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TITRE:

ACOD (14 SEPTEMBRE 2018)


TYPE:
INTERVIEWS
GENRE:

DEATH METAL



Devenu power trio, A.C.O.D. a gagné en cohésion et le montre avec la sortie de "The Divine Triumph", première pierre d'une ambitieuse trilogie. Décryptage avec Music Waves.
STRUCK - 01.10.2018 -
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A l'occasion de la sortie du très remarqué et remarquable "The Divine Triumph" qui évoque "un personnage entre la vie et la mort et qui se trouve dans un monde parallèle sans savoir si il est vivant ou mort”, nous avons rencontré les membres du groupe qui comme le personnage central, ont traversé un passé récent douloureux pour revenir plus fort que jamais...


Quelle est la question qu’on vous a trop souvent posée ?


Fred : "Présente votre groupe". Je dois donc le faire (Rires) ?





Non, non… on va plutôt parler de votre album précédent (“II The Maelstrom”) qui a reçu un bon accueil vous a permis de gagner en visibilité. Quels sont vos sentiments suite à cela ?

Fred : On est toujours contents d’avoir un bon accueil…


Mais surpris ?

Fred : On a eu un meilleur encore sur l’EP "Inner Light" qui est sorti juste après. On a été très contents de « II the Maelstrom », de l’EP… et on est surpris de l’accueil qu’on reçoit pour l’album qui vient de sortir. On a reçu pleins de bonnes chroniques, des messages de personnes qui nous disent avoir acheté l’album et qu’ils l’adorent… On a été énormément surpris !


Comment expliquez-vous cet accueil de plus en plus positif ? Vous jouez de mieux en mieux ?

Fred : (Rires) C’est à chacun de le dire ! Non, je sais seulement que nous faisons de la musique qui nous plait, nous ne sommes désormais plus que trois dans le groupe…


Le mot d’ordre c’est la sincérité qui ressort de notre musique





Est-ce que c’était le quatrième membre qui empêchait le groupe de prendre son envol ?

Jérôme : Un petit peu ! En fait, le mot d’ordre c’est la sincérité qui ressort de notre musique. Tous les gens qui nous suivent depuis le début nous disent qu’on sent qu’il y a une cohésion totale entre les membres dans ce nouvel album.


Vous n’aviez pas cette cohésion précédemment ?

Fred : Non, parce que nous étions très nombreux et nous avions tous nos goûts musicaux. Le groupe devait faire des concessions afin que chacun mette sa touche.


Aujourd’hui, vous êtes donc tous les trois sur la même longueur d’onde ?

Jérôme : Tout à fait !


Et il en ressort un album homogène…

Fred : C’est ce que nous voulions parce qu’on est fans de la musique de metal extrême - death metal, black metal - des années 1990. Evidemment quand on s’est retrouvé à trois au sein de ce que j’appelle ce power trio, on n’avait pas d’autre choix que de présenter cet album.
Il nous arrive bien entendu d’avoir quelques fois des points de désaccord mais ce sont des détails…


Est-ce que ces retours toujours plus positifs vous ont permis d’aborder plus sereinement la composition du “The Divine Triumph”, et peut-être de construire un album plus ambitieux ?

Jérôme : Ce qui nous a surpris, c’est que nous écumons les contests depuis 2006 comme le Motocultor, le Hellfest… et on les a gagné grâce aux votes du public. On a donc commencé à ressentir une sorte de soutien qui n’est pas forcément visible sur Facebook mais ce sont des soutiens réels qui nous ont permis de gagner ces contests.
Malheureusement, certaines personnes ne jurent que par les likes mais quand on a sorti cet album, on a été impressionnés de voir le nombre de personnes des quatre coins de la France qui nous ont envoyé une photo d’eux avec l’album…

Fred : On a toujours été soutenus mais à l’occasion de la sortie de cet album, on a été abasourdis par un soutien qui est vraiment impressionnant.


L’album représente exactement la direction musicale que nous souhaitons lui donner.


Ce nouvel album laisse de côté le style thrash / black, pour un style plus lourd, plus death (rythmes plus lents, guitares plus lourdes, blast sur ‘Omnes Tenebrae’), était-ce une évolution logique, nécessaire pour coller au thème, une manière de chambouler vos fans ou simplement une envie ?

Fred : On ne voulait déstabiliser personne mais c’est tout simplement que, comme on l’a dit, le maître mot de cet album est la sincérité. On a donc proposé la musique qu’on avait envie de jouer. Il n’y avait aucun calcul pour coller à un quelconque effet de mode. Chaque décision a été dirigée par la chanson qui réclamait un blast, une orchestration à un moment donné… Tout ce qui a été composition musicale nous est venu très naturellement. On savait qu’on allait faire un album de cette trempe, l’album représente exactement la direction musicale que nous souhaitons lui donner.

Jérôme : Par le passé, nous arrivions avec des riffs et nous étions repris en studio parce que nous manquions de recul évident. Aujourd’hui, on arrive en studio et tout est prêt : on avait composé, on avait fait les pré-prods nous-mêmes, on a fait les samples nous-mêmes… On avait une vraie méthode de travail et on savait que le premier titre (‘Omnes Tenebrae’, donc) devait être rentre-dedans, la décharge de chaos après la montée divine, il fallait que la troisième piste ‘Road to Nowhere’ soit plus profonde…

Fred : … c’est l’entrée en matière dans cet univers… Tout était calculé ! On a énormément bossé…

Jérôme : … et il n’y avait pas trop de place pour le hasard.


Il faut se renouveler dans notre musique tout en restant fidèle à notre marque de fabrique





Pourquoi avoir choisi la forme du triptyque, et ne pas sortir simplement un double album ? Car je suppose que beaucoup des morceaux sont déjà presque finalisés et que l’histoire aussi est écrite ? Ce peut être un choix risqué, car les auditeurs peuvent se lasser ou passer à côté si la suite tarde trop à sortir ?


Fred : "The Divine Triumph" serait donc le premier album d’une trilogie qui pourrait lasser ? Dans ces conditions, tout peut lasser à commencer les trilogies d’un film qui peuvent être lassants dès leurs premières minutes…

Jérôme : Justement c’est à nous de captiver l’auditeur.

Fred : Il faut se renouveler dans notre musique tout en restant fidèle à notre marque de fabrique. On ne fera donc pas de hardcore, on ne jouera pas de riffs de Trivium au milieu de ce qu’on fait… on gardera notre direction musicale tout en essayant de nous renouveler en proposant d’autres choses.


Comme tout semble planifieépar ailleurs. A quel rythme comptez-vous sortir les suites ? Quand comptez-vous enregistrer ces suites, sachant que vous êtes souvent en tournée ?

Fred : On ne tourne pas en ce moment justement parce qu’on a beaucoup bossé sur cet album. On sera en tournée à partir de janvier 2019 avec Decapitated.  Mais effectivement, on bosse déjà sur la suite et on se donne jusqu’à janvier justement sur la composition du successeur de « The Divine Triumph ». Jérôme et Raf s’occupent de la partie musicale et auront déjà bien avancé sur la chose : il y a déjà toute une armature qui est en train de se construire.
Nous avons bossé sur le tout le concept du deuxième et troisième album : l’histoire est déjà complétement écrite. Ensuite, il reste l’habillage et les paroles des chansons qu’il faut continuer à écrire… Mais de façon générale, la ligne directrice existe déjà !


L’histoire est donc déjà totalement écrite ?

Fred : Exactement et on va aller très, très loin (Rires) !


L’album délaisse l’urgence du thrash pour des compositions travaillées, construites. Il procure un sentiment de cohésion, même si au final on a un sentiment “de manque” qui appelle une suite, est-ce une volonté de votre part pour que l’auditeur écoute les autres parties de triptyque ?

Fred : C’est vrai que les albums qu’on faisait avant n’avaient pas trop de cohérence : on prenait 10 titres et on les jetait sur un album. Il y avait parfois deux titres qui étaient liés entre eux mais c’était une exception.
Quand on a décidé de faire cet album, on s’est concertés en disant qu’on allait partir sur un concept-album. Par contre, un concept-album, c’est bien beau mais il fallait qu’on lie tous nos univers que ce soit l’artwork, les paroles, la musique bien sûr, les visuels de nos clips mais également nous dans nos façons de nous habiller.


Cela explique donc aussi le changement de logo ?

Fred : Complétement !


Finalement, tous ces changements correspondent au nouveau virage que vous vouliez imprimer avec A.C.O.D., qui ouvre le chapitre du A.C.O.D. 2.0 ?


Fred : C’est tout à fait ça !

Jérôme : On essaie d’aller jusqu’au bout du projet. On ne peut pas prétendre faire de la musique sombre et venir avec des casquettes à l’envers…

Fred : Même si on n’a rien contre les personnes qui portent les casquettes à l’envers. Il y a une imagerie à respecter !


Ce n’est plus la peine d’explorer n’importe quel chemin, on l’a fait à nos débuts en explorant à droite et à gauche… Au final, on est revenus à nos racines


A l’inverse, le fait d’avoir déjà cette histoire toute tracée, est-ce que cela ne nous vous a pas restreint en termes de composition ?

Jérôme : Au contraire, cette histoire est un arbre, c’est un guide. Au contraire, je dirais que c’est même mieux que de partir dans n’importe quoi…

Fred : Et puis, ce n’est plus la peine d’explorer n’importe quel chemin, on l’a fait à nos débuts en explorant à droite et à gauche… Au final, on est revenus à nos racines, à ce qu’on aime à savoir le death metal, le vieux black metal des années 1990. Notre voie est là, ce n’est plus la peine d’aller chercher à s’éloigner encore de ce qu’on aime puisque c’est ce qu’on aime !

Jérôme : Quand les choses sortent ainsi si naturellement, c’est plus facile et on ne peut pas dire qu’on plagie tel ou tel groupe. Et le fait qu’il n’y ait plus 50 personnes qui font la musique dans le groupe, c’est aussi important parce qu’on a eu le problème avant…

Fred : … trop d’idées tue l’idée !


Ce power trio est le format qui nous convient parfaitement [...] ce tripartite est une sorte de renouveau…



Est-ce que vous avez-vous traversé des tourments depuis le dernier album (peut-être avec le départ J.B) ?

Fred : On a eu plusieurs départs dans le groupe. Dans la vie de tout groupe, il y a des départs et dans notre cas, ça ne nous a pas du tout coûté, au contraire… Aujourd’hui, nous nous retrouvons avec trois personnes qui partagent la même vision de la musique et du coup, pour nous, c’est désormais plus simple d’aller là vers où nous souhaitons aller.

Jérôme : Pour moi, c’était une sorte de délivrance. Ce power trio est le format qui nous convient parfaitement, power trio que tu retrouves dans le trident, une arme à trois têtes. Dans les clips, le 3 est un symbole qui revient souvent, ce tripartite est une sorte de renouveau…


Vous êtes signés sur une major. Est-ce que cela induit une pression particulière pour notamment répondre à un cahier des charges bien précis ?

Jérôme : On a un cahier des charges à respecter. Quand on a signé, pour commencer, on nous a fixé des deadlines, il fallait que les morceaux plaisent ou du moins soient conformes à la raison pour laquelle on nous a signés à savoir du death metal sachant que le directeur de Sony / Jives Epic est très pointu sur le metal.

Fred : On avait un cahier des charges à respecter mais ils nous ont quand même laissé carte blanche artistique pour proposer ce que nous voulions proposer…

Jérôme : … mais il fallait que ça sonne !


Est-ce que vous pouvez nous en dire un peu plus sur l’histoire, sur le personnage et les tourments qu’il traverse ? Pourquoi avoir envie d’évoquer et nous plonger dans cet Enfer ?


Fred : Tu as deux façons d’écouter cet album. Soit tu l’écoutes d’une oreille avec ce personnage principal qui perd tout, qui entre dans ce monde fantastique où il rencontre des chimères, passe dans des endroits merveilleux, traverse des moments très sombres… Soit tu peux faire un parallèle avec la vie de tous les jours…


La vie de tous les jours mais dans le cas présent, ce sont des journées peu réjouissantes…

Fred : Il y a des moments donnés dans la vie où tu peux tomber très bas et tu dois essayer de te relever. Il faut chercher au tréfonds de son âme la petite flamme qui va te faire avancer. Les chimères, pour certains vont être la drogue, peut-être l’alcool…


Encore une fois, rien de joyeux dans ton descriptif…

Jérôme : Quand on écoute du metal extrême, cherche-t-on du positif ?


Donc la fin de la trilogie ne sera pas gaie ?

Jérôme : Pour l’instant, ça ne l’est pas…

Fred : On ne peut pas dévoiler la fin mais ce qui est certain, c’est qu’elle n’est pas gaie…


Les paroles sont inspirées de la vie du groupe ou de notre vie personnelle




Est-ce que ce que vous avez traversé en tant que groupe vous a inspiré pour écrire ce que traverse le personnage ?

Fred : Nous faisons une musique de très sincère donc bien évidemment, les paroles sont inspirées de la vie du groupe ou de notre vie personnelle.


A ce titre la pochette époustouflante, était-ce important d’avoir un visuel presque terrifiant et que ce premier contact soir si important ?

Jérôme : Nous ne voulions pas de pochette « photoshopée » avec des montages comme on le faisait avec nos moyens de l’époque. On a voulu quelque chose d’organique, une vraie œuvre qui soit attrayante. Du coup, elle a été faite par Paolo Girardi, un excellent peintre italien qui a tout peint à la main.

Fred : La vraie peinture est chez lui…


L’objectif est de lui racheter ?


Fred : Il la garde mais je te conseille de le suivre sur les réseaux. Je suis fan de lui, je le suis sur Instagram… Il est totalement fou !


Pour le deuxième album, la commande est déjà faite ?

Fred : On change souvent pour les artworks


Mais dans le cadre d’une trilogie ne faudrait-il pas garder une continuité visuelle ?

Fred : On va voir comment ça va se passer mais des artistes, il y en a plein… Mais c’est vrai qu’on a bossé avec d’autres artistes qui ont fait des merdes, on a reçu des trucs qui étaient catastrophiques…

Jérôme : Il a été fort parce que vu qu’il vit en Italie, nous ne sommes jamais vus. A travers des mots, des couleurs et des formes… on lui a donné un cahier des charges et il a réussi à retranscrire ce qu’on voit dans les yeux…


Il avait écouté certains morceaux au préalable ?

Fred : Oui, on lui a envoyé l’univers, le gars savait où il partait…


Pour le coup, ça doit vous conforter dans votre musique. Si un artiste arrive à retranscrire visuellement votre univers musical…


Fred : Ça veut dire qu’on a pas mal bossé justement l’aspect musical pour qu’il arrive à le retranscrire. Un petit peu comme les aspects des clips qu’on a bossé avec Igor Omodei quand on lui a envoyé les chansons. Il a également bien retranscrit notre univers. Donc du coup, oui, tu as raison, ça veut dire que nous avons accompli notre mission !


On a l’impression de voir dans le visuel, une référence à Lovecraft, est-ce le cas ? Que représente cette bête sur la pochette de votre album ?

Fred : La chimère et la libre interprétation qu’on peut en avoir… Ça représente le démon qu’on a en nous et auquel on fait face…


La fin de ‘Sleeping Shores’ - Les Rivages Endormis - sont en fait le préquel de la suite…


On sent comme une petite lueur d’espoir au final de cet album, est-ce que vous avez voulu le terminer sur une moins sombre pour ne pas déprimer les auditeurs et laisser un suspens quant à la suite ?


Fred : On adore les outros ! C’est fou parce que les notes de piano sont très tristes -j’adore le piano en tant qu’orchestration- mais pourtant les gens les voient comme quelque chose de très lumineux alors que non, ce n’est pas le cas. On part sur autre chose : la fin de ‘Sleeping Shores’ - Les Rivages Endormis- sont en fait le préquel de la suite…


Justement avec le titre de l’album, on avait le sentiment qu’une divinité, une croyance l’emportait sur l’Enfer ?


Fred : Il faut savoir que ce personnage est une divinité de ce monde. Du coup, c’est la raison pour laquelle il y a beaucoup de divinités comme cette espèce d’hydre, le Leviathan… qui sont en opposition.
En effet, à la fin de ‘Sleeping Shores, on a le sentiment qu’il est sorti d’affaire et il y a la suite qui arrivera dans le deuxième album (Sourire)…


Est-ce que, comme chez Dante, les suites traiteront du Purgatoire et puis du Paradis, finissant ainsi sur un espoir ?


Fred : Non, pas du tout ! Tu auras d’autres personnages qui vont arriver…


Pourquoi une seule chanson en français, alors qu’elle sonne bien et que vous auriez pu en profiter pour créer un album totalement en français et ainsi vous démarquer de beaucoup de groupes death français ?

Jérôme : Nous n’avons pas fait de chanson en français, ce n’est que le titre…

Fred : Il fallait que le titre soit en français. On a beaucoup réfléchi à nos titres : le sens des mots est très important pour nous. Quand tu prends ‘L’Ascension des Abysses’, ça fait penser aux poètes maudits et ça faisait ressortir la noirceur contrairement à l’anglais qui sonnait moins sombre à mon oreille. De la même façon, ‘Omnes Tenebrae’, on ne pouvait le dire qu’en latin pour justement le double sens dans sa traduction : ‘Les Ténèbres Toutes-puissantes’ ou ‘Les Ténèbres Sont Partout’…


Etes-vous un groupe de death progressif, notamment avec le morceau qui est long ‘Sleeping Shores’ qui est plein de variations et avec les passages symphoniques, calmes qui parsèment le disque ?

Jérôme : Le death progressif est quand même beaucoup plus barré, plus technique. Nos structures sont plus basiques avec des refrains, des riffs qui reviennent… il n’y a pas de structure qui part dans tous les sens. Finalement, il n’y a que le dernier titre qui fait 8 minutes avec une outro collée au titre mais sinon, je pense qu’on est plutôt conventionnel en termes de structures.


Sur le disque s’opposent la violence et des instants calmes, était-ce nécessaire d’arriver à cet équilibre pour renforcer aussi la cohérence de ce choc entre le calme et la violence ?

Fred : Tout à fait ! Même le titre « The Divine Triumph », ce côté triomphant divin et ce côté très sombre de l’album. Il y a beaucoup d’oppositions et de liens dans ce qu’on fait.

Jérôme : Il suffit de lire le titre du premier titre ‘L’Ascension des Abysses’…


Tous les gens qui ont écouté ce dernier sont unanimes, c’est l’album de la maturité, de la réussite, on a réussi à franchir un palier.



Même si vous avez eu de premiers retours très positifs, n’avez-vous jamais craint de déstabiliser une partie de vos fans ?

Fred : On a eu beaucoup de retours positifs. Ce qui nous a beaucoup plu, c’est que les fans de la première heure ont beaucoup aimé ce nouvel album et les nouveaux fans qui nous découvrent avec cet album, ont eu envie d’écouter nos précédents. C’est bien parce que ça veut dire qu’on arrive à fidéliser notre fanbase qu’elle soit d’anciens fans ou de nouveaux. Mais c’est vrai que les nouveaux fans nous disent tous que même si ils ont aimé nos premiers albums, c’est le dernier leur préféré.

Jérôme : C’est vrai que tous les gens qui ont écouté ce dernier sont unanimes, c’est l’album de la maturité, de la réussite, on a réussi à franchir un palier.


On attend une reconnaissance musicale. Cet album va nous apporter que du bon parce qu’on va pouvoir nous affirmer dans notre style et puis, explorer nos sens artistiques.


Et avec de tels retours, qu’attendez-vous pour la suite ?

Fred : On veut continuer la trilogie. Et on attend une reconnaissance musicale. Cet album va nous apporter que du bon parce qu’on va pouvoir nous affirmer dans notre style et puis, explorer nos sens artistiques.
Je pense qu’en restant sincères comme nous l’avons été sur cet album - nous avons fait cet album avec nos tripes -, il en sera de même pour le prochain : le prochain album devrait rencontrer son public.


Et donc on se donne rendez-vous dans combien de temps pour évoquer cette suite ?


Jérôme : Cela va dépendre du retour du label. Nous sommes actuellement en pleine promotion de l’album, on va faire ensuite des dates, en parallèle, on a déjà commencé à travailler sur le prochain (on commence à avoir pas mal de matière!)… au bout d’un moment, il faudrait peut-être contacter le label… De notre côté, on espère continuer avec une équipe aussi consistante que celle qu’on a eu. On n’est pas trop du genre à faire du consommable, on aime fidéliser les gens avec lesquels on travaille : on a trouvé l’équipe et maintenant, il faut continuer à avancer ensemble, c’est comme ça qu’on y arrive.

Fred : Et pour répondre à ta question, je pense que dans deux ans, c’est logique. Je n’ai pas envie d’attendre cinq ans avant de sortir un album sachant que dans notre cas, on aura oublié le premier album.


Nous avons commencé cette interview par la question qu'on vous avait trop posée. A l’inverse, quelle est celle à laquelle vous rêveriez de répondre?

Fred : Tu me pièges car je n’avais pas réfléchi à une telle question.

Jérôme : (Silence)





Je vous propose d’y réfléchir et pour la promotion du successeur de "The Divine Triumph" dans deux ans donc, on commencera l’interview par cette question, d’accord ?

Fred : Ça marche !

Jérôme : Mais fais gaffe car on aura également préparé la réponse (Rires) !


Merci

Merci à toi !


Merci à ThibautK pour sa contribution...


Plus d'informations sur http://www.band.fm/acod-1/666
 
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