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TITRE:

HARDCORE SUPERSTAR (04 SEPTEMBRE 2019)


TYPE:
INTERVIEWS
GENRE:

HARD ROCK



A l'occasion de la sortie de "You Can’t Kill My Rock’n’Roll", nous avons rendez-vous Interview avec deux des membres de Hardcore Superstar pour une interview très.... rock'n'roll !
STRUCK - 28.09.2018 -
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C'est dans les salons très cosy du showroom Gibsons que nous avons pris rendez-vous avec deux des membres de Hardcore Superstar qui nous revient avec le tonitruant "You Can’t Kill My Rock’n’Roll”. L'occasion pour nous de parler de ce nouvel album mais aussi le positionnement du groupe par rapport à la scène sleaze nordique de façon spécifique mais surtout un vaste tour d'horizon des 21 années de carrière des Suédois...





Quelle est la question qu’on vous a trop souvent posée ?

Magnus "Adde" Andreasson : Trop souvent ? "Pourquoi avez-vous appelé votre groupe Hardcore Superstar alors que vous ne jouez pas de musique hardcore ?". Mais en fait, cela n’a rien à voir avec le style musical, c’est lié à ce que nous sommes : nous sommes à 100% hardcore !
Mais effectivement, on a dû nous poser cette question des centaines de fois…


Mais on vous la pose encore aujourd’hui alors que le groupe existe depuis plus de 20 ans…

Adde : Plus que tu ne l’imagines…


Pensez-vous qu’on cessera de vous poser cette question le jour où Hardcore Superstar aura un niveau de succès que vous n’avez pas encore atteint aujourd’hui ?

Adde : Probablement !

Vic Zino : Effectivement, plein de personnes ne nous connaissent pas et une des raisons est que la scène rock est énorme, c’est donc très compliqué de toucher tous les fans de ce courant musical.





Et le but de cette journée promo à Paris est qu’on ne vous pose plus cette question à l’avenir…

Adde : Fantastique ! Faisons en sorte que ça se réalise !


Votre actualité est la sortie de "You Can’t Kill My Rock’n’Roll” mais sur le precedent album "HCSS" vous donniez l’impression de vouloir faire évoluer votre musique vers quelque chose de plus sérieux. Etait-ce volontaire ?

Vic : Comme nous le disons à chaque fois, c’est notre créativité qui guide ces choix ! Si nous ne suivons pas notre créativité, nous nous tromperions car nous ne mentirions : il faut juste suivre ce que nous dit notre cœur !


Et comment expliquez-vous que vos cœurs vous aient dit de faire cet album assez éloigné de ce que vous avez l’habitude de faire ?

Adde : C’est très dur de combattre et aller contre sa créativité ! Nous aimons suivre le chemin sur lequel elle nous guide.


Certains membres du groupe traversaient effectivement une période assez compliquée et je pense que ça se reflète dans l’album




Mais que s’est-il passé exactement pour que cette créativité se concrétise ainsi ? Il s’est passé quelque chose de particulier dans vos vies personnelles ?

Adde : Absolument ! Certains membres du groupe traversaient effectivement une période assez compliquée et je pense que ça se reflète dans l’album.
Si tu ne te sens pas de faire la fête, il ne vaut mieux pas faire la fête… Il est préférable de rester dans sa chambre et revenir plus fort ! C’est toujours la même chose, il ne faut pas se mentir à soi-même et il en va de même avec la créativité, il faut aller où tu dois aller…


Nous aimons vraiment ce que nous faisons et nous essayons d’élever notre niveau à chaque fois


Et c’est effectivement d’autant plus important que cela permet de ne pas sortir le même album à chaque fois.

Vic : Je pense que nous sommes plutôt bons dans notre évolution en tant que groupe et ne pas sortir le même album deux fois. Cela signifie que nous aimons vraiment ce que nous faisons et nous essayons d’élever notre niveau à chaque fois que nous écrivons et enregistrons un nouvel album.


De façon générale, comment faites-vous pour garder votre énergie et votre spontanéité après 21 ans ?

Adde : Juste en suivant notre créativité, comme nous l’avons souligné par ailleurs. Nous sommes un peu comme esclaves de notre créativité mais c’est grâce à ça que notre musique est si fraîche et surtout qui fait que nous prenons énormément de plaisir à jouer sur scène parce que nous jouons quelque chose qui nous fait plaisir.
Et nous sommes probablement les pires pour suivre les conseils des autres : si on nous demande de faire telle ou telle chose parce que c’est tendance, nous ferions probablement l’inverse (Rires) : nous sommes de vielles carnes têtues !


Tu cites ces conseils… Cela vous cause-t-il des problèmes vis-à-vis de vos labels, managements…?

Adde : Non !  

Vic : Aujourd’hui, ils savent (Rires) !


Mais par le passé ?

Adde : Oui. Je me souviens quand nous travaillions sur le "Black Album"…


Il faut être têtu et suivre sa créativité !




Quoi ? Le "Black Album" c’est vous ?

Adde : (Rires) Oui, c’est la raison pour laquelle nous appelons cet album le "Black Album", c’est James derrière le masque (Rires) !
Mais dans le cadre de cet album, à l’époque, nous continuions à envoyer nos démos à notre maison de disques. Nous étions extrêmement fiers de nos démos et en réponse, nous recevions des "Non !". Nous répondions qu’avec cet album, nous voulions revenir aux années 1980 et eux nous disaient que ce n’étaient pas les bonnes années 1980 et selon eux, il fallait plus sonner comme The Hives ! Nous leur avons répondu que nous aimions beaucoup The Hives mais nous n’étions pas The Hives, nous sommes autre chose ! Et finalement nous avions raison parce que ce "Black Album" ou cet album éponyme sorti en 2005 est notre album le plus vendu à ce jour ! La conclusion est qu’il ne faut jamais croire ta maison de disques (Rires) au contraire, il faut être têtu et suivre sa créativité !


Vous avez déjà sorti 4 singles avant la parution de l’album (‘Electric Rider’, Have Mercy On Me’, ‘Baboon’ et ‘Bring The House Down’)…

Vic : … Nous en sommes à 5 aujourd’hui !


Nous ne voulions pas reproduire [la] même erreur [que Dark Tranquillity]


Pourquoi avoir choisi de faire déjà découvrir un tiers de cet opus ?

Vic : Je dirais même la moitié parce qu’un sixième single va sortir en même temps que l’album !

Adde : Nous voulions donner une personnalité à chaque titre, nous voulions donner des jambes à chaque chanson. Aujourd’hui, le tempo avec Spotify, Youtube… à peine un album est-il sorti que la semaine suivante, c’est du passé ! On travaille sur un album pendant deux ans et qu’il soit bon ou pas, la semaine suivante de sa sortie, il est déjà "vieux". Et cela m’a marqué quand le dernier Dark Tranquillity que j’adore est sorti, la semaine suivante, les gens étaient passés à autre chose et on l’avait oublié même si c’est un album fantastique… Nous ne voulions pas reproduire cette même erreur !


Mais ce n’est pas une erreur, c’est juste que la consommation actuelle de musique est différente de celle où nous attendions la sortie d’un album pour l’écouter plusieurs fois d’affilée…

Adde : C’est vrai ! Pour cette raison, nous voulions donner à chaque chanson plus de personnalité en les sortant séparément et permettant de se concentrer sur elles.


Nous proposons plus qu’un album à nos fans !



Et avez-vous déjà constaté des différences en sortant ces singles ainsi ?

Adde : Absolument !

Vic : Nous avons sorti le premier single en septembre c’est-à-dire assez éloigné par rapport à la sortie de l’album mais les gens ont déjà pu parler de ce premier single… Nous avons créé de façon délibérée un buzz autour de nous en sortant des singles de la sorte mais aussi en proposant de supers vidéos… En agissant ainsi, nous proposons plus qu’un album à nos fans !


Cet album est comme une bande originale de nos vies, tu peux savoir d’où nous venons en écoutant "You Can’t Kill My Rock’n’Roll"


Tu as parlé de donner des jambes à chaque titre, sur le titre ‘You Can’t Kill My Rock’n’Roll’, vous faites un clin d’œil au riff de ‘Legs’ de ZZ Top. Les Texans font ils partie de vos influences ?

Adde : Bien sûr ! C’est aussi la raison pour laquelle j’adore le dernier album de Turbonegro. En l’écoutant, il est évident qu’ils aiment Van Halen et ils n’essaient pas de cacher les Ramones…
En fait, cet album est comme une bande originale de nos vies, tu peux savoir d’où nous venons en écoutant "You Can’t Kill My Rock’n’Roll". Dans chaque chanson, tu peux entendre que nous écoutons ZZ Top, Slade… Tout cet album est comme un hommage à ce que nous écoutions en grandissant…


Et vous portez aujourd’hui les t-shirts de Metallica ou Queen. Y-a-t-il des références à ces groupes ?

Vic : Plein ! Notamment de petits passages sur ‘Bring The House Down’ et de plus importants sur le titre ‘Goodbye’, plein de titres font référence à Queen…

Adde : Et même sur le titre ‘Never Cared For Snobbery’, le changement de cordes quand nous arrivons au refrain est quelque chose que Queen avait l’habitude de faire. Et c’était très intelligent de notre part parce que personne ne joue ainsi dans le milieu du rock’n’roll mais Queen le faisait et c’est la raison pour laquelle ils sont les meilleurs.


Avec ‘ADHD’, vous ouvrez l’album avec un titre calibré pour lancer un concert, et ‘Goodbye’ est clairement écrit pour clôturer vos concerts. Confirmez-vous cette démarche et pourquoi avoir placé ces titres en début et fin d’album afin de faire de «You Can’t Kill My Rock’n’Roll » une introduction à votre prochaine tournée ?

Adde : Tout à fait ! Nous essayons toujours d’écrire un album et à cet égard, nous voulons toujours une ouverture typique et quelque chose qui le termine aussi… parce que tu peux avoir 12 ou 15 titres mais pour autant, ce ne sont pas des titres qui ouvrent un album, il faut donc écrire un titre à cet effet.

Vic : Il faut également savoir que nous écrivons les chansons pour qu’elles soient jouées sur scène…


En écoutant cet album, on se dit que cet album pourrait être joué dans son intégralité sur scène. On se dit qu’avec votre carrière, vos désormais 11 albums ce doit être un casse-tête de composer une set-list ?


Adde : (Rires) !

Vic : C’est la guerre à chaque fois (Rires) !

Adde : Mais en écoutant ta question, tu m’as donné une idée. Nous allons monter sur scène jouer les vieux titres dans un premier temps et dire au public "A dans deux minutes" et pour le rappel, on joue ce nouvel album dans son intégralité (Rires) !

Vic : C’est une super idée !


Vous nous avez dit que cet album était une bande originale de vos vies et en écoutant des titres tels que ‘ADHD’, ‘You Can’t Kill My Rock’n’Roll’, ‘Never Care From Snobbery’ ou ‘Bring The House Down’, vous revendiquez clairement votre liberté de vivre comme vous le souhaitez…

Vic : C’est vrai !


Nous sommes des gens normaux qui ont réussi à faire en sorte de vivre de leur hobby, ce qui est très rare.




… mais en revendiquant cette façon de vivre, vous sentez-vous différents d’une personne lambda ?

Vic : Nous ne nous sentons pas différents du tout : nous sommes des gens normaux qui ont réussi à faire en sorte de vivre de leur hobby, ce qui est très rare.


Comment expliquez-vous cela car nous avons rencontré des groupes tout aussi connus que Hardcore Superstar si ce n’est plus connus encore mais qui ont encore un travail à côté pour s’assurer un revenu régulier ?

Vic : C’est un risque bien entendu, je peux perdre un bras et ma carrière de guitariste est terminée… mais c’est quelque chose à laquelle nous ne pensons pas, nous ne nous concentrons que ce sur quoi nous voulons faire…

Adde : Je dirais que quand nous avons commencé avec Hardcore Superstar, nous avons été très sélectifs dans le choix des concerts quand plein de collègues prenaient tout et n’importe quoi… Nous avons refusé certaines propositions parce que nous considérons qu’il y a un prix à payer si vous voulez vraiment un spectacle de rock’n’roll. Nous avons donc très rapidement placé un palier et nous nous y sommes tenus car si tu fais une entorse en baissant tes émoluments sur un concert, les gens du business se connaissent tous et le sauront et à l’avenir, ne voudront plus te payer plus car ils sauront que tu as accepté un prix plus bas.
Et nous avons toujours été soutenus par des mecs supers comme les équipes de Live Nation et ce depuis 20 ans aujourd’hui et toujours avec les mêmes personnes !
Nous avons toujours été très sélectifs et je pense que c’est une bonne chose puisque nous pouvons continuer à vivre de notre passion…


Le titre ‘The Others’ est plus sombre que le reste de l’album. Que souhaitiez-vous traduire par ce titre ?

Vic : Cette chanson est ma préférée de cet album, les textes sont extrêmement bien écrits et me parlent énormément. Tu ne peux laisser tomber ton frère, la famille est la chose la plus importante dans ta vie, le reste importe peu : il ne faut pas décevoir ton frère et ta famille…

Adde : C’est une sorte de petit film. Pour moi, cette chanson est très cinématique… Tu dis que ce titre est sombre mais il n’aurait pas pu être écrit en notes majeures parce que les paroles ne le sont pas…


A propos de famille, est-ce que Hardcore Superstar en est une pour chacun d’entre vous ?

Adde : Absolument !

Vic : C’est une grande partie de notre vie. C’est quelque chose que nous chérissons et nous travaillons vraiment dur pour ne pas nous décevoir mais également ne pas décevoir nos fans… Notre famille dépend de nous !


Le titre ‘Medecine Man’ est-il un hommage à Blackfoot ?

Adde : Non !


Le groove est le sel de la musique et ça, il ne faut jamais l’oublier et aujourd’hui, plein de groupes ne savent pas groover !




A propos de ‘Medicine Man’ ou ‘Hit Me Where It Hurts’, on retrouve un groove digne de Aerosmith. Quelle place prend ce groupe au sein de vos influences ?

Adde : C’est très, très important et je pense que plein de groupes rock ne groovent pas : ils aiment l’énergie, les trucs rapides, les doubles pédales… mais pour je ne sais quelle raison, plein de groupes hard rock en particulier oublient le groove alors que c’est 50% d’une chanson. C’est comme avoir une super assiette d’un super plat mais tu oublierais d’y ajouter du sel ! Ce pourrait être les meilleures pâtes au monde si tu ne mets pas de sel, il manque quelque chose ! Le groove est le sel de la musique et ça, il ne faut jamais l’oublier et aujourd’hui, plein de groupes ne savent pas groover !


Dans le clip de ‘Bring The House Down’, vous semblez vous inspirez du clip d’Airbourne pour ‘No Way But The Hard Way’… en voyant vos sourires, il semblerait que je ne suis pas le premier à vous en parler…

Adde : Non !


Est-ce conscient ou un simple hasard ?

Adde : Non ! L’idée est venue parce que détruire un bureau et plus particulièrement un bureau de label est quelque chose que nous voulons faire depuis 20 ans (Rires) !


Et en particulier, ceux qui vont dit de faire du The Hives ?


Adde : Ceux-là même et honnêtement, cela aurait pu arriver (Rires) !

Vic : Mais concernant Airbourne, tu n’es pas le premier à nous en parler, il faut vraiment que je jette un œil à cette vidéo…


Hardcore Superstar a été associé à Crashdiet et Crazy Lixx mais je trouve que notre musique est beaucoup plus large que la musique des années 1980 que jouent ces groupes


On vous rapproche souvent de groupes tels que Backyards Baby, Crashdiet ou Crazy Lixx. Quels sont vos relations avec ces groupes ?


Vic : Pour être honnête, je ne suis pas du tout d’accord ! Personnellement, je suis dans le groupe depuis 10 ans mais avant, j’avais monté le groupe Crazy Lixx avec son chanteur. A l’époque déjà, les gens disaient que Hardcore Superstar était un groupe de sleaze et ça m’a toujours surpris de constater qu’il soit perçu ainsi parce que pour moi, ce n’est pas le cas, c’est un groupe de hard rock. Hardcore Superstar a été associé à Crashdiet et Crazy Lixx mais je trouve que notre musique est beaucoup plus large que la musique des années 1980 que jouent ces groupes. Attention, je ne dis pas que je n’aime pas la musique de ces groupes, je dis juste que Hardcore Superstar fait plus que de jouer de la musique des années 1980.


Malgré tout, vous considérez-vous comme des exemples pour les groupes de la nouvelle génération du hard nordiste et des formations telles que H.E.A.T ou des Finlandais de Reckless Love, Santa Cruz ou Shiraz Lane ?

Adde : Comme les groupes que nous venons de citer, cette nouvelle génération fait du super boulot sur une musique des années 1980 mais avec Hardcore Superstar, nous avons toujours eu le sentiment que rester dans le genre sleaze était trop restreint pour nous, nous aimons Electric Light Orchestra, nous aimons Queen… nous voulons être plus qu’un simple groupe de sleaze !



Tu as cité Queen mais en voyant tes chaussettes, je me dis qu’il manque un groupe…

Adde : … Slayer (Rires) ! C’est tout ce qui fait Hardcore Superstar, ne pas avoir un esprit fermé, être ouvert à tout !
Backyards Baby est génial quand il joue son punk rock aux accents sleaze mais entends-tu du Queen dans Backyards Baby ?


Non

Adde : Et ils ne veulent pas sonner comme Queen ! J’aime ce qu’ils font mais nous ne voulons pas être comme eux.


Quelle est la place du visuel dans votre musique et en particulier pour cet album ?

Vic : Tout a été fait par une artiste qui s’appelle Gisel Ippoliti qui habite en Argentine. En fait, nous ne l’avons jamais rencontré mais nous avons vu qu’elle avait fait une œuvre de fans de Hardcore Superstar et nous avons trouvé que c’était vraiment super ! Il s’avère que c’est une énorme fan du groupe. Nous l’avons donc contacté pour savoir si elle était intéressée pour réaliser le visuel de notre premier single, elle était super enthousiaste. Cela a pris du temps pour savoir ce que nous voulions réellement faire pour cet album mais ce fut un réel plaisir de travailler avec elle si bien qu’elle a tout fait !


Nous ne sommes pas ici pour nous prendre au sérieux, nous sommes là pour vous divertir et c’est la raison d’être de l’industrie du disque.




N’avez-vous pas peur de vous attirer les foudres de certains religieux avec la pochette de l’album ou le clip de ‘Have Mercy On Me’ ? Est-ce que cette provocation est voulue de votre part et si oui, pourquoi ?

Adde : Le fait est que pour nous tout cela est du divertissement ! Et quand tu fais du divertissement, tu dois énerver… nous ne sommes pas ici pour nous prendre au sérieux, nous sommes là pour vous divertir et c’est la raison d’être de l’industrie du disque.


L’art a toujours été de la provocation finalement !


A l’inverse, ne craignez-vous pas que certains considèrent votre provocation comme une posture uniquement commerciale pour faire le buzz autour de votre musique ?

Adde : Je n’ai aucun problème avec le fait d’être un trou du cul au contraire j’adore ça : j’ai l’impression d’être un hors la loi avec une guitare (Rires) !
J’adore cette idée que tu peux t’exprimer et tu dois en tirer profit parce que l’art a toujours été de la provocation finalement !


On a commencé cette interview par la question qu’on vous a trop souvent posée au contraire quelle est celle que vous souhaiteriez que je vous pose ?

Adde : "Comment se fait-il que vous soyez le plus grand groupe au monde ?" (Rires)… Non, je déconne…

Vic : Je dirais que tu as couvert à peu près tout…


Je vous propose d’y réfléchir et nous commencerons votre prochaine promo parisienne par cette question…

Adde : Parfait, j’aime cette idée et sérieusement, j’aimerais te dire que les questions que nous a posées sont vraiment de très, très bonnes questions bien pensées. Tu as bien bossé ton sujet, je suis impressionné parce qu’il n’y a de la viande autour de l’os dans chacune de tes questions…





Et du sel…

Adde : (Rires)


Merci beaucoup

Hardcore Superstar : Merci à vous


Merci à Loloceltic pour sa contribution...


Plus d'informations sur http://www.hardcoresuperstar.com/
 
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