’il m’est très difficile de décrire. J’ai essayé de la décrire sur de nombreux albums pendant longtemps, à travers des chansons comme ‘Love Beyond Words’ (de Spock’s Beard, sur l’album "Snow", ndlr) ou ‘Stranger In Your Soul’ (de Transatlantic, sur l’album "Bridge Accross Forever"). J’essayais de décrire ce sentiment incroyable et indescriptible d’être rempli par l’esprit de Dieu. C’est comme s’il était en toi et tout autour de toi. Tu ne fais qu’un avec Dieu. Je ne voulais pas en parler aux gens car c’était embarrassant. Je n’ai rien dit à ce sujet pendant un bon moment. Mais pour faire court, j’ai commencé à aller à l’église de plus en plus. Et puis ma fille a été guérie d’une maladie cardiaque qu’elle avait de naissance, et ça, ça a changé ma vie. Pendant 4 ou 5 ans, j’ai dédié ma vie à Jésus. Je suis vraiment béni. J’aime dire que ma fille a eu un nouveau cœur et que moi aussi.

 

Ce qui est excitant, c’est qu’avec Dieu, il n’y a pas de limite. Tu peux créer, créer et encore créer.


C’est une belle histoire ! Et est-ce qu’il y a un lien entre ta foi et ta musique ? Quel est ce lien ?

Neal : Eh bien… Je prie tous les jours pour accomplir la volonté de Dieu et pour qu’il me guide à travers la musique. Je ne sais pas, des fois je me réveille la nuit et j’ai de la musique dans la tête, et je sais qu’elle ne vient pas de moi. Souvent, je le sens très distinctement dans mon esprit, que Dieu me donne de la musique à écrire. C’est comme s’il murmurait dans ma tête à 4 heures du matin : « Ecris-la, écris-la ! ». Parfois, je ne veux pas me lever, mais des fois je me lève car Dieu me le demande ! Quand tu apprends à quel point il est bon, cela change tout. Après avoir écrit certains albums, j’ai eu le sentiment que j’avais tout dit, tout fait. Comme s’il ne pouvait rien y avoir de mieux après. Mais ce qui est excitant, c’est qu’avec Dieu, il n’y a pas de limite. Tu peux créer, créer et encore créer. Certains sont déconcertés par la quantité de musiques que j’écris. En vérité, Dieu ne connait pas de limite ! Dieu a encore 200 excellents albums en stock pour toi, il faut juste les trouver !


En tant que chrétien, quel regard portes-tu sur cette période sombre que nous vivons aujourd’hui, et qu’est-ce que ta foi t’apporte en ces moments-là ?

Neal : Je pense que Dieu n’est pas surpris par ce qui se passe en ce moment. Rien ne peut le surprendre. Dans des paroles, j’ai écrit : « Jésus Christ, le même hier, aujourd’hui et pour l’éternité ». En sachant ça, tu sais que rien ne change au paradis. On va vivre des temps compliqués et on le sait. Jésus a dit que dans ce monde, nous rencontrerions des épreuves. On ne va que vivre des moments de bonheur dans le monde matériel. Mais on peut trouver la joie et la paix dans de nombreuses circonstances.


Et concernant l’avenir, est-ce que vous avez des projets de tournée pour 2021 ou rien n’est définitif ?

Neal : Rien pour le moment, non ! On a trop peur de s’engager sur un calendrier. Certains commencent à planifier des dates sur la deuxième partie de l’année, mais je ne suis pas sûr. On va attendre et aviser !


C’est peut-être bête, mais étant donné que vous avez plusieurs versions de vos chansons, avez-vous réfléchi entre vous aux versions que vous allez jouer sur scène ?

Neal : Eh bien Mike a commencé à dire dans des interviews que l’on jouerait les versions du disque en 5.1. Il y a un peu de tout dessus ! C’est lui qui a tranché là-dessus. Mais concrètement je ne sais pas encore, on va en discuter ! Ce sera une décision de groupe au final, bien sûr.


Ou peut-être pourriez-vous créer une quatrième version qui serait la version live ? (Rires).

Neal : J’avais lancé l’idée à vrai dire ! Cela aurait surpris les gens, on aurait pu faire des versions différentes tous les soirs ! (Rires). Mais je ne sais pas !


Dans tous les cas, merci beaucoup pour ton temps Neal, c’était un plaisir ! Bon courage pour l’année prochaine, j’espère que vous pourrez remonter sur scène. On se verra peut-être en France en 2021 ?

Neal : Oui, j’espère que l’on t’y retrouvera ! Dieu te bénisse. Prends soin de toi !


Merci à Corto pour son aide !



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