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TITRE:

HIGHLY SUSPECT (29 NOVEMBRE 2019)


TYPE:
INTERVIEWS
GENRE:

ROCK ALTERNATIF



Retour des multi-nommés aux Grammy Awards, Highly Suspect sur le devant de la scène
CALGEPO - 05.02.2020 -
2 photo(s) - (0) commentaire(s)


Highly Suspect n'en finit plus de faire grandir son aura et sa renommée mondiale tout en collectionnant les nominations aux Grammy Awards avec leur mélange de rock alternatif et de hip hop dénonciateur d'une une Amérique clivée. Music Waves ne pouvait pas louper l'occasion d'une journée promo afin d'en savoir un peu plus encore sur ce groupe à suivre.

Nous nous sommes rencontrés il y a 3 ans, depuis cette dernière promo, qu'est-il arrivé à Highly Suspect ?

Rich : Nous avons énormément tourné pour soutenir le dernier album au cours de cette période pendant 7 mois aux Etats-Unis et multiplié les festivals comme à San Antonio, ça a été pour nous l'occasion de nous rapprocher de notre public et de ressentir l'énergie autour du groupe.



 
Pour cet album vous semblez avoir pris votre temps... Pourquoi, alors que vous sembliez être sur un rythme plus rapproché entre deux productions ?


Rich : Johnny s'est cassé la voix pendant un long moment il n'arrivait plus à chanter, ce qui a fait que nous ne pouvions pas composer et avancer sur notre nouveau projet. Il s'est passé énormément de temps avant qu'il puisse s'en remettre et ensuite nous sommes rentrés en processus de composition et d'écriture.
 

Matt Kofos avec qui vous tourniez régulièrement est il devenu le 4ème membre du groupe ? Comment s'est déroulé son intégration et quelle a été son implication dans ce nouvel album ?

Rich : Oui, Matt est définitivement un membre à part entière du groupe, on cherchait un guitariste régulier depuis longtemps et Matt tournait avec nous. Son intégration s'est donc faite naturellement. Il nous a été d'une grande aide dans l'écriture du nouvel album. Nous sommes allés au studio, je me suis mis à jammer à la basse, quelques accords de guitare, Johnny a écrit les paroles et Matt s'est impliqué grandement dans les lignes rythmiques. Tout a été très fluide car nous le connaissions depuis des années. Il a proposé ses idées, et sa façon dont il voyait évoluer les bases des chansons a été précieuse. 


C'est donc un travail d'équipe que vous proposez ?


Rich : Parfois c'est Johnny ou moi qui apportons les idées de bases, ensuite, le travail de peaufinage se fait en équipe où chacun est libre d'exprimer ses opinions sur telle ou telle partie. Donc on peut parler d'une collaboration pour laquelle nous provoquons à deux les idées. 


Lorsque tu fais un album tu dois y mettre tout ton cœur, peu importe que ce soit le premier, le troisième ou le sixième


Vous êtes à Paris pour la sortie de "MCID" ce troisième album. En général, ce chiffre de trois est souvent important dans la vie d'un groupe. Malgré le fait que vous nous indiquiez ne ressentir aucune pression à la sortie de chacun de vos albums, est ce que ce chiffre de trois représente quelque chose de spécial pour vous ?

Rich : Chaque album est important à nos yeux. Nous ne faisons jamais un album en nous disant, ça y est c'est notre troisième, il va falloir faire quelque chose de vraiment spécial. Cela ne dirige pas notre orientation. De même nous ne nous poserons pas cette question pour le quatrième. En fait lorsque tu fais un album tu dois y mettre tout ton cœur, peu importe que ce soit le premier, le troisième ou le sixième... Nous n'avons jamais sorti un album en n'ayant pas donné le meilleur que nous puissions faire. Et si nous estimions qu'une chanson n'était pas assez bonne pour cet album, nous la mettions de côté. La place de l'album dans notre discographie ne guide pas notre façon de composer et d'écrire. 

Dans cet album vous poussez un peu plus loin votre sonorité si particulière qui va du rock alternatif au hip hop en passant par le grunge et des chansons plus dans le style songwritter à la Springsteen, inclassable, avez vous voulu vous challenger en allant jusqu'au au bout de vous-mêmes et de vos limites avec cet album ?

Rich : Absolument, chaque album nous pousse dans nos retranchements et doit marquer une évolution. Pour le précédent album, nous avons mis l'accent sur le rock avec des guitares analogiques très mises en avant, avec un son bien particulier.


Pour ce nouvel album, vous y apportez une couleur plus électronique ?


Rich : Oui, et aussi plus de paroles et de place pour les lignes de chant. Cela explique comme je l'ai dit le retard pris pour la sortie en raison de la maladie de Johnny. Attention, nous sommes toujours un groupe de rock, mais nous alimentons notre musique avec des sonorités modernes.

Matt : Highly Suspect a toujours eu des sources d'inspirations larges et pas uniquement rock ou grunge. Nous estimons que chaque style abordé peut nous apporter quelque chose dans notre projet. Bien sûr nous n'allons pas non plus puiser dans des styles que nous estimons éloignés. Nous n'allons pas faire de la musique celtique (rires). Plus sérieusement, nous avons individuellement beaucoup de backgrounds différents que nous  avons réussi à réunir et pour l'instant ça marche.


(Ryan nous rejoint à ce moment)


Pour vous l'essentiel réside dans le fait d'expérimenter pour garder un peu d'intérêt dans ce que vous faites ?


Ryan : Bien sûr, l'intérêt que nous maintenons vient de là aussi. Par exemple utiliser un instrument d'une autre manière, rechercher de nouveaux sons, faire sonner une basse comme une batterie, sortir un riff avec de la saturation, et si pour chaque instrument tu arrives à faire ça alors il y a un intérêt à le faire.

Pensez-vous avoir réussi à conserver votre identité tout en essayant des choses nouvelles plus mélodiques au risque de perdre des fans ?

Rich : Tu sais, on ne peut pas plaire à tout le monde, c'est un fait. Toutefois, il ne faut pas que plaire au plus grand monde guide notre travail. Nous faisons uniquement ce qui nous plait et si ça ne plait pas tant pis.

Matt : Il finira en prison tout simplement (Rires)

Pour MCID nous avons l'impression d'un concept album avec quelques titres de transition comme 'Tetsuo's Bike' ou 'Juzo', un peu à la manière de Dredg, je ne sais pas si vous connaissez ce groupe ?

Rich : Dredg, je ne connais pas

Matt : Oui je connais de nom, je crois qu'ils font un peu de stoner


Oui, un groupe californien qui faut plutôt du rock alternatif presque progressif, justement cet album s'en rapproche avec ces titres de transition, concept album : est-ce qu'une impression ou une réalité ?


Rich : Non, il ne s'agit pas d'un concept-album, il s'agit de chansons indépendantes les unes des autres. C'est une impression. Les titres courts sont là pour donner une respiration à l'ensemble.

Que vient faire la référence au dessin animé Akira dans ce concept ?

Rich : Oh oui, nous adorons ce manga, le film est hallucinant et nous voulions faire un clin d'œil à cette œuvre que nous adorons. Plus largement nous sommes fans de manga japonais. Ce film est sans doute l'un des tout meilleurs dans le genre, il y a plein de courses et voilà pourquoi nous tenions à faire un cameo dans cet album. Akira est un bad ass et ça nous correspond bien (Rires).


C'est incroyable cette connexion que la musique peut faire naître entre les gens et les moyens aujourd'hui qui s'offrent à nous pour l'écouter


D'après nos recherche 'MCID' signifie Minimal Clinically Important Difference correspondant au plus petit changement dans les résultats d'un traitement qu'un patient individuel identifierait comme étant important et qui indiquerait un changement dans la prise en charge du patient... qui est ce patient ? Serait il les USA et quel serait ce changement ?

Rich : Un terme médical alors. Oh la vache, voici une interprétation incroyable, je vois que tu as fait beaucoup de recherches et malheureusement non, ce n'est pas cette référence, mais c'est cool d'avoir cherché. C'est plus terre à terre que ça. C'est plutôt musical, MCID est plus quelque chose relatif à la famille, la famille de musiciens que nous sommes et qui nous réunis. C'est incroyable cette connexion que la musique peut faire naitre entre les gens et les moyens aujourd'hui qui s'offrent à nous pour l'écouter. Que ce soit en Australie, en Nouvelle-Zélande, chacun peu disposer de sa playlist. Avant les DJ's, les programmateurs avaient leur playlist et tu pouvais aller les voir pour demander tel ou tel titre, à notre époque tout est immédiat. Cette façon dont l'industrie a évolué est impressionnante.


Justement cette manière de varier vos chansons ancrées dans ce qu'il y a de meilleur dans les USA le rock, le hip hop, l'acoustique... au final cela rejoint totalement la manière dont les gens écoutent la musique aujourd'hui en zappant d'un genre à un autre comme des playlists.... (Johnny arrive à ce moment)


Rich s'adressant à Johnny : il nous a posé une question intéressante sur l'interprétation de MICD...

Johnny : Quelle est cette interprétation ?


Une interprétation médicale : Minimal Clinically Important Difference ...


Johnny : Bien joué mec. Oui, tu peux trouver ce sigle sur internet, je l'avais déjà vu cet acronyme mais ici, il ne veut pas dire ça. Il signifie au delà des lettres plus quelque chose qui se rapproche du concept  d'une famille et l'amour et non un terme médical. Tu peux aussi y voir le nom d'un groupe de musique chrétienne aussi mais ici ce n'est pas le cas.


Nous évoquions la manière dont les gens écoutent la musique actuellement et le fait que votre album varié correspond à ce standard d'écoute. Quel rapport avez vous face à cette évolution et au final, inconsciemment vous répondez à ce standard ?


Johnny : Je ne sais pas, cet album est une sorte de parcours musical et je ne sais pas si les gens en auront conscience ou non. C'est un album à part entière en ce sens que si tu l'écoutes du début à la fin, il y a une histoire...


Mais de nos jours, on ne pique dans les albums que quelques titres....


Johnny : Oui certainement et c'est très difficile pour nous de défendre et d'expliquer le fait qu'il s'agit d'un album complet. Mais c'est aujourd'hui la difficulté que beaucoup de groupes ont et qui sortent souvent des EP qui correspondent plus à l'époque.

Dans cet album il y a un titre particulièrement personnel pour toi Johnny 'Sixteen', on sait que pour toi l'écriture est une catharsis, ne craints tu pas de t'exposer autant, de te livrer à l'excès quitte à ne garder aucune part de mystère ?

Johnny : J'en ai peur oui.


Pour moi c'est une thérapie à laquelle je ne peux échapper. Exprimer quelque chose me fait du bien. Il y a bien sûr une part impudique à le faire



Mais tu continues malgré tout, pourquoi ?

Johnny : Pour moi c'est une thérapie à laquelle je ne peux échapper. Exprimer quelque chose me fait du bien. Il y a bien sûr une part impudique à le faire. Rich partage ce bienfait d'exprimer, de mettre des mots personnels sur des chansons. Psychologiquement ça fait du bien de pouvoir sortir des choses sombres et de les partager.




Le clip qui accompagne la chanson est impressionnant, il y a des références à la science-fiction....

Johnny : Merci, nous adorons la science-fiction. C'est une des première fois où nous y faisons référence. Nous souhaitions marquer le coup et faire quelque chose de différent aussi de ce point de vue. Il y a un côté Tanrantino et Akira...


Et justement, serais-tu attiré par une carrière d'acteur ?


Johnny : Houla, c'est un putain de job (Rires)...


Pourquoi, la peur d'être prisonnier d'un personnage alors que la musique semble plus libre ?


Johnny : Je crois que c'est différent surtout. Tu dois être présent en studio pendant des heures à attendre. Je pense que tu dois être surtout patient, attendre des rôles, courir après des castings. Ce n'est pas une profession qui m'attire vraiment même si j'aime le cinéma.


Dans "MCID", ta voix s'affirme de plus en plus, tu gardes toujours cette puissance et cette variation mais avec un sens plus fort de l'interprétation, as -u accompli un travail particulier par rapport aux précédents albums ?

Johnny : Oui, j'ai pris quelques cours de théâtre dans lesquels j'ai travaillé ma voix, pris différents accents. J'ai pu moduler ma voix de l’aiguë à la plus grave, gagné en variété. J'ai essayé de la faire transparaitre dans ce nouvel album soit parce que la chanson avait une atmosphère très mélo ou bien une base crunchy... La voix est avant tout un instrument qui se travaille et sa sonorité, son volume doivent s'adapter aux chansons.


Et c'est important car tu l'as dit cette histoire est une histoire ?


Johnny : Oui en partie une histoire, oui tout à fait, et raison de plus pour connecter les chansons entre elles par la voix. C'est ce qu'on voulait mettre en avant pour "MCID" particulièrement, plus que pour les autres albums.

Dans cet album il y a beaucoup de featurings (Young Thug, Conor Mason, Tee Grizzley et Gojira), sont-ils là pour toucher un public plus large et faire du buzz ou bien pour vous faire plaisir ou servir le concept ?

Rich : Oh non, c'est plus pour nous faire plaisir que par une volonté de créer le buzz. Nous sommes fans de ces groupes et le fait de pouvoir collaborer avec eux et de les convaincre de le faire a été pour nous une belle opportunité. Ce sont des groupes qui apportent quelque chose de différent aux titres en puisant dans leur style, ils y apportent leur touche respective et c'était très enrichissant de le faire, d'autant que ça sonne plutôt pas mal.

Johnny : Et c'est plus facile pour nous de pouvoir les contacter grâce aux festivals que nous avons faits, au cours desquels nous les avons côtoyés. Nous aimons beaucoup ce genre de rencontres où tu peux approcher des Slayer, Gojira... ça te permet de te nourrir de toutes ces influences, de tous ces musiciens, de pouvoir créer des liens qui peuvent aboutir à des collaborations, parfois improbables. Et cet album est en soi presque un mini festival.

Dans cette rencontre avec Gojira on aurait pu s'attendre à quelque chose de plus metal et pourtant elle correspond plus à une chanson de Highly Suspect, comment avez vous travaillé la composition et su les convaincre de faire autre chose que ce à quoi ils sont habitués ?

Rich : D'un point de vue musical, c'est presque pour nous quelque chose qui nous parait metal. Pour eux cela sonne peut-être pas metal mais pour Highly Suspect oui.

Johnny : Nous sommes voisins et nous discutons production souvent ensemble. Cette chanson s'est faite très rapidement, je crois en une journée de studio tout a été terminé, on a travaillé sur les paroles et la musique ensuite. Cela a été très collaboratif, je n'ai rien imposé du tout. Ce sont des génies de la musique, quand il chante c'est juste incroyable de puissance. Après pour cette chanson chacun aura son interprétation : c'est une chanson de Gojira pour d'autres une chanson de Highly Suspect, pour nous qu'importe, ce fut une belle opportunité de le faire.


'Arizona' détonne avec son atmosphère acoustique très proche de ce que peut faire Bruce Springsteen, dans le précédent album 'Chicago' évoquait un peu cette atmosphère. Pourquoi lorsque vous composez des titres avec des noms correspondant à un endroit des USA, vous adoptez cette orientation de storyteller ?


Rich : Il n'y a pas forcément de lien entre le style et le nom des chansons, c'est un pur hasard. L'Arizona est un endroit que j'ai visité souvent, j'ai une relation spéciale avec ce lieu dans lequel j'ai beaucoup voyagé. J'ai vécu longtemps dans un état voisin. C'est peut être l'atmosphère qui m'a guidé pour adopter quelque chose de plus acoustique.

Johnny : Pour répondre à ta question, Chicago évoquait une ex-petite amie de cette ville. Beaucoup de ce genre de chansons évoque l'amour ou un amour perdu. Et le fait de leur donner des titres de ville ou de lieux permet de se souvenir de ces événements joyeux ou non sans évoquer le nom des personnes. Ce sont plus des états d'âme qui sont exprimés, des souvenirs, oui.


Au cours de la précédente interview vous avez dit craindre pour nous avec Marine Le Pen. Cela se passait juste après l'élection de Trump et juste avant nos élections... au final nous y avons échappé... les prochaines élections vont se dérouler bientôt chez vous et malgré tout ce qui a été dit, dénoncé, Trump a de forte chance d'être réélu avec un bilan notamment économique vu de l'extérieur favorable, pourquoi ? Est-ce que ça vous fait peur ?


Johnny : (Mimant le geste) Money, money, money....


Les Démocrates n'en ont plus ou pas assez.... Ce n'est qu'une histoire d'argent ?


Johnny : C'est une question d'argent, c'est une question de désorganisation du parti Démocrate, c'est une question de désorganisation de l'Amérique de Trump. Tout tourne autour de ça, les gens sont anesthésiés et sont dans leurs pensées, dans leurs peurs. C'est quelqu'un qui est énormément influent chez nous, il est manipulateur. Il sait bien s'entourer et surtout c'est une personne qui a énormément confiance en lui, très sûr ou qui en donne l'impression. C'est ce qu'il veut montrer, une vitrine mais derrière.... C'est quelqu'un est n'est pas intelligent, c'est un idiot...





C'est un paradoxe car il a de bonnes chances d'être réélu, on ne comprend pas vu d'ici ?


Johnny : Que veux tu, je ne peux te l'expliquer. C'est mal parti en effet car il n'y a rien en face, on est un peu dépités face à ça.

 

Qu'est ce que vous attendez ce cet album : la fin d'un chapitre et le commencement d'un nouveau ?

Rich : J'espère qu'il aura beaucoup de succès car nous en sommes très fiers. Nous avons peur car il est moins rock que les précédents, mais le rock n'est pas qu'un seul son. C'est une mentalité, une façon de voir.

Johnny : Regarde la discographie de David Bowie, il est passé par tellement de styles mais ça reste un des symboles du rock. Alors si on peut être dans son sillon, c'est top.


Merci à vous.

Merci (en français). 


Plus d'informations sur https://www.facebook.com/highlysuspect
 
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Construit comme une sorte de playlist qui correspond à l'air du temps, Highly Suspect a trouvé la recette pour mélanger les genres et en tirer le meilleur, "MCID" en est le plus beau témoignage.
 
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