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TITRE:

Wacken Open Air 2018 - 3ème Journée - 03 Aout 2018


TYPE:
COMPTE-RENDUS DE CONCERT
GENRE:

HEAVY METAL



Pour sa 3ème journée le Wacken Open Air propose une nouvelle journée très riche avec en point d'orgue les pirates du heavy metal, Running Wild.
NOISE - 28.08.2018 -
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La journée de Vendredi à Wacken constitue le point d’orgue du festival. Et cette journée du 03 Aout s’annonce riche et varié. Comme la veille il a été possible de savourer plusieurs prestations dans la Bullhead City, la tente principale du festival et ses deux grandes scènes, la WET et la Headbangers.



Dezperadoz
a ouvert le bal avec un hard sudiste teinté de blues de haute volée, le tout dans un joli décor et porté par des musiciens très talentueux. Kellermensch a fait le show avec un concert très décalé. Les 8 musiciens proposent un métal alternatif mais avec du spectacle. Le chanteur s’amuse avec son micro en le faisant tomber, le bassiste lui fait le toréador avec sa basse, ce fun a fait du bien et le public a été conquis. Plus sérieux le deathcore de Walking Dead On Broadway a fait un carton et en engendré des pogos bien furieux. Fozzy c’est le groupe de Chris Jericho et l’homme sait mettre le feu, on sent en lui le catcheur qui sait aller cherche un foule. De plus le métal mélodique et puissant est d’une sacrée efficacité, avec ‘Judas’ ou ‘Lights Go Out’ le groupe a proposé des tubes portés par des refrains très forts. Destruction joue à domicile et les thrasheurs ne vont pas faire de quartiers comme à leur habitude sous la fumée et dans une pénombre parfaite pour l’ambiance. Le public a été chaud et des brulots comme ’Mad Butcher’, ‘Bestial Invasion’ ou encore ‘Nailed To The Crossé auront fait un sacré carton avec pas mal de pogos furieux.




Le marathon des scènes principales commence sur le coup de 11h sur la Faster avec Thundermother. Le groupe a connu des turbulences, la guitariste Filippa Nässil ayant du repartir avec un line-up complètement neuf courant 2017. Le groupe a signé un album très sympathique et a repris la route à fond la caisse. Les filles investissent la scène de Wacken avec une envie énorme et collent une belle baffe à l’assistance avec un ‘Whatever’ taillé dans le meilleur d’un hard rock empruntant autant à AC/DC qu’à Girlschool et Mötorhead. Au chant Guernica Mancini est parfaite avec un ton éraillé à la Doro et on apprécie une musique fraiche et directe. Le concert va passer à toute vitesse, mettant en avant les nouveaux morceaux mais aussi les anciens classiques. Entre le court et nerveux  ‘Rip Your Heart Out’, ‘Revival’ et son côté Whitesnake ou encore le très rock’n’roll ‘Hellevator’ le groupe régale un public bien en nombre. En vrac on notera aussi le petit tour effectuée au cœur de la fosse par Filippa dans un pur esprit rock et d’autres excellents titres comme ‘Thunderous’, un Give Me Some Lights’ teinté de blues ou le classique ‘We Fight For Rock’n’Roll’. La tornade Thundermother a été efficace, le groupe a prouvé qu’il était reparti pour de bon et il a lancé la journée de manière idéale avant de repartir vers la Suisse où il donnait un concert le même jour.



Avec Cannibal Corpse c’est une autre tempête qui va s’abattre sur le public de Wacken et sur la Harder. Le groupe américain va achever de réveiller les derniers résistants avec une férocité incroyable. Sans pause ni pitié la légende du death va enchainer les titres avec une précision chirurgicale emmené par un Georges Fischer égal à lui-même remuant la tête et hurlant sans jamais se fatiguer. Cela a pu paraitre linéaire à certains mais les amateurs se sont régalés. Avec des missiles comme ‘Kill Or Become’, ‘A Skull Full Of Maggots’ ou ‘I Cum Blood’ le groupe démonte Wacken avec fureur et un plaisir sadique que l’on ressent bien. Ce travail d’orfèvre en laisse pantois plus d’un dans un public déjà assommé par le soleil. En fin de concert le mythique ‘Hammer Smashed Face’ confirme qu’il porte bien son nom et achève les hostilités en beauté. Cannibal Corpse a claqué son monde de belle manière et a rappelé à la face du monde qu’il restait bien le maître en matière de death brutal.



Sur la Louder Dark Tranquillity est très attendu par les amateurs d’un son death mélodique à la suédoise qui n’a pas été altéré par le temps ou les modes. Sans stagner pour autant la légende du genre a su garder son identité intacte. Emmené par un Michael Stanne toujours aussi souriant et sympathique le groupe déboule avec un ‘Encircled’ redoutable de force, le chant hurlé de Stanne n’a rien perdu de sa puissance et le son parfait permet de bien saisir toutes les subtilités du titre. ‘Monochromatic Stains’ enfonce le clou, on y apprécie le beau travail au clavier pour un rendu de tout 1er ordre. Tout le concert va être de cette qualité, les claques vont être nombreuses.  Avec ‘The Science of Noise’  le groupe donne la leçon tandis que sur ‘Forward Momentum’ Michael brille avec un chant clair divin. On notera aussi un énorme ‘Final Resistance’ ou le formidable ‘The Wonders At Your Fest’. En fin de concert ‘Lost To Apathy’ fait un carton et sur ‘Misery’s Crown’ Michael va même faire un petit tour au contact du public après l’avoir chaleureusement remercié. Dark Tranquillity demeure un géant du death mélodique, il ressort archi vainqueur d’un concert d’une rare intensité qui aura ravi la foule.



Après cette claque place sur la scène principale à Korpiklaani. Il fait chaud et l’ambiance ne va pas refroidir avec la venue des rois du folk métal. Le public est massivement placé devant la scène, prêt pour faire la fête.  Et il  va être servi, les finlandais sont en pleine forme, ils ont bien fait les choses avec un écran vidéo en guise de back et quand ils débarquent c’est la folie. Au violon Tuomas est très élégant dans son costume blanc tandis que ses partenaires mettent le feu en bougeant dans tout les sens. ‘Wooden Pints’ puis ‘Henkselipoika’ font un triomphe. On y apprécie un folk métal rapide et enjoué porté par un son parfait qui met tout les instruments en valeur. Au chant Jonne est survolté avec ce ton écorché et rocailleux parfait. Sur ‘Erämaan Ärjyt’ l’accordéon et le violon s’accordent à merveille pour donner un ton folk enjoué réjouissant. La fosse est en furie et les slams se multiplient. La fête va être totale tout le long du concert, sur ‘Kotikonnut’ le groupe met en avant sa face folk pour un résultat remarquable. Et le final va être explosif, l’enchainement entre ‘Tequila’, ‘Beer Beer’ et ‘Vodka’ faisant des ravages dans un public en transe. Korpiklaani a proposé un concert formidable de bout en bout. Servi par des musiciens en pleine forme il a montré qu’il était un monstre scénique idéal pour faire une fête qui entraine tout le monde dans son sillage.



Avec Mr Big la Louder accueille un quatuor magique, parfait alliage entre technique et une élégance hard rock jouée par des gentlemans.  Et malgré la concurrence d’Epica qui joue en même temps sur la Faster la plaine est très bien remplie pour les accueillir. Une fois l’intro passée les musiciens débarquent sur un ‘Daddy, Brother, ‘Lover, ‘Little Boy’ parfait. Eric Martin est en grande forme vocale et ses compères, Paul Gilbert à la guitare et Billy Sheehan à la basse montrent quels virtuoses ils sont, le solo de Gilbert explosant à la tronche de tout le monde. Le concert est lancé idéalement et derrière la pression ne va pas retomber. ‘Rock’n’Roll Over’ puis ‘Alive and Kickin’ sont brulants et plein de cette âme rock. On ne peut que s’incliner devant une telle classe musicale et avec ‘Take Over’ elle se confirme avec force. Dans la suite on notera un énorme ‘Green-Tinted Sixties Mind’, superbe power ballade qui permet à Eric de briller.  L’enchainement entre ‘Price You Gotta Pay’ et ‘Open Your Eyes’ est formidable de maitrise et au milieu le solo de Guilbert scotche tout le monde. La fin du concert va être énorme, d’abord avec la reprise de Cat Stevens, ‘Wild World’, reprise en chœur. Puis un bien rock ‘Around The World’ remue le public avant que Sheehan n’impressionne avec un solo remarquable de feeling. La ballade absolue du groupe, ‘To Be With You’, est au rendez-vous et fait un carton en faisant chavirer les cœurs. Mr Big est venu et a vaincu, il a proposé un formidable concert, plein de feeling et dans lequel la technique était au service des chansons.



Au centre de cette journée Wacken programme avec Schandmaul un groupe quasi inconnu pour les non germanistes. Pour les non initiés on expliquera que depuis 20 ans le groupe fait un carton avec un rock folk médiéval avec violon, cornemuse et accordéon, le tout chanté en allemand. Et au vu de la masse de gens devant la scène on devine sans peine que le groupe séduit largement les métalleux. Au-delà de la curiosité on a pu savourer une prestation fraiche et énergique. Porté par un chanteur, Thomas Lindner, au timbre grave et accrocheur le groupe va mettre le feu de belle manière.  L’ensemble est festif et des titres comme ‘Der Hofnarr’ ou ‘Der Teufel…’ ont rencontré un franc succès. il faut dire que ce côté folk et festif qui donne l’impression d’écouter un conte droit sorti des légendes allemandes est taillé pour cartonner. Au milieu d’une programmation métallique Schandmaul aura été une belle récréation.



Children Of Bodom
enchaine et est très attendu, la fosse est déjà en feu avant le concert quand les organisateurs s’amusent à balancer d’immenses ballons aux couleurs du festival. Les finlandais ont repris du poil de la bête depuis quelques temps et proposent des prestations énergiques qui remuent les fans. D’entrée le groupe balance un hit avec ‘Are You Dead Yet’. Le son est clair est puissant, Alexi Laiho est en forme à la guitare et au chant et derrière lui son fidèle clavier répond parfaitement à ses riffs pour donner ce son heavy death que l’on aime. Proposant une set list en forme de best of Bodom va confirmer cette belle entame avec un paquet de classiques. Alexi est heureux d’être là et l’enchainement entre ‘In Your Face’, ‘I Worship Chaos’ et ‘Blooddrunk’ fait un carton auprès d’un public bouillant. Puis avec ‘Hate Me’, toujours aussi virulent, ‘Everytime I Die’ ou encore ‘Needled 24/7’ ainsi que ‘Angels Don’t Kill’ et ‘Downfall’ le groupe aligne les grands titres avec classe. On apprécie sur ces titres cette capacité à mixer puissance du death avec des mélodies fortes proches d’un son néo-classique, Alexi ayant tout d’un guitar hero survolté. Dans la fosse les circle pit se multiplient et l’ambiance est torride. ‘Hatecrew Deathroll’ et l’énorme ‘Towards Dead End’ achèvent ensuite les hostilités en beauté. Children Of Bodom a propose un concert énorme de classe, en proposant un tel best of il a ravit ses fans de la meilleure des manières.



Le premier grand moment de la journée arrive avec l’arrivée de Doro. La Metal Queen n’est pas tout en haut de l’affiche mais dispose avec 01h30 d’un temps de jeu conséquent. Jouant à domicile la chanteuse attire une foule énorme, massée de manière compacte devant les barrières. Chacun s’attend à un concert spécial et Doro va répondre à ses attentes. D’entrée elle lance le concert avec deux titres de Warlock, ‘I Rule The Ruins’ et ‘Burning The Witches’. Porté par de la pyrotechnie un son énorme ces classiques font un carton.  Doro est en pleine forme, souriante et en voix elle savoure cet accueil phénoménal.  Celui-ci se confirme avec l’hymne ‘Raise Your Fist In The Air’ superbement repris en chœur par la foule. La première surprise arrive avec le venue sur scène de deux héros de Doro, Andy Scott et Peter Lincoln de The Sweet. Cela va donner une reprise parfaite de ‘The Ballroom Blitz’, bien rock et qui permet à la chanteuse de se faire plaisir. Derrière Warlock est encore à l’honneur, Doro invite son compère guitariste Tommy Bolan. Le heavy ‘East Meets Weet’ fait un carton puis la ballade ‘Für Immer’ rencontre un succès gigantesque avec son refrain repris en chœur. Enfin ‘Earthshaker Rock’ est une nouvelle claque heavy, Doro a la rage et ça fait plaisir.



En ce milieu de concert Doro continue d’aller chercher ses amis. A présent c’est Johan Hegg d’Amon Amarth qui débarque. C’est l’occasion pour la chanteuse de présenter son nouvel album et d’interpréter le duo avec Johan qui y figure. ‘If I Can’t Have You – No One Will’ n’est pas familier du public mais marche bien avec son ton bien lourd et grâce à la voix puissante de Johan. Le duo se poursuit avec ‘A Dream That Cannot Be’ repris d’Amon Amarth et sur lequel intervient Doro. Tout aussi réussi ce titre heavy fait son effet. Après un bon ‘Hellbound’ et un classique solo de batterie le concert entame sa dernière ligne droite. Le nouvel hymne ‘All For Metal’ voit le retour de Bolan à la gratte et l’arrivée d’une chorale pour un résultat remarquable de feeling.  Ce petit monde reste en place pour le classique ‘We Are The Metalheads’ puis tous les invités reviennent pour reprendre ‘All We Are’ le tube de Warlock. Tout cela étant reprit en chœur par un public sous le charme de cette prestation. Il fallait un rappel et Doro avec l’apport de Jeff Waters d’Annihilator se fait plaisir en reprenant le ‘Breaking The Law’ de Judas Priest en la commençant comme une ballade avant de balancer une grosse accélération heavy. le concert s’achevant sur un prix remit à Doro pour sa contribution au heavy métal. La chanteuse a proposé une prestation formidable digne d’une tête d’affiche et a ravit l’assistance.



Les grands noms s’enchainent et à présent c’est Nightwish qui investit la scène Faster de Wacken pour un show très attendu. Le groupe est en pleine tournée de promotion de Decades sa compilation anniversaire. Et il dispose d’un temps de jeu assez court, 01h15, en comparaison des autres dates de sa tournée. De fait il va aller droit à l’essentiel, sans temps morts ni bavardages. Cela va donner un concert bien équilibré entre les époques avec les titres de l’ère Tarja à l’honneur. Le décor scénique est assez sobre avec un écran classique mais aussi avec de la pyrotechnie. Le son est énorme et confirme que le groupe est une énorme machine taillée pour le live. Dès l’intro passée le groupe déboule sur ‘End Of All Hope’, Floor Jansen est resplendissante, souriante et délivre une prestation vocale énorme sur cet extrait de "Century Child". La suite est réjouissante, Nightwish propose ‘Wish I Had An Angel’ et ‘Come Cover Me’ et fait un carton complet. Floor chante avec une facilité qui force le respect. Musicalement on savoure un bel ensemble, du clavier à la guitare en passant par un Marco survolté derrière sa basse le groupe montre une forme resplendissante. L’accueil du public est triomphal et l’ambiance est énorme. Autre extrait de l’ère Tarja ‘Gethsemane’  est une pépite de heavy symphonique porté par le clavier de Tuomas et la voix de Floor.



La 2ème partie de concert va être tout aussi brillante. ‘Elan’ et ‘Amaranth’ sont sympathiques à retrouver. L’ambiance remonte d’un bon cran quand ‘I Want My Tears Back’ retentit, ce titre de l’ère Olzon est taillé pour la scène avec son refrain fédérateur. La fin de concert va être titanesque, Nightwish balance l’énorme ‘Devil & The Deep Dark Ocean’, puis ‘Nemo’ et ‘Slaying The Dreamer’, trois autres classiques de l’ère Tarja toujours aussi bien interprétés et qui ravissent les amateurs d’une période trop souvent mise de côté ces derniers années.  Ensuite avec les chapitres deux et trois de ‘The Greatest Show On Earth’ on retrouve ce chef d’œuvre récent, véritable aboutissement artistique pour Tuomas et qui reste toujours aussi fascinant à savourer en concert. Enfin ‘Ghost Love Score’ achève de manière formidable le concert, ce titre restant lui aussi un des plus grands de la carrière du groupe avec une force symphonique d’une rare intensité et un chant d’une pureté à donner le frisson. Tout cela ravit un public en transe en parfaite symbiose avec le groupe. Nightwish a fait une revisite parfaite de son répertoire en faisant une belle place à ses premières années.  On y a retrouvé une fraicheur magnifique le tout porté par une Floor au sommet de son art.



Après cette leçon musicale place à Running Wild. Le groupe allemand est rare en concert, au-delà de quelques dates en 2017 on ne le retrouve qu’à Wacken où chacune de ses venues est attendue avec impatience par des hordes de fans. Ce concert est aussi l’occasion de fêter les 30 ans de "Port Royal", un des sommets de la discographie des pirates heavy métal. Le décor est sobre avec le logo du groupe en évidence sur les nombreux amplis. L’ambiance est au top quand l’intro, ‘Rock’n’Roll All Nite’ de Kiss retentit. Derrière le concert va se lancer à vive allure avec deux premiers classiques, ‘Fistul Of Dynamite’ et ‘Bad To The Bone’. Rock’n’Rolf est en pleine forme, sa voix est resté intacte et musicalement la pêche est là avec notamment un excellent batteur pilonnant ses futs avec force. Après ce début en fanfare dans la plus grande tradition métal mélodique on retrouve ‘Rapid Foray’, l’occasion de se souvenir que le dernier disque en date du groupe avait retrouvé l’esprit des débuts. Le trio suivant va faire mal et mettre le feu à un public heureux de retrouver le groupe. ‘Uaschitschun’, ‘Riding The Storm’ et ‘Port Royal’ restent des pièces énormes d’un métal épique de tout premier ordre. Le public chante souvent en chœur avec un Rolf que l’on sent heureux de retrouver la scène. On apprécie aussi le travail des guitares qui tissent avec classe cet univers mélodique et heavy.



La 2ème partie commence avec un solo de batterie archi classique, idéal pour permettre aux musiciens de souffler un peu mais pas très emballant et coupant le rythme jusque là parfait du concert. La suite va  voir Rolf prendre du temps entre chaque titre pour se ré-accorder ou juste reprendre des forces, l’inactivité pesant sans doute un peu sur le musicien. Cela étant ’Metalhead’ puis l’immense ‘Blazon Stone’ vont très bien relancer la machine. Ce dernier titre restant un énorme moment d’un heavy métal conçu tout à la gloire de la piraterie et du drapeau noir. ‘Raging Fire’ est agrémenté de pyrotechnie puis Rolf prend la parole pour présenter un nouveau titre, ‘Stargazer’, d’un niveau tout à fait correct. Le concert touche à sa fin et après un excellent ‘Lonewolf’ on retrouve l’hymne du groupe, le titre fédérateur qui va faire chanter les fans à pleins poumons, ‘Under Jolly Roger’.  Les rappels ne tardent pas à suivre, ‘Soulless’ nous rappelle la classe de "Black Hand Inn", dernier très grand disque du groupe et comme un pied de nez le concert s’achève avec ‘Stick To Your Guns’, extrait du dernier album et que l’on s’étonne de retrouver à un moment aussi clé du concert. Cela étant ce titre au refrain bien troussé fait son effet et achève bien le concert. Running Wild a fait le boulot, il a donné un concert énergique, riche et d’une belle efficacité. Rolf n’apparait pas du tout rouillé et gagnerait à tourner un peu plus largement.

Ceci achève pour nous une journée bien remplie, certes il reste des concerts tard dans la nuit mais il est important de reprendre des forces en vue d’une dernière journée  aussi dantesque que les autres.


Plus d'informations sur http://www.running-wild.net
 
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