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ORKHYS (02 OCTOBRE 2020)


TYPE:
INTERVIEW
GENRE:
METAL MELODIQUE

Tremblez ! Orkhys se réveille et les codes vont voler en éclat...
STRUCK - 16.10.2020 - 11 photo(s) - (0) commentaire(s)
Nouveau venu sur la scène metal hexagonale, Orkhys débarque avec son premier Ep "Awakening" et nous embarque dans un univers où tous les codes volent en éclat. Découverte d'un groupe ambitieux, potentielle clé d'entrée dans les univers opposés du black metal, du metal symphonique tout en mêlant des ambiances folkloriques..





Quelle est la question qu’on va trop souvent posée et à laquelle vous auriez marre de répondre ?

Laurène Telennaria : Voilà, je suis collée dès la première question (Rires) ! Mais bon, nous n’avons pas fait beaucoup d’interviews, nous n’avons pas dû répondre à beaucoup de questions mais je dirais que cela revient au fait que comme notre musique contient beaucoup d’influences savoir d’où ça vient…


Ce qui étonne sur cet EP, c’est le mélange entre guitare à la limite du thrash ou même parfois black et blast beats, metal symphonique et orchestrations, pourquoi avoir choisi des riffs de guitare typés thrash qu’on ne mettrait pas forcément avec du chant féminin ?

Laurène : Justement, notre envie était d’aller au-delà de ce qui doit être fait ou pas fait. En fait, nous faisons juste ce que nous aimons. Nous n’essayons pas de nous classer dans un genre qui fait que si tu fais tel type de metal, tu n’as pas le droit de faire telles ou telles choses. Toutes les influences diverses du groupe qui vont du celtique au black en ce qui me concerne vers le heavy, le black, le thrash pour Brice (NdStruck : Brice Druhet, guitariste) et toi qui vas apporter toutes tes autres influences sur la partie rythmique. En gros, fuck les conventions, nous faisons ce que nous aimons !


Ceux qui ont provoqué des changements sont ceux qui ont fait les choses différemment des autres en brisant les standards et les normes




N'avez-vous pas craint à un moment que ce mélange allait peut-être rebuter les amateurs de metal symphonique qui s’attendraient à quelque chose de plus standardisé avec des codes bien définis ?

Jean-Yves Châteaux : Et c’est justement là que ça devient très intéressant c’est-à-dire qu’en y réfléchissant, on se rend compte que ceux qui ont provoqué des changements sont ceux qui ont fait les choses différemment des autres en brisant les standards et les normes et qui ont fait des mélanges de choses que l’on n’entendait pas forcément. Je ne dis pas qu’on a la prétention de changer le monde. La trame principale, c’est qu’on veut ressentir les choses quand on les joue et on se moque de savoir si c’est un mix entre du celte, du black, du pagan ou je ne sais quoi d’autre… ce que nous voulons, c’est qu’à partir du moment où on met la galette et qu’on appuie sur play qu’il y ait des émotions qui passent.

Laurène : Nous aimons ces différentes influences. Pourquoi d’autres personnes n’aimeraient pas ? Je suis le parfait exemple parce que je peux très bien mettre un premier CD de Loreena McKennitt et ensuite passer à du Behemoth. Et je me dis qu’il doit y avoir d’autres personnes comme moi.


Mais il y a une différence entre écouter deux albums aux styles antinomiques successivement et mixer ces deux styles dans un même album et faire en sorte que ça reste cohérent malgré tout. N’était-ce pas le principal défi de cet album finalement concilier ces influences apparemment inconciliables ?

Laurène : Si, mais je pense que quand on a un compositeur aussi talentueux que Brice... Je suis très admirative de ces compositions. Je trouve qu’il a cette justesse, cette sensibilité et cette compréhension qui m’étonnent à chaque fois. A chaque fois qu’il nous propose une nouvelle maquette, ça me parle. Il vient de nous sortir une nouvelle composition : les premières vingt secondes sont un riff bien mélodique et les vingt secondes suivantes sont un vieux riff de thrash bien crade (Rires) et ça fonctionne super bien !


Laurène, ta voix fait penser parfois à celle de Maggie Reilly (Mike Oldfield), est-ce que c’est une référence pour toi ?

Laurène : Non, je ne connais pas et je vais combler cette lacune (Sourire)… Mais je fais les choses par instinct et du coup, je fais ce qui me parle et je ne me dis pas qu’il faut sonner comme telle ou telle chanteuse.
J’ai découvert cet aspect de ma voix et te dire à quel point ce que j’ai écouté m’a influencée, je ne peux pas trop te répondre. Mais en aucun cas, je me suis dit qu’il fallait que je chante de telle façon pour sonner comme Loreena McKennitt et cette partie d’une telle autre façon parce qu’on m’a dit que ma voix ressemblait à celle d’Amy Lee d’Evanescence… Non, je ne me suis jamais dit ça au contraire, je me demandais quelle émotion je voulais faire passer et quelle technique vocale est la plus appropriée pour la transmettre.


C’est assez inhabituel ce genre de voix et de chant dans metal symphonique. Comment as-tu travaillé le chant pour apporter un habillage folklorique et celtique ?


Laurène : C’est vraiment marrant parce que je travaillais avec ma coach vocale et elle m’a fait remarquer que sur une petite note, je faisais quelque chose de typiquement celtique et je ne m’en étais même pas rendu compte. Je suis bretonne, je suis née en Bretagne, j’ai écouté beaucoup de musique celtique et du coup, c’est une partie de mes origines, de mes gênes… je dois avoir du kouign amann qui coule dans mes veines (Rires) ! C’est con mais je ne me rends même pas compte et c’est parce qu’on me le fait remarquer que je m’en rends compte : je dirais donc que ça vient du cœur !


Sur ‘Guardians of our Lives’, ton intonation peut évoquer Anna Torroja de Mecano c’est-à-dire une voix douce fragile et presque enfantine. Pourquoi avoir choisi ces deux facettes vocales, parfois plus puissantes et parfois très fragiles ? Est-ce que ces types de chant correspondent à des sentiments différents sur le disque ?

Laurène : C’est exactement ça ! D’où l’importance également d’écrire mes textes moi-même. ‘Guardians of our Lives’ parle d’un ange gardien qui prend soin de quelqu’un : nous sommes dans quelque chose de très cocon, de très bienveillant, un peu dans l’amour inconditionnel des choses. Du coup, quoi de mieux qu’une voix assez celtique et assez douce pour raconter ça : pour moi, c’est de l’émotion à l’état pur, c’est vraiment de l’amour inconditionnel. A aucun moment, je me suis dit qu’il fallait que je bourrine un truc parce que ça ne fait pas sens, ça ne sert pas la musique !
A l’inverse, ‘The End of Lies’ est un morceau révolutionnaire dans lequel je tape du poing et dans ce morceau, j’utilise la voix un petit peu plus forte pour dire "Fuck" (Rires) !


La voix qui est un instrument comme un autre




Malgré tout, on a le sentiment que la voix est en retrait, comment expliquez-vous cette impression ? Est-ce que la voix est écrasée par les guitares thrash ?

Jean-Yves : Je pense qu’en termes de production, c’est un choix qui a été fait de façon à ce que nous n’entrions pas dans cette espèce de critère de groupe de metal à chanteuse et donc avec une voix bien en avant.

Laurène : C’est peut-être la pire chose qu’on peut me dire qu’on fait du metal à chanteuse…

Jean-Yves : Non, il faut que la voix qui est un instrument comme un autre et en tant que tel, il doit se fondre comme tous les autres. Je pense que c’est ainsi qu’on arrive justement à ce qu’on nous pose la question du choix d’une telle production où la voix n’est pas forcément mise en avant. Nous l’avons décidé parce que la voix est un instrument comme les autres et il vient mettre sa patte, son timbre dans le morceau.

Laurène : Ce n’est pas la musique qui doit être au service du musicien pour montrer à quel point le musicien est bon, c’est le musicien qui doit se faire humble et qui doit servir la musique.


Ce n’est pas la musique qui doit être au service du musicien pour montrer à quel point le musicien est bon, c’est le musicien qui doit se faire humble et qui doit servir la musique



Mais de la même façon que le mélange des influences, est-ce que trouver cet équilibre entre tous ces instruments a été compliqué au moment de la production ?

Jean-Yves : Non pas vraiment, parce que la façon dont on travaille et que chacun fasse les parties qui le concernent dans le but de servir le morceau fait que chacun ne va pas prendre plus de place que ce qui est censé être utile pour servir le morceau. Donc forcément au niveau de la production, ça va rendre les choses beaucoup plus faciles parce qu’on n’a pas des plans de cymbales, de toms dans tous les sens avec des breaks de débile… Cela reste assez sobre : ça ne prend pas toute la place et ça laisse à tout le monde la possibilité de s’exprimer. Ça a donc finalement rendu la chose beaucoup plus facile.

Laurène : Même si en tant que chanteuse, on va me dire que je suis une diva (Rires), je pense que notre ingé son n’est pas du tout habitué à du metal : c’est la première fois qu’il le faisait ! Je suis admirative du travail qu’il a fait et je pense qu’il y a des petits réglages supplémentaires qu’on pourrait faire sur la voix en la mixant différemment. Tout en gardant cette cohésion et que ça ne sonne pas comme Laurène et Orkhys, je pense qu’on peut travailler un peu différemment sur la voix pour la rendre peut-être un petit peu plus présente sans prendre place qu’on ne voudrait pas forcément lui donner.


Je ne voulais pas un robot sans âme qui chante


Donc tu n’es pas surprise quand je te dis que ta voix était un peu en retrait ?

Laurène : On m’a dit que ma voix était légèrement sous-mixée. Je pense que c’est également par rapport à une certaine oreille qu’on a du metal symphonique/ metal à chanteuse…

Jean-Yves : C’est le gros problème de ce business, depuis les années 1940, on met les voix devant et tous les instruments sont de l’accompagnement. Ça fait plus de 70 ans que les oreilles sont entraînées à vivre sur ce mode : avec un texte qu’on entend parfaitement et tous les instruments sont de l’accompagnement. Ce n’est pas ce que nous voulons faire : nous voulons que la voix soit un instrument comme les autres.

Laurène : Je voulais également rajouter que quand on a enregistré les voix, au début, on m’a demandé de les enregistrer deux fois parce que c’est comme ça qu’on fait. Et quand j’ai entendu le premier mix, je me suis dit que ça n’allait pas du tout : ce n’était pas moi ! Et à chacune de mes remarques, on retirait telles ou telles choses… Je voulais que ma voix soit la plus pure possible et qu’elle me ressemble : je ne voulais pas un robot sans âme qui chante.


Qu’on soit dans une catégorie ou dans une autre, ça n’a pas une grande importance, l’important c’est d’arriver à transmettre quelque chose




On évoquait l’étiquette à mettre sur votre musique et notamment celle de metal symphonique mais on se demandait si Orkhys n’était pas un groupe de metal avant d’être symphonique ce qui expliquerait ces choix sur la voix sur son positionnement et le fait que le chant lyrique à la Floor Jansen est moins présent ?

Laurène : C’est vraiment une volonté !

Jean-Yves : On recherche à transmettre des émotions parce qu’en réfléchissant bien, on se rend compte que la musique telle qu’elle est, est un langage universel. On peut prendre toutes les cultures de la planète, dès le moment qu’on est capable de faire passer des émotions comme la joie, la colère, de la tristesse… c’est compris par tout le monde. Donc qu’on soit dans une catégorie ou dans une autre, ça n’a pas une grande importance, l’important c’est d’arriver à transmettre quelque chose. Si on y arrive, ça signifie qu’on parle la même langue que le reste de la planète et il y a peut-être moyen de faire quelque chose.

Laurène : On nous a catalogué metal symphonique mais on ne va pas se mentir, cette étiquette fait fuir et du coup, on se prive d’un public. Je me souviens lorsque nous auditionnions notre batteur d’avoir eu droit à des réflexions du type : "Metal symphonique ? Musique à diva du dimanche…". Ça m’a fait un peu de peine et c’est la raison pour laquelle je n’ai pas envie qu’on nous voie ainsi.
Je vois Orkhys comme une clef d’entrée. De mon côté, je n’ai pas tout de suite écouté du Behemoth. Non, j’ai eu des clés d’entrée qui m’ont fait adhérer à des genres. Ce qui m’a fait adhérer au black metal, c’est Dimmu Borgir puis Satyricon dans lequel il y a tout ce côté symphonique, cette puissance, cette noirceur. Et par la suite, ça m’a permis d’écouter du Behemoth.
Et j’aime cette idée qu’Orkhys serait un groupe qui pourrait peut-être réunir certains styles qui sont complétement opposés et qui alimentent des débats comme : "Est-ce que le metal symphonique, c’est du vrai metal ?" ou "Peut-on aimer le black metal et le metal symphonique ?"…


Je vois Orkhys comme une clef d’entrée.


On a beaucoup parlé d’ensemble cohérent qui expliquait que le chant ne soit pas forcément mis en avant mais de la même façon, les soli de guitare sont peu nombreux, était-ce également dans l’optique que l’unité est plus importante que l’individualité ou la simple démonstration technique ?


Jean-Yves : Quand on compose, s’il faut juste faire un 4/4 de base, propre, sans fioriture, si c’est ça qui sert le propos, si c’est ce qui permet de transmettre les émotions qu’on cherche à transmettre, c’est ce que nous allons faire sans vouloir montrer qu’on fait de la zic depuis tant d’années… c’est sans intérêt et ce n’est vraiment pas ce qu’on recherche.


On parlait de cohérence dans l’album mais est-ce le cas dans le groupe ? Est-ce une condition sine qua non pour accoucher d’un EP solide ?

Laurène : La cohérence qui nous lie c’est l’amitié qu’il y a entre nous. On fait certes de la musique ensemble, on s’éclate ensemble : il y a un vrai lien d’amitié qui s’est créé. Et le maître mot est bienveillance : on a essayé d’être là pour tout le monde à chaque étape.


On a l’impression qu’un concept se dégage de cet EP, est-ce que c’est le cas ? Est-ce qu’il y a un fil rouge ?

Laurène : Le fil rouge d’Orkhys, c’est de faire ce qu’on aime et de raconter nos émotions. Ça peut passer par la musique mais également par les paroles. Le fil conducteur, c’est l’authenticité, c’est de se dire on fait ce qu’on aime sans calculer. On est dans la sincérité !


Quelle est la symbolique du titre de l’EP ("Awakening"). Est-ce parce que vous vous éveillez en tant que groupe ou musiciens ? Est-ce un éveil au monde ? Est-ce qu’avec ce disque il y a une sorte de prise de conscience ?

Laurène : C’est exactement ça !

Jean-Yves : C’est clairement ça !

Laurène : "Awakening", c’est l’éveil, c’est la naissance, c’est la mise au monde. C’était notre façon de dire "Coucou, c’est nous !" (Sourire). Et il y avait également ce côté "Réveille-toi parce qu’il se passe quand même des choses graves !".
Le premier morceau ‘The End of Lies’ que j’appelle 'mon chant révolutionnaire' est un appel à regarder ce qui nous entoure et la merde dans laquelle nous sommes. Un appel à ne pas rester assis à ne rien faire et se battre sans être un super-héros pour autant.


Nous sommes quatre hypersensibles !




On sent aussi une réelle douceur sur l’album. D’où vient cette impression au milieu de riffs thrash acérés ?

Jean-Yves : Je pense que nous sommes tous comme ça finalement. Nous avons des pics de colère, de rage mais en même temps, nous aimerions avoir une vie calme et tranquille. Ce mélange est ce qui nous ressemble le plus.

Laurène : Nous sommes quatre hypersensibles !


Vous avez fait une release party pour cet EP, comment cela s’est passé en ces temps de Covid ? Avez-vous envisagé de décaler sa date de sortie ?

Laurène : Il a déjà été décalé… On devait le sortir avant les vacances d’été et on a pris du retard avec les enregistrements et le mixage. On a une date le 22 octobre et on n’a pas annulé parce qu’on a besoin de salles dans lesquelles se produire. Actuellement, nous avons énormément besoin de la bienveillance et de soutien : notre manière de soutenir des salles qui veulent encore bien accueillir du metal, c’est de répondre présent !


Quelles sont vos attentes pour cet EP ?

Laurène : On veut s’amuser (Rires) ! On veut faire découvrir notre musique, partager… et on espère juste que les gens auront du plaisir à écouter notre histoire.

Jean-Yves : Si par le biais de tout ce qu’on a fait : le disque, le fait que vous soyez là… on peut prendre des gens dans notre monde et arriver à partager ce qu’on souhaite partager : nous serons arrivés à nos fins !


On a commencé cette interview par la question qu'on vous a trop souvent posée au contraire, quelle est celle que vous aimeriez que je vous pose ou à laquelle vous rêveriez de répondre ?

Jean-Yves : C’est une question presque tout aussi compliquée que la première.

Laurène : J’avais un peu peur qu’on ne s’intéresse pas aux paroles or ce n’est pas le cas et ça me fait plaisir parce que j’y mets tout mon cœur.


Puisque tu souhaites vraiment partager ces paroles, as-tu envisagé de les faire en français pour qu’elles touchent un plus grand public sur notre territoire ?

Laurène : J’ai essayé mais je n’y arrivais pas. J’adore la langue française, j’ai un autre projet avec Brice qui est très black atmosphérique dans lequel je chante en français parce que tout vient en français mais c’est vrai que pour Orkhys, ça ne sonne pas comme ça ne devrait pas sonner. Et peut-être avons-nous des ambitions, l’envie d’exporter notre musique ? Du coup, l’anglais est ce qui parle le plus aux gens.


Tu parlais d’ambition. Vous sortez ce premier EP, quand nous revoyons-nous pour un autre EP, un album ?

Laurène : Ce sera un second EP plus grand et ça sera printemps 2021.





Ce qui est la stratégie à privilégier pour toujours avoir une actualité…

Laurène : C’est ça !

Jean-Yves : Tout à fait !

Laurène : Maintenant que nous sommes là, on va s’accrocher et on ne va pas vous lâcher (Rires) !

Jean-Yves : Un disque qui sort a une vue dans les médias d’environ 6 mois, il faut donc que nous ayons un rythme de production qui permet d’être en permanence présents.

Laurène : Et nous pensons que nous perdons un peu d’attention avec une heure de musique…


Ça dépend de ton auditoire. L’écoute des jeunes générations est axée playlist et n’écoutera pas un album d’une traite en revanche, les plus anciens écouteront l’album de la première à la dernière note…

Jean-Yves : C’est clair que toutes les productions du type "Operation : Mindcrime" de Queensrÿche -qui est juste un concept de fou déroulé de la première à la dernière note- ne font plus sens aujourd’hui.

Laurène : C’est comme ceux qui se demandent pourquoi nous avons sorti un EP physique. C’est juste que c’est pour les vieux cons comme nous qui veulent avoir l’objet palpable entre les mains. Et finalement, certaines personnes sont conscientes qu’acheter un CD, acheter un t-shirt… c’est soutenir les musiciens. On ne va pas se mentir, pour des petits groupes comme le nôtre, c’est comme ça qu’on a la possibilité de continuer à faire de la musique.

Jean-Yves : Ça contribue à faire passer le message que ça a beau être de la musique, ça a beau être virtualisé, ça reste concret avec de vrais gens derrière…





Belle conclusion. Et si j’ai bien compris, on se retrouve l’an prochain pour la promo du prochain EP. Merci

Orkhys : Merci


Et merci à ThibautK pour sa contribution...


Plus d'informations sur https://www.facebook.com/orkhysband/
 
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