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TITRE:

NIGHTMARE (11 SEPTEMBRE 2020)


TYPE:
INTERVIEWS
GENRE:

HEAVY METAL



Les dernières années de Nightmare ont été particulièrement mouvementées mais tel le phoenix, le groupe renaît de ses cendres et se relève plus fort et cette fois-ci, c'est avec "Aertenam" et Madie pour continuer le cauchemar... pour l'éternité !
STRUCK - 02.10.2020 -
12 photo(s) - (2) commentaire(s)

Malgré le départ des frères Amore, Nightmare revenait sur le devant de la scène avec "Dead Sun" et Magali Luyten en figure de proue. Alors que nous pensions que le groupe ouvrait un nouveau chapitre de sa longue histoire, surprise, sa nouvelle chanteuse quittait le navire... Mais tel le phoenix qui renaît de ses cendres, Yves Campion et sa bande nous reviennent plus fort que jamais avec "Aeternam" et sa nouvelle frontwoman, la belle et talentueuse Madie...





"On ne va pas trop épiloguer mais tu dois avoir des copains quarantenaires en couple qui se sont séparés -je ne dis pas que nous étions en couple, hein (Rires). Joe et David ont pris la décision de partir, je te mentirais en te disant que ce ne fut pas douloureux parce que ça ne faisait pas deux mois que nous étions ensemble (…) mais nous nous sommes retrouvés dans une situation où il fallait que nous rebondissions dans un délai très court : soit nous les remplacions, soit nous nous mettions la corde au cou…" Tu parlais de quarantenaire et de couple. Mais en changeant de partenaires aussi souvent n’est-ce pas la crise de cinquantaine que tu vis ?

Yves Campion : (Rires) !

Madie : Et en plus, il la prend plus jeune (Rires) !

Yves : Oui et en plus, je l’ai rencontré au 69 (Rires) !


Lors de notre dernière rencontre pour la sortie de "Dead Sun" nous avions senti une certaine osmose retrouvée dans le groupe...

Yves : … Oui …


… le disque avait été bien apprécié et d’ailleurs vous parliez déjà de la suite à donner…

Yves : Tout à fait !


Savait-elle vraiment ce qu’elle voulait musicalement vu ce qu’elle fait aujourd’hui ?



… de plus la tournée a bien marché avec une cohésion de groupe qui sautait aux yeux. De fait, la surprise a été certaine quand nous avons appris le départ de Magali en Avril 2019, la question est bateau mais obligatoire, que s’est-il passé ?

Yves : Je pense qu’elle avait des attentes qui étaient peut-être un peu trop précipitées. Elle avait des attentes légitimes du groupe peut-être notamment dans la manière d’aborder le prochain album, la cohésion… On a toujours des méthodes de travail différentes de certains groupes… Il devait y avoir des choses qui ne devaient pas lui plaire… Il faudra lui poser la question, mais j’ai envie de dire : savait-elle vraiment ce qu’elle voulait musicalement vu ce qu’elle fait aujourd’hui ?





Elle a confondu vitesse et précipitation



Oui avec Christophe Godin…

Yves : Tu vois ce que je veux dire ! Je ne critique rien mais elle serait rentrée dans un nouveau groupe de heavy metal à la Nightmare style Brainstorm, Symphony X, j’aurais compris… mais là, il y a une vraie question musicale qui rentre en ligne de compte.
Après, nous ne sommes pas devenus Arch Enemy tout de suite mais nous étions montés en puissance, en cohésion, l’album était bon, on a eu de bons retours… J’ai envie de te dire que nous ne sommes pas en froid : ça n’a rien à voir avec le départ de Magali. On s’est souhaité le meilleur : il n’y a pas eu de posts par médias interposés, ça s’est très bien passé.
Ça n’engage que moi mais j’ai envie de dire qu’elle a confondu vitesse et précipitation : elle avait des choses en elle qui faisaient qu’elle avait envie de quelque chose d’autre.


Vous avez mis du temps à la remplacer, avez-vous pensé à jeter l’éponge pour de bon après 40 ans de service sachant que tu nous avais avoué que ça t’avait traversé l’esprit pour le changement de line-up

Yves : C’est un éternel recommencement ! A ce moment, je me suis posé énormément de questions. Avec tout le groupe, on en a discuté avec la maison de disques : nous étions partis sur une nouvelle identité avec une chanteuse donc il ne fallait pas s’amuser à reprendre un mec -en termes de crédibilité, c’est zéro… On s’est posé la question et puis, pour remplacer Magali, c’était chaud : fallait-il prendre une chanteuse américaine, suédoise ? Il fallait prendre quelqu’un avec un très bon niveau. Et dans notre malheur, on a eu la chance de rencontrer Madie. Et pour en revenir au 69, j’ai vu Madie il y a 8 ou 10 ans, dans un bar qui s’appelle le 69 (Sourire) ! Elle était dans un groupe qui s’appelait Smoky Eyes et ils jouaient là-bas. J’étais à l’anniversaire d’un pote qui voulait me traîner dehors pour qu’on se bourre la gueule et à ce moment, elle attaque sur scène et là, je me suis dit que je n’allais pas boire un coup mais plutôt l’écouter et j’ai découvert une nana que je ne connaissais pas qui envoyait du lourd et qui tenait la scène !


Et toi Madie, Yves a dit par ailleurs que tu étais la personne capable de prendre le poste, je suppose que ça a dû ajouter à la pression au moment de prendre le micro ?

Madie : C’est sûr qu’il y a une réelle pression. Mais au-delà de la pression, il y a surtout un challenge. Passer après Joe Amore, après Magali Luyten -qui sont des monstres de talents vocaux et scénique- c’est assez incroyable, je n’ai rien vu venir (Sourire) !
Il y a une certaine pression mais je n’ai pas la prétention d’avoir leurs carrières en revanche, je sais que j’ai une amplitude vocale qui est tout de même assez large malgré tout, scéniquement, je suis taillée pour le live plus que pour le studio (Rires) ! Ça a été un vrai challenge d’intégrer un groupe de heavy metal.





L’album est dix fois plus catchy mélodiquement.

 
On y reviendra mais tu évoquais une variété dans ton chant. En toute franchise et avec le recul, on trouve que le chant de Magali était un peu linéaire sur l’album. Il manquait peut-être un aspect plus mélodique parfois si bien ça passait beaucoup mieux en live pour rester dans la franchise, j’avais trouvé que les titres étaient transcendés ?

Yves : Avec le recul, je vais te dire que j’ai su qu’on allait faire quelque chose de très bien avec le potentiel de Madie. On s’est tout de suite très bien entendus et on a eu la chance d’avoir une chanteuse à l’écoute et qui nous a débridé sur les idées, dans la conception de mélodies, de chant, de textes… Elle avait des idées à elle, elle ne venait pas d’une scène heavy metal, il fallait qu’elle rentre dans une boîte… et elle avait des choses à aller chercher qui étaient assez impressionnantes.
Du coup et pour en revenir à ta question, avec le recul et ce que nous avons des retours de médias, tous disent que l’album est dix fois plus catchy mélodiquement.


Mais pour en revenir au précédent album, vous l’avez défendu à fond en le jouant quasi entier et en zappant quasiment totalement le reste de la carrière du groupe : c’était un vrai risque. A ce titre et avec ce nouvel album, encore plus mélodique avec l’arrivée de Madie, peut-on dire que le terme qui caractérise le mieux la carrière actuelle de Nightmare est celui de risque, justement ?

Yves : Il y a toujours une prise de risque au sein de Nightmare, je dirais plutôt un changement d’identité. Tu peux changer d’identité et te complétement te planter : les gens n’adhèrent plus… Ce n’est pas ce qui s’est passé aussi bien avec Magali et "Dead Sun" qu’aujourd’hui, quand on voit les commentaires sur les deux premiers clips qu’on vient de sortir, on a de super retours.
C’est un autre challenge, une nouvelle identité mais finalement, quand on voit les retours, je me dis qu’on ne s’est pas trop plantés.





Le présent c’est "Aeternam" et Madie, celle-ci chante dans Faith In Agony une formation grenobloise qui a sorti un EP en 2017. Qu’est-ce qui t’a fait penser que Madie s’adapterait à un registre métallique ? Sa voix dans Faith In Agony est fort différente de ce que Nightmare a pu connaitre, sur l’EP elle sonne rock à la Alice In Chains avec un gros feeling teinté de mélancolie loin d’un heavy teinté de thrash, le choix était audacieux de prime abord ?

Yves : J’avais capté tout ce qui pouvait entrer dans le heavy metal lorsque je l’ai vu dans Smoky Eyes qui était plus hard rock et moins alternatif que Faith In Agony et dont les mélodies pouvaient plus entrer dans le heavy metal.


C’est balèze parce que ça aurait très bien pu coincer !


Et avec le recul, tu as vu en en elle le potentiel nécessaire pour aborder des horizons plus mélodiques et palier aux lacunes de "Dead Sun" ?

Yves : Elle apporte une autre couleur. Ce qui est super c’est qu’elle peut chanter d’une manière différente avec Faith In Agony où les approches de lignes de chant sont différentes et elle est capable de chanter dans Nightmare avec des codes heavy metal mélodique particuliers. Et c’est balèze parce que ça aurait très bien pu coincer !
 

De ton côté, Madie, je suppose qu’elle connaissait Nightmare au moins de nom…

Madie : C’est ça !


Je n’ai pas du tout hésité !



… mais t’intéressais-tu au genre heavy metal ? En clair, as-tu hésité avant de rejoindre le groupe quand Yves t’a proposé de les rejoindre ?


Madie : Pour répondre à la première question, non, je n’ai jamais vraiment écouté de heavy à part peut-être du Maiden au collège (Rires) ! C’est un style musical qui m’était parfaitement inconnu. Je me suis un peu cultivé sur la question grâce à Yves et les autres membres du groupe et surtout grâce à "Dead Sun" que j’ai vraiment dû prendre au pied levé, à partir du mois d’avril 2019. Je me suis rendue compte que c’était totalement différent de ce que je faisais, il y a des codes, des choses à réaménager, beaucoup de choses à apprendre évidemment. Je suis complétement autodidacte dans ma façon de chanter… mais je n’ai pas du tout hésité ! J’ai à peine pris plus d’une demi-journée après la demande romantique de Niels devant mon garage (Rires) ! J’ai quand même pris une demi-journée car j’ai quand même pas mal d’autres projets autre que la musique et j’ai mon taf à côté… C’est vrai que j’ai réfléchi en ce qui concerne l’aménagement de mon temps mais je me suis dit que c’était une opportunité qui ne reviendrait pas et il fallait la choper maintenant !
 

Mais je suppose que c’est énormément de remise en question ?

Madie : Ce n’était pas super fluide mais je ne me suis pas brimée. Je me suis dit qu’il fallait que je prenne ce qu’il y avait à prendre et voir si j’allais y arriver. Il y a eu ce laps de temps pendant lequel il a fallu voir si ça fonctionnait et voir ce que les musiciens et AFM allaient en dire… et si ça convenait !


Avec toi et Niels à la batterie le groupe prend un sacré coup de jeune...

Yves : Merci (Rires) !





… c’était aussi un besoin de rajeunir les troupes pour repartir de l’avant et maintenir le groupe en vie avec ce sang frais ?

Yves : Tout à fait ! Je pense aussi que nous aurions pu rencontrer un batteur de 45 ans qui aurait fait l’affaire… Je ne calcule pas ça. L’âge est dans la tête ! Je connais des gens de mon âge qui comptent les jours avant leur mort… Je ne calcule pas ça !
Ce sont des challenges et comme tu le disais tout à l’heure très justement, j’aurais pu jeter l’éponge mais il y a une complicité qui s’est créée avec Matt et Franck (NdStruk : Matt Asselberghs et Franck Milleliri) qui ne sont pas des guitaristes qui sont là depuis deux mois. On a une vraie complicité de composition. On fonctionnait beaucoup tous les trois avant de rencontrer Madie ou Niels. Ils étaient avec moi quand il y a eu le clash avec Joe… Nous sommes sur la même longueur d’onde !


L’album se nomme "Aeternam", éternel en latin, c’est une manière d’affirmer que Nightmare tient le choc et ne va pas stopper de sitôt ses activités malgré les embûches ?

Yves : Ce n’est pas le thème de l’album mais le titre "Aerternam", c’est dans l’idée "ad vitam aeternam". Demain, je meurs quoi qu’il arrive, l’album restera ! Ça a un fort sens parce que ça correspondait à la situation du groupe à ce moment-là !


Au-delà de cela, la pochette tend vers un côté ésotérique et certains titres semblent pencher vers des thèmes religieux ou politiques, je pense à ‘Black September’ qui pourrait évoquer le conflit du même nom au Proche-Orient, le disque est thématique sur l’état du monde et son évolution et son rapport à la religion et aux croyances ?

Yves : Non (Rires) mais c’est une très bonne question parce que c’est le morceau qui sort un peu plus du thème général sur la possession et Madie avait eu l’idée (qui était excellente) de trouver un rapport avec les films des 1980 comme Freddy, Jason… films dont on parle dans tous les autres titres.

Madie : Ça s’ancre dans la culture des années 1980 dont est également issu Nightmare et tout l’historique du metal !

Yves : Pour en revenir à ta question sur ‘Black September’, c’est un morceau qui est un peu plus large qui parle de gens possédés qui vont cogner sur les autres comme le conflit israélo-palestinien.

Madie : Et à partir de quel moment on peut passer d’humain lambda à chef de guerre complétement marteau…





Tu parlais d’hommage à la culture des années 1980 dont est issue Nightmare. A l’écoute de l’album outre son côté plus mélodique et varié nous évoque vos travaux anciens. Que pensez-vous de cette idée d’un retour à un son qui mixe thrash et heavy mélodique ?

Yves : Oui, je pense que cet album est moins thrash même s’il y a toujours des riffs un peu thrash. Mais oui, je vois ce que tu veux dire en faisant le lien avec l’album "Cosmovision" ou "The Burden of God" sur lequel nous avions plus travaillé les orchestrations alors que nous avions été très légers dans l’orchestration des autres albums. Tu as raison sur ce point mais l’approche est quand même assez différente : l’idée était d’avoir un album beaucoup plus catchy et je pense que les orchestrations apportent ce côté.


Madie apporte cet équilibre, tu maitrises le côté heavy comme une Doro ou Kobra Paige de Kobra & The Lotus ou Brittney Hayes de Unleash The Archers…

Yves : (A Madie) Tu vois (Sourire) ?


Nouvelle personne, nouveau potentiel !



… mais tu sais se faire percutante, je pense à ‘Black September’ qui nous a évoqué Nevermore ou ‘Divine Nemesis’, Anthrax ou Megadeth. Cette capacité à varier les tons vous ouvre pas mal de portes niveau composition ? C’est le chant idéal pour Nigthtmare qui vous ouvre le champ des possibles…

Yves : Complétement ! Nouvelle personne, nouveau potentiel : elle brille dans des registres où forcément Magali brillait moins parce qu’elle était plus grave. Du coup, nous brillons dans des registres beaucoup plus catchy : c’était vraiment la chose la plus importante !
Quand nous avons enregistré l’album, quand nous terminions fini d’enregistrer un morceau, nous nous disions qu’il ne fallait plus écouter ce morceau pendant quatre ou cinq jours et malgré tout être capable de chanter le refrain sous la douche comme tous les grands classiques comme ‘Highway to Hell’, ‘Rock You Like a Hurricane’ de Scorpions… Si tu ne te rappelles pas de la mélodie, c’est que ton morceau n’est pas catchy.

Madie : Je ne suis pas forcément issue du monde rock, metal… j’adore la pop, le rap, le reggae, le chant irlandais… et vu que je ne viens pas d’une école en particulier ne serait-ce qu’académique, ça m’a permis de chanter un peu de tout sous la douche justement (Rires) !


Tu parles de chant irlandais, ‘Anneliese’ est surprenant avec tous ces chants et ce côté progressif à tiroirs, il y a un côté Ayreon dans ce titre, non ?

Madie : Le choix de la progression du morceau est plus en termes d’histoire car chaque morceau finalement raconte une histoire ou dresse un portrait de quelqu’un ou quelque chose. Sur ‘Anneliese’, c’est une sorte d’appel au secours qui se termine par une apothéose de hurlements.





Justement sur ce titre mais également sur ‘Black September’ et surtout ‘Anneliese’ il y a des growls, pourquoi en avoir mis ? Pour accentuer la puissance de la fin de l’album ?

Yves : Sur ‘Anneliese’, c’est très clair, il y a trois personnages tirés de "l’Exorciste" d’Emily Rose. On a pris la vraie histoire d’Anneliese Michel, jeune Allemande complétement envoûtée. C’est une histoire vraie qui a inspiré le film d’Emily Rose par la suite.
Les trois personnages de ce morceau sont donc Anneliese qui est barrée, Matt le guitariste chante et apporte un côté un peu plus groovy, rock à la Motörhead qui représente le prêtre et Mick de Destinity (NdStruck : Mick Caesare) qui chante et interprète le démon dans le corps de Madie/ Annielese.


On parlait d’album mélodique, ‘Lights On’ l’est énormément avec son intro très ‘Ain’t Talking About Love’ de Van Halen et les soli techniques m’ont aussi évoqué Eddie Van Halen, ce titre est un hommage au groupe américain ?

Madie : A la base, la démo s’appelait Van Halen avant de s’appeler ‘Lights On’ (Rires) !


Enfin que pensez-vous de la situation actuelle pour les groupes, les concerts et autres acteurs de la musique ? Rien ne semble devoir redevenir normal avant longtemps ? Comment vivez-vous cela ? Yves en particulier qui gères un mag metal en plus as-tu peur de fermer boutique ?

Yves : Nous sommes tous dans le même bateau !

Madie : On en souffre énormément ! Au-delà de la musique, je pense que tout le champ de la culture en France et dans le monde en souffre…


Mais nous avons Roselyne qui est arrivée et va tous nous sauver…

Yves : (Rires) !

Madie : Il faudra couper les rires (Rires) !

Yves : On connaît beaucoup de boîtes qui ne facturent plus depuis le mois de mars, nous sommes dans une situation qui fait vraiment flipper !
Pour les artistes, nous sommes tous dans le même bateau, je pense notamment à Amaranthe qui sort un album en même temps que nous et pour publier les interviews des groupes dans Metallian, je me rends compte que nous disons tous la même chose (Sourire). Nous sommes tous comme des lions en cage : nous avons un album qui sort et nous voulons le jouer, le défendre sur scène. Nous avions une release party prévue le 3 octobre à Grenoble qui a été repoussée et qui va devoir l’être à nouveau. Nous avons une tournée avec Rhapsody of Fire qui est en train d’être reportée à mai 2021 et nous devrions être à Paris à ce moment.





C'est tout ce qu'on vous souhaite, ou rendez-vous dans deux ans au plus tard... puisque c’est désormais votre rythme…

Yves : Et annoncer le changement de chanteuse (Rires) !


C’est toi qui le dis… Merci.

Nightmare : Merci !


Merci à Noise pour sa contribution...


Plus d'informations sur https://www.facebook.com/nightmare.france
 
(2) COMMENTAIRE(S)  
 
 
STRUCK
19/11/2020
  0
Merci William...
WILLIAM AUBERT
20/10/2020
 
1
1
Super interview que je découvre un peu tardivement ! Les questions comme les réponses sont hyper intéressantes. On en apprend énormément sur l'évolution de ce groupe. Je l'ai vu pour la première fois en concert en 2004 et j'avoue que l'orientation que prend le groupe (et leur nouvel album) me plait énormément. Merci Nightmare et MusicWaves!
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