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TITRE:

BULLRUN (20 NOVEMBRE 2020)


TYPE:
INTERVIEWS
GENRE:

THRASH



Bullrun c'est un peu l'Amérique qui sonne à nos portes. Celle du thrash et du heavy nerveux et énergiques. Le nouvel EP "Wilderness" est la démonstration d'un groupe qui cherche à peaufiner sa personnalité. Music Waves a pu rencontrer Remy, Mark et Gaël.
CALGEPO - 23.12.2020 -
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Alors qu'on l'attendait pour 2018, le nouvel album de Bullrun n'est sorti qu'en cette année 2020 bien sombre sur tout les plans et surtout pour la musique. Nous avons pu rencontrer le trio pour une interview qui ne sent pas le renfermé malgré le second confinement. Enjoy.


Nous avions terminé la précédente interview par la question que vous auriez aimé qu'on vous pose et vous aviez séché à l'époque, c'est l'occasion de voir si vous avez fait vos devoirs, quelle est cette question ?


Ensemble : Tu nous a laissé du temps.

Rémy : A quand le premier album ?





Il en sera un peu question en effet de cette notion d'album. En octobre 2017 vous aviez laissé entendre que la prochaine sortie se ferait dans le courant 2018 or, "Wilderness" est sortit en 2020, qu'est ce qui explique un tel décalage ?

Mark : Sur le papier c'était en effet prévu pour 2018 mais dans les faits on voulait être entièrement satisfaits de ce qu'on allait proposer. Ne pas avoir honte et de regrets à partir du moment où ça sort ,car une fois l'EP sorti on ne peut plus y revenir. Et surtout on a pris le temps de défendre le premier EP - ça a mis un certain temps - et de tester les nouvelles compos en live pour avoir un retour du public, ce qui peut prendre un certain temps entre les dates à trouver, jouer, retoucher les chansons... Une fois qu'on était bien, on avait intégré que ça ne sortirait pas en 2018, on s'en est aperçu assez vite je te rassure, on s'est dit on va prendre notre temps. On est très contents de l'avoir sorti en 2020 car pour nous il n'y a rien à jeter.

Gaël : Et au-delà de ça, il ne faut pas oublier que nous ne sommes pas un groupe professionnel, on a nos vies privées qui on empiété là-dessus. On ne pouvait pas non plus faire comme on voulait, forcément. Il y a tout un système de planning à mettre en place pour tout le monde, un budget à mettre en place. Donc je rejoins Mark sur le fait de ne pas précipiter les choses pour sortir quelque chose de qualitatif car pour nous ce CD l'est et ça valait le coup d'attendre.


Mais ce rythme c'est presque celui d'une sortie d'album, car un EP par essence est quelque chose de très court à sorties rapprochées d'un voire deux ans maximum pour être le plus visible possible. Pourquoi ne pas briser ce plafond de verre et sortir un album ?


Gaël : "Dark Amber" on l'a sorti parce que c'était notre mood du moment. "Wilderness", tu l'auras remarqué, est un peu différent et on était un peu dans une recherche de ce qu'on allait proposer, tout simplement. On se cherchait un peu musicalement et pour le coup cette fois-ci je pense qu'on tient quelque chose qui nous correspond vraiment et si ça a pris du temps c'est que l'ambiance globale a changé. On n'a pas sorti un "Dark Amber bis". Il y a une nouvelle thématique et surtout un regard différent de la musique qu'on propose. Forcément cette modélisation prend du temps. Très honnêtement la direction artistique nous correspond plus car c'est plus réfléchi, contrairement au premier EP fait dans un élan.


Je dirais aussi que "Dark Amber" était presque une sorte d'hommage aux groupes que vous aimez et que "Wilderness" est peut-être celui d'un nouveau son pour vous, plus personnel et ça vous a surpris peut être en termes de délai, outre votre vie privée ...

Mark : Il y a eu plusieurs choses. La recherche du son a pris du temps, on a bossé en tirant les leçons du premier EP qui avait été enregistré très rapidement. Là pour ce nouvel EP on a planifié les choses, on avait tout enregistré avant de rentrer en studio. On connaissait déjà les personnes avec qui on allait bosser. Ça a été très bien dans le sens où on a été très efficaces. On participait aux pré-maquettes, il y a eu un boulot de pré-production qui a pris plus de temps et je pense que ça se ressent au niveau de la production. On a été actifs aussi au niveau de la scène et on a été coachés par une structure locale.


Pour "Wilderness" il fallait tout reprendre de zéro



Avec le recul, comment mesurez-vous les résultats de "Dark Amber" sur lequel vous attendiez d'avoir plus de visibilité, de dates... Est ce que vous êtes satisfaits du résultat ?

Rémy : On en est très satisfaits, oui. C'était une très bonne manière d'aller à la rencontre de notre public. Le processus créatif était très différent. On avait une bonne quinzaine de chansons et on a gardé les meilleures. Pour "Wilderness" il fallait tout reprendre de zéro et écrire pour ce nouvel album.  Tout est nouveau.


Votre ambition c'était également de vous faire connaitre à l'étranger car votre musique s'exporte, quels sont les retours de l'étranger par rapport à la France ?


Gaël : On a eu des retours sur le Québec, très peu certes .

Mark : En termes de programmation rien de très flagrant, en termes de retours musicaux c'était que des bons retours d'Angleterre, d'Espagne, du Canada, oui.

Gaël : C'est le clip qui a permis ça en fait plus que le CD en lui-même. Il y a eu une meilleure accroche à l'international grâce à cela, même si il faut relativiser


Justement vous avez sorti un clip très marqué entre Walking Dead et Quentin Tarantino, l'image est très importante, vous allez pousser un peu plus loin au regard de ce que vous venez de dire, où l'image est presque plus important que la musique, à en devenir frustrant presque ?


Mark : Le but c'était d'avoir un visuel à la hauteur de l'EP et donc de mettre la barre assez haut. D'autant plus que depuis le confinement, le meilleur moyen de communication c'est la vidéo, en fait. La musique elle est importante quand ça marche en live. On remarque que des textes, des images sur les réseaux sociaux tout le monde s'en fiche un peu tandis qu'une vidéo tu as plus de chance d'accrocher des gens. On a eu les meilleurs retours après cette vidéo, C'est là où il y a eu des partenaires au niveau de la communication, qui se sont greffés car ils ont vu la qualité de la prod. Pour notre niveau des bons disques il y en a, mais des bons disques avec de bonnes vidéos il y en a peu moins et ça permet de se démarquer. Julien le réalisateur a bien compris cela, il nous a dit que dès les premières secondes, celui qui regarde ne doit pas mettre pause jusqu'à la fin. On est parti sur un scénario.


Tout ces petits moments nous font dire qu'on ne fait pas ça pour rien, ça nous fait grandir humainement




Pendant cette période de composition, vous parlez de votre facette privée, est-ce que vous avez eu une période de doute ? On sent que vous tirez vers plus de professionnalisme, est-ce que ça prend le pas sur votre équilibre, ce qui vous aurait fait douter ?


Gaël : On doute toujours, on ne fait pas de la musique pour s'enrichir. Le truc c'est que si tu as vu cette évolution vers quelque chose de semi-professionnel, c'est ce qui nous permet de nous donner des petits moments de bonheur et c'est pour ça qu'on le fait. On a sorti ce CD là, ça nous a fait du bien ainsi que les bons retours, pareil pour le clip... Tout ces petits moments nous font dire qu'on ne fait pas ça pour rien, ça nous fait grandir humainement et c'est pour ça aussi qu'on fait de la musique, pas uniquement pour l'aspect commercial qui est tout aussi important.


L'EP précédent, on en avait parlé, laissait transparaitre vos influences comme Metallica ou Motörhead et on sent à l'écoute de "Wilderness" une volonté d'apporter autre chose, plus personnel comme dans 'Redemption Day', un son plus moderne plus rock et heavy,  un peu comme du Alice Cooper. Cette démarche c'était vous émanciper ?

Rémy : Oui un petit peu, trouver notre propre style et étendre notre univers musical. On est beaucoup coachés par les gens qui nous accompagnent pendant les enregistrements avec cette volonté de ne pas répéter les mêmes compos. On avait envie de prendre des risques tout en se faisant plaisir en sortant de notre zone de confort.


Comment avez-vous procédé ? Il semble que vous avez besoin d'un regard extérieur pour évoluer et quelles sont les influences qui vous ont guidé ?


Mark : C'est une conséquence logique de comment tu vois la musique. Pour moi la musique c'est avant tout un art collectif. Il y a ce que tu as composé, mais aussi comment tu vas l'enregistrer, quelle est la couleur que tu vas lui donner et tout ça ne peut pas rester pour le groupe. On ne fait pas de la musique pour nous mais pour les autres. Il faut sortir de ce carcan et accepter les conseils des gens avec qui on enregistre, leurs avis comptent. Des fois ils nous disent : "tu confonds ce que tu as envie de faire avec ce que tu as besoin de faire. Et ça mine de rien ce n'est pas si répandu que ça qu'un groupe accepte de laisser son petit bébé et qu'on lui dise qu'il faut modifier quelque chose, certains ce seraient braqués. Julien par exemple pour le clip on lui a laissé la main.


Donc vous avez besoin de ça pour pouvoir évoluer ?


Gaël : Bien sûr, que ce soit l'EP ou le clip c'est tout un ensemble et la chose la plus difficile c'est savoir bien s'entourer, et là je pense qu'on a trouvé une bonne équipe et les leçons qu'on a tiré de "Dark Amber" ont été productives. Ils ont été là tout au long du parcours et on a trouvé un bon équilibre entre nous et les interventions.

Mark : Ce sont des gens de confiance et qui savent ce qu'ils font. Ils ont identifié nos besoins et c'est ce côté humain qui nous plait dans cette création.


C'est ce qu'on arrive à en tirer ou à en faire qui est important et on l'assume entièrement.



Est ce que le fait de vous étiqueter Metallica ça vous a poussé à chercher un peu plus loin, vous disiez que ça ne vous dérangeait pas mais quand on le ressasse tout le temps, vous en avez pas marre ?


Gaël : De toute façon on aura toujours cette étiquette là quoi qu'il arrive. On a commencé la musique avec ce groupe là et on aura toujours ce côté là. C'est ce qu'on arrive à en tirer ou à en faire qui est important et on l'assume entièrement.


Il y a une sorte d'enchainement entre 'Redemption Day' et 'Roll Your Dice' comme si il y avait une sorte de concept dans cet enchainement, une sorte de concept album thrash, ce qui ne s'est pas trop fait, est-ce le cas ?

Rémy : Pas spécialement, mais on commence à y venir. L'enchainement dont tu parles c'est fait un peu par hasard. Comme les six chansons sont homogènes, elles s'enchainent bien, d'où ce ressenti. De toute façon je pense que c'est la finalité du projet, d'avoir un album concept qui s'enchaine tout du long.

Gaë : C'est aussi ce qui peut expliquer le délai dans la sortie de "Wilderness". "Dark Amber" était plus éclectique tandis que ce nouvel EP contient une ligne directrice. On aime bien cette idée.


Oui un truc entre le thrash et le prog ...


Gaël : Oui, les morceaux sont légèrement un peu prog déjà. Dans l'EP il y a des changements d'ambiance qui accentuent cet aspect et on aime bien ce genre de compositions oui.


Dans le précédent EP les titres étaient relativement enfermés dans une durée de 3 minutes, là ils dépassent les 4 minutes. Alors certes une durée courte transmet de l'énergie qui ne permet peut-être pas à la musique de se développer, c'était ça aussi le but de ce nouvel album, sortir de ce carcan de durée ?

Gaël : On n'y pense pas en ces termes. Ce sont deux points de vue différents à deux périodes différentes ; quand on écrit on essaye de voir ce qui sonne le mieux en tenant compte des avis des autres. Il n'y a pas une volonté consciente de sortir de ça, ça se fait naturellement.

Rémy : Je te rejoins sur le fait que tout cela a été un processus naturel. On avait peut-être plus de choses à dire, plus de riffs à proposer et plus d'inspiration.

Gaël : Plus adulte aussi, plus mature....

Rémy : On s'est dit on ne dira pas que c'est l'album de la maturité.





On dit ça tout le temps pour un second album voire un troisième... vous évoluez c'est tout...


Gaël : Oui, on est en constant apprentissage, notamment en tenant compte de l'avis des professionnels. Mais sur tout en fait on est en apprentissage, on est dans l'idée de systématiquement apprendre quelque chose. L'idée de stagner ça nous fait flipper à mort, on ne se repose pas sur nos acquis. Quand j'écris un solo par exemple, j'essaye d'en faire un truc qui colle à l'ambiance mais surtout qui me sert d'exercice créatif pour développer telle technique ou approche pour ne pas se répéter. Ça nous impressionne nous-mêmes et ça nous permet d'avoir un autre regard sur notre processus de création.

Mark : Ce qui est valable musicalement et valable sur tout en fait. Regarde aujourd'hui c'était censé être une journée promo au Hard Rock Café (NDLR : En raison des contraintes sanitaires l'interview s'est déroulée par visio) et autant on avait fait une petite vidéo la dernière fois, là on avait l'intention de faire venir une vraie équipe pour filmer deux ou trois interviews, de les monter... c'était passé à un niveau supérieur aussi au niveau de la communication autour du groupe.


On parlait d'homogénéité dans cet album avec aussi ces changements d'ambiance et pourtant il n'y a pas de fameuse ballade. qui émane souvent des albums rock.  Est ce que vous avez du mal avec ce genre de chanson ou bien est ce que vous n'êtes tout simplement pas des romantiques ?


Gaël : Rémy est très à l'aise avec ce genre de chanson...

Rémy : Déjà sur 6 chansons je ne sais pas si je mettrai une ballade. Tu prends un sixième du temps des gens pour faire ça. Ce qui est dangereux avec une ballade c'est que la première est déterminante, tu ne peux pas te louper c'est comme ça que je le vois. Ce ne sera pas une esquisse de ce que ça doit devenir.

Gaël : On a envie de le proposer dans le format album.


C'est plus difficile à composer qu'une bonne chanson rock et catchy ?


Rémy : C'est une autre approche qui me tente. Une ballade va demander autant de temps que 3 chansons du style de 'Fire and Hate'.

Gaël : Même si Rémy est à l'aise, c'est un exercice auquel on n'est pas habitué. Comment on arriverait à la rendre aussi riche à trois et apporter chacun notre petite patte ?

Mark : Comment tu l’insères entre deux chansons de styles différents : sur un album tu peux te le permettre pour faire des sortes de pauses mais pas sur 6 chansons sur une durée concise.


Il y a une thématique plus homogène et on a exprimé quelque chose de métaphorique.


La cover de "Dark Amber" faisait penser au désert aride américain, celle-ci est plus moderne dans une mine du futur avec cette couleur violette, pourquoi un tel choix et quel est le message : peut-être le fait de dire que Bullrun est un groupe qui ne puise pas seulement dans le passé ?

Gaël : Il y a une thématique plus homogène et on a exprimé quelque chose de métaphorique. Tout n'a pas été choisi au hasard, la ville, la mine.... Le nom même, ce retour à l'état sauvage. Ça exprime quelque chose d'un peu froid et grave. Comme cet EP est moins joyeux car orienté vers la solitude, le fatalisme, la quête de soi... le train met en avant un mouvement, tu fuis un système, une ville. Sortir de ses acquis et aller de l'avant.


C'est presque visionnaire, je ne sais pas quand a été faite cette pochette, mais ce thème de la solitude mis en perspective avec la pandémie, c'est une coïncidence qui tombait presque bien....

Mark : Parfois les choses effectivement coïncident. On a travaillé avec la même personne que sur l'EP précédent et on est très contents car tu peux lui donner ce genre de concept vague tout en lui faisant confiance pour s'en inspirer et nous proposer quelque chose de cohérent. On en revient à cet art collectif.


Vous abordez donc des thèmes très sombres mais avec une énergie très communicative comme une sorte d'antagonisme alors qu'on aurait attendu quelque chose de plus long et oppressant ?

Rémy : Oui j'adore ce genre de décalage entre parole et musique. Ça renforce les propos d'avoir cet antagonisme.


En quoi ça le renforce ?


Remy : Ça a un nom en termes de cinéma tu me poses une colle. Cela apporte une autre couleur. Tu vois, 'Redemption Day' est une chanson sur la solitude et derrière tu as ce refrain chantant, une sorte d'amour de la fatalité genre "on va à la guerre mais avec le sourire si possible".


Au final vu le contexte d'absence de concert, est-ce que vous ne regrettez pas de ne pas avoir sorti l'album plus tôt pour pouvoir le défendre et est-ce que vous avez eu l'idée de le repousser ?

Gaël : On voulait le reporter, le problème c'est que le processus était déjà établi. On s'est fait avoir par le confinement et on ne pensait pas vivre dans un pays où on n'aurait plus le droit de sortir. Et puis imaginons qu'on le reporte, on le reporte à quand ? Heureusement on avait tourné des vidéos avant pour le teaser, tout était déjà fait. Et on l'aurait sorti en 2021 et on aurait eu encore la question "pourquoi ça a duré si longtemps ?" (rires). On alimente le contenu et c'est un peu un jeu de poker.

Remy : C'est une période de challenge, on essaye de trouver des solutions, de voir ce que les autres font. On fait des proposition de contenus...


Les réseaux sociaux sont quelque chose d'indispensable, vous apprivoisez également leur utilisation ?

Gaël : On n'est pas du tout à l'aise avec ces réseaux mais on apprend car c'est indispensable alors qu'on en était un peu éloignés. On y prend goût et on ne peut pas passer outre.


Qu'est ce que vous attendez de cet EP ?


Gaël : On aimerait bien élargir notre fan base, surtout le défendre en live car les compos sont pensées pour les concerts.

Mark : Continuer à surprendre les gens, élargir notre univers. On a pris de la maturité, de la progression.


On va terminer par la question que vous auriez aimé que je vous pose pour cette interview et que je ne vous ai pas posée ?


Gaël : Moi je m'en vais (rires) !

Mark : J'aurais aimé savoir ce que les gens auraient aimé retenir de nous. Le groupe repose sur une musique efficace et énergique et j'aimerais que les gens en écoutant 'Wilderness' sachent qu'ils pourront se faire un avis sur nous une fois qu'ils nous auront vu en live.


Merci à vous, bon courage pour la suite, on en a tous besoin.

Merci à toi.



Plus d'informations sur https://www.bullrunofficial.com/
 
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