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TITRE:

INSOLVENCY (12 JANVIER 2018)


TYPE:
INTERVIEWS
GENRE:

METALCORE



A l'occasion de la sortie de leur premier album "Antagonism of the Soul", nous avions rendez-vous avec un jeune groupe plein d'ambition...
STRUCK - 24.01.2018 -
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Quelle est la question qu’on vous a trop souvent posée ?

Valentin Gondouin : Le nom du groupe (Rires)





On en parlera mais pas tout de suite… Insolvency est un groupe Troyens créé en 2012 qui compte à son actif un EP éponyme autoproduit sorti en 2015 et qui sort son premier album "Antagonism Of the Soul" dans quelques jours… Comment vous sentez-vous à quelques jours de la sortie de ce premier album ?


Valentin : Un peu stressés… vraiment stressés par rapport aux réactions que les médias et le public pourront avoir…

Pierre Challouet : Oui parce que c’est vraiment notre premier album "professionnel" : on a beaucoup investi au niveau temps…


… et pas uniquement, on en parlera par la suite...

Pierre : (Rires) Pas uniquement, c’est vrai… Mais c’est vrai qu’aujourd’hui on a hâte de voir ce que le public va penser de cet album.


[Il y a eu] une énorme remise en question sur cet album au niveau de la composition





A la lecture de votre bio, il est indiqué que vous vous attelez à cet album depuis 2016 qui ne sort qu’en janvier 2018 : comment expliquez-vous ce long délai : une recherche de perfectionnisme ?

Pierre : Ces deux années s’expliquent aussi par une énorme remise en question sur cet album au niveau de la composition -pendant qu’on enregistrait, on revoyait des parties- ensuite, la recherche de partenaires a également pris énormément de temps -savoir avec qui travailler, comment travailler et pourquoi travailler avec eux-… Tout ça fait qu’on a eu énormément de discussion avec énormément de personnes et cela explique ce long délai.
C’est notre premier album : il a fallu qu’on découvre comment ça marchait. Nous ne voulions absolument pas rater la sortie. On a donc préféré prendre le temps de bien faire les choses ou du moins en pensant bien les faire plutôt que de le sortir vite et se dire qu’on aurait dû faire telle ou telle chose…


Aujourd’hui, je dirais que la promo fait peut-être trois quarts du travail !


Justement une signature chez Send the Wood, une distribution par Season of Mist et aujourd’hui une promo chez Replica : peut-on dire que ce désir de perfection ne se concrétise pas seulement au niveau de la musique mais à tout ce qui y touche ? On a le sentiment que vous avez mis autant de moyens dans votre communication que la musique en tant que telle…

Valentin : Justement on a pris le temps de choisir les bons partenaires pour sortir cet album. Cet album, c’est notre premier bébé et on voulait qu’il soit entre de bonnes mains.

Pierre : Les deux sont super importants ! Avoir une bonne musique, c’est une chose mais la promo est primordiale… Aujourd’hui, ce n’est plus comme à l’époque où quand on était bon, le label investissait… aujourd’hui, la promo fait tout ! On l’a vu au moment des recherches de festivals, de partenaires… les questions étaient de savoir si on avait un public, si on avait des vues sur Internet, si on avait des chroniques… Si bien qu’aujourd’hui, je dirais que la promo fait peut-être trois quarts du travail !


Ce n’est pas frustrant pour un jeune groupe comme le vôtre d'être confronté à cette dure réalité ?

Valentin : (Sourire) C’est vrai qu’au début, on pensait qu’on allait jouer dans un bar surveillé par un gars de Nuclear Blast qui allait nous signer pour quatre albums à l’issue de notre prestation (Rires) ! Mais non, la réalité, ce n’est pas du tout ça : il faut montrer qu’on se bouge, qu’on est présents et qu’on a envie…


On a vécu des moments de dépression en découvrant les coulisses de la musique et son mode de fonctionnement





Mais tout cela nécessite encore beaucoup d’efforts voire de sacrifices… Devoir faire ce travail en dehors de ce que pour quoi vous êtes là -la musique- n’est-ce pas démotivant ?

Valentin : Je pense que c’est à partir de ce moment-là que les liens au sein du groupe entrent vraiment en jeu. Justement, on a vécu des moments de dépression en découvrant les coulisses de la musique et son mode de fonctionnement. Mais ce qui est intéressant, c’est que nous ne sommes pas seulement des musiciens, collègues de travail… nous sommes de vrais amis qui avons un lien tou au long de cette aventure. Et on a réussi à être ultra-soudés si bien que quand un d’entre nous commence à être saouler, il y en a toujours au moins deux pour le relever et lui dire qu’on ne fait pas ça pour rien et que ça va marcher !

Pierre : Je pense que ce qui nous caractérise tous les quatre, c’est l’ambition !


Ce qui nous caractérise tous les quatre, c’est l’ambition !



Et quelle est cette ambition ?

Valentin : Pouvoir être pro, pouvoir en vivre…

Pierre : Aller le plus loin possible…

Valentin : Etre reconnus et connus (Sourire)…


Et ce perfectionnisme se concrétise également par la vidéo de "Death Wish" -très sombre, autant dans la forme que dans le fond puisqu'il parle d'enfance malheureuse, de violence et de pensées suicidaires- qui a été dirigée par notre ami Igor Omodei d’Uneven Structure… si on ajoute  Daniel McBride (Asking Alexandria, Born Of Osiris, Veil Of Maya, Betraying The Martyrs...) pour la pochette, il y a une addition assez incroyable de talents autour d’un groupe débutant…


Pierre : Comme on disait, on voulait être considérés comme des professionnels si bien que chaque détail de cet album était important pour nous. On s’est pris la tête sur absolument tout mais ça nous a appris à comprendre comment on pouvait bosser ensemble.
On a découvert comment ça fonctionnait et on a décidé de mettre le paquet : on veut vraiment montrer qu’on veut devenir pro et qu’on investit… Si les gens n’investissent pas sur nous, on le fera nous-même…


On recherchait vraiment un son metalcore old-school qui correspond aux vieux Trivium, Bullet for my Valentine, As I Lay Dying…





Enfin le mixage et mastering a été assuré par Jim Pinder et Carl Bown (Bullet for My Valentine, As I Lay Dying, Trivium, Machine Head…) quel a été leur apport ?


Valentin : Pour commencer, ils ont travaillé pour des groupes que personnellement, on adore. Ils nous ont donné des conseils et le son qu’on voulait.

Pierre : A la base, nous sommes allés au studio pour enregistrer la batterie et quand on a écouté les albums qu’ils avaient fait notamment l’album "This Is the Six" de While She Sleeps où la batterie tabasse, nous nous sommes dits que c’était ce son de fou que nous voulions apporter. Et quand on a discuté avec eux, on a vu leur méthode de travail qui nous correspondait parfaitement. On recherchait vraiment un son metalcore old-school qui correspond aux vieux Trivium, "The Poison" de Bullet for my Valentine, "An Ocean Between Us" de As I Lay Dying…


Mais vous n’avez pas craint de perdre en identité et que votre musique se noie dans un son formaté et que finalement, on se dise que c’est un nouveau groupe qui fait du Trivium, du Bullet for My Valentine ?

Valentin : Non parce qu’on a apporté notre touche lors du mixage. On savait ce qu’on voulait et en gros, ils nous ont apporté la base… mais je pense qu’aujourd’hui, on a un son unique.

Pierre : Ils nous ont vraiment aidés à nous démarquer en nous disant qu’en fonction du son que nous voulions, ils pouvaient nous apporter quelque chose de plus pour nous démarquer.
Ce qui est aussi intéressant dans Insolvency, c’est que nous avons réussi à apporter des nuances un peu externes. Je pense que ce qui fait la richesse du groupe, c’est que nous venons tous d’influences très différentes du black metal au deathcore, du metalcore au heavy metal… et ce qui apporte un son intéressant en essayant d’assembler le son d’Alexi Laiho (NdStruck : guitariste de Children of Bodom) avec le son de guitare du dernier As I Lay Dying. Une telle démarche fait qu’on ne sera pas forcément fixé sur une image donnée : on a assemblé tellement de choses tant sur le mixage que sur la composition…


On arrive à la question sur le nom du groupe… Finalement à la lecture des protagonistes ayant œuvré sur cet album, on se dit que vous portez mal votre nom et au contraire que vous êtes pété de thunes ?

Pierre : (Rires) On va en parler à mon banquier, je ne suis pas convaincu qu’il soit d’accord avec toi…


La question qui peut se poser est de savoir comment un groupe qui débute peut se permettre de telles collaborations qui ont un coût ?

Valentin : Nous sommes portés par notre passion…


… qui est financée par vos parents…

Pierre : (Rires) Non, justement Valentin et moi faisons des études en alternance qui nous permettent d’avoir un minimum de rémunération. Et au lieu de sortir tous les soirs dans les bars, d’aller en boîtes, de partir en vacances… on investit à fond dans le groupe parce que c’est ce qui nous fait avancer !

Valentin : On vit pour notre projet !





Justement ce groupe de potes qui se crée en 2012 pensait-il être ici au Hard Rock Café pour parler de son nouvel album aux médias ?

Valentin : Quand on a commencé en 2012 ? Non, honnêtement, on ne se voyait pas là…


Quel a été le déclic ?

Valentin : Le déclic a surtout été l’arrivée de Bruno (NdStruck : Bruno Blackstard) qui est arrivé avec une nouvelle motivation qu’on n’avait pas ou qu’on avait perdue. C’est vrai que quand il est arrivé, il nous a apporté quelque chose de nouveau.

Pierre : Bruno est resté rêveur et il nous a permis de faire de nos rêves une réalité. Il nous a apporté le truc qu’il fallait. Je disais tout à l’heure qu’il y en avait toujours un pour relever l’autre : à son arrivée, nous étions à une période où on avait perdu un guitariste, on ne savait plus trop où on allait, on était un peu déçu de comment ça se passait et il est arrivé avec une ambition de fou en nous disant qu’on allait sortir un EP, un album et qu’on allait devenir des rock stars (Sourire)…


Face à l’enchainement de ce qu’on a évoqué précédemment est-ce facile de garder la tête froide et d'éviter les écueils comme la jalousie de certains ou de prendre la grosse tête ?

Valentin : Honnêtement non aucun de deux…

Pierre : Au contraire, on a reçu des félicitations de certains qui nous poussaient à continuer.

Valentin : On a eu plein de bons retours, plein de bons conseils… Peu importe les gens qu’on rencontre, ils sont plutôt dans l’entraide, en nous donnant de bons conseils plutôt que de la jalousie.


Vous revendiquez un style ancré dans le metalcore qui a eu le vent en poupe au début des années 2000 grâce à Trivium, Killswitch Engage ou encore As I Lay Dying et Bullet For My Valentine, mais qui peine un peu à se renouveler depuis quelques années. On se demandait ainsi ce qui vous a poussé vers un style moins en vogue ?

Pierre : Je dirais qu’on joue la musique qu’on aime.

Valentin : En fait, on ne s’est jamais posé la question tant que ce qu’on compose nous plait…


Pensez-vous que ce soit un atout quand finalement œuvrer dans un tel style en général est plutôt un handicap quand on ne compte plus le nombre de groupes qui se créent quotidiennement ?

Pierre : Par rapport à la concurrence, c’est très difficile…

Valentin : Mais en même temps, ce peut être un atout pour nous parce qu’on ajoute une touche de renouveau.


On a des influences musicales vraiment différentes et je pense que cela apporte un petit truc nouveau qui fait qu’on ne sera pas forcément un groupe de metalcore de plus.


Et comment caractérisiez-vous cette touche de renouveau ?

Pierre : Justement, on apporte plein d’influences de milieux différents. On essaie également de ne pas avoir le même studio que les autres. Au niveau des voix, nous sommes deux chanteurs qui chantons autant et comme nous avons des timbres différents, cela apporte une richesse supplémentaire. On a des influences musicales vraiment différentes et je pense que cela apporte un petit truc nouveau qui fait qu’on ne sera pas forcément un groupe de metalcore de plus. Et grâce à ça, nous pourrions peut-être ramener au goût du jour ce style metalcore old-school qui s’est un peu perdu !


Concernant l'album à proprement parler, doit-on voir dedans un concept autour de la situation de notre planète et des dégâts causés par l’être humain ? Je me pose la question par rapport à la pochette avec cette lune rouge, cette terre abimée et les titres, ‘Tears of the World’ notamment ?

Pierre : Les paroles ont un lien entre elles pas forcément par rapport à leurs histoires mais par rapport à ce qu’elles veulent faire ressortir. On pointe du doigt des choses qui nous interpellent dans le monde des médias ou qu’on voit dans le monde du travail ou encore dans la vie de tous les jours.
La pochette de l’album représente parfaitement tout cela : il y a plein de petits détails qui représentent chaque chose principalement autour du fait qu’il se passe des choses assez horribles, la situation est assez désastreuse mais il y a toujours une touche d’espoir. Et c’est en appuyant là où ça fait mal qu’on pourra faire avancer les choses.


Musicalement vous évoluez dans un metalcore mélodique qui arrive à être sacrément rapide et puissant mais tout en gardant une grande place pour des mélodies accrocheuses, votre idée était de réussir à marier les deux faces, puissance et accessibilité ?

Valentin : C’est vrai que quand on compose, il doit toujours y avoir une petite mélodie, quelque chose qui se retient…

Pierre : Comme on le disait, il y a des influences de chacun d’entre nous dans chacun des morceaux. Bruno et Valentin ont un niveau technique qu’ils essaient de perfectionner tous les jours : Bruno adore Children of Bodom, Valentin écoute beaucoup de groupes ultra-techniques… et Mika et moi sommes beaucoup dans la rythmique ce qui est aussi aidé par le fait qu’il soit batteur et moi, bassiste et nous essayons de mixer ces deux choses…





Et maintenant que Bruno s’est joint à nous penses-tu que ta rencontre avec Alexi Laiho a servi de coup de projecteur au groupe ?

Bruno Blackstard : Ça a surtout été un boost de motivation. C’était un concours qui consistait à rejouer un riff qu’Alexi proposait et j’ai eu la chance d’être sélectionné parmi 100 guitaristes dans le monde, c’était assez marrant…


Donc pour revenir à la question du nom et le fait que vous êtes pétés de thunes, en fait, c’est toi qui finances le groupe et qui as payé le jury pour jouer avec Alexi Laiho…

Bruno : (Rires) Non pas du tout ! On a joué tout simplement… C’était une super expérience, j’ai pu rencontrer mon guitariste préféré, c’est cool de pouvoir discuter avec lui… Et cela a contribué à donner du rêve à notre projet et de dire qu’on arrive à faire des choses…


Le metalcore s’est souvent perdu, en s’éloignant trop des bases définies par le death mélodique d’In Flames et At The Gates pour être soi trop hardcore soi trop émo, vous aviez comme but de retrouver un équilibre et ces deux groupes sont-ils des influences pour vous ?

Valentin : C’est vrai qu’In Flames est une influence pour moi. Quand on a commencé le groupe, on faisait quelques reprises de titres d’In Flames : on s’entraînait à jouer dessus…


Musicalement on est épaté par le travail des guitares, cela sonne très mélodique, heavy dans l’âme, ça me fait penser à Trivium pour ce souci mélodique, ‘Black Moon’ avec son break nous a même évoqué le travail d’un Dark Tranquillity pour ces ambiances sombres et mélancoliques…

Valentin : On aime bien Dark Tranquillity mais de là à dire que c’est une de nos influences, je ne pense pas forcément…

Bruno : C’est involontaire mais nous ne sommes pas un groupe purement metalcore : Valentin et moi adorons le heavy metal, Arch Enemy, Children of Bodom, le death melo… et ce n’est pas étonnant de retrouver de telles choses dans cet album.





Enfin, l’album se termine en apothéose avec ‘Death Wish’, ce titre regroupe toutes vos qualités avec de la puissance, de la mélodie accrocheuse avec des chœurs et cette face plus sombre encore, était-ce l’idée de finir sur une note aussi forte en forme de carte de visite ?

Pierre : C’est vrai que ce titre apporte une réelle touche tant au niveau des paroles qu’au niveau de la composition. ‘Death Wish’ est un des derniers titres que nous avons composé et c’est un des premiers morceaux que nous avons composé quand Bruno est arrivé dans le groupe. Il a vraiment donné une des premières touches à l’ensemble de l’album et le mettre à la fin était intéressant parce que le morceau se termine sur une outro assez calme qui évoque le début de l’album qui commence de façon calme aussi. En gros, l’album commence calmement, il y a du bourrin et redescend calmement comme le calme après la tempête. Et ce que nous disons dans nos paroles à savoir qu’il y a des problèmes qui sont durs mais il y a toujours un moment de soulagement comme cet interlude en milieu d’album et c’est ce que nous avons essayé de faire passer dans cet album.


De la même façon l’intro de ‘Death Wish’ m’évoque Textures : est-ce une influence ?

Valentin : (Sourire) J’écoute Textures mais comme Dark Tranquillity, je ne peux pas dire que c’est une de mes influences. Non, encore une fois, ce n’est pas forcément voulu, on joue tout simplement ce qu’on aime…


On a évoqué votre ambition mais à court terme, qu’attendez-vous de cet album ?

Pierre : A court terme, c’est de le défendre sur scène et de le promouvoir le plus possible aussi bien en live que sur le Net et tous les réseaux possibles. A plus long termes, l’objectif est de continuer à composer et continuer à s’améliorer sur tous les points : au niveau de la composition, du travail entre nous, de la technicité… et à terme sortir d’autres albums…


Justement comment comptez-vous procéder : sortir des EPS régulièrement ou sortir des albums ?

Pierre : Aujourd’hui, on ne sait pas encore, on n’a pas de projet clairement établi…

Valentin : On continue juste à composer, les compos s’enchaînent… en tous aujourd’hui, on espère que les gens vont autant kiffer l’album que nous avons eu à le faire (Sourire)…





Vous l’écoutez encore ?

Pierre : Tous les jours (Rires)

Bruno : Tout dépend des périodes : par moment on se dit qu’on l’a assez écouté et à d’autres, on redécouvre des choses… mais ce n’est pas évident d’avoir un regard positif sur soi-même : on ne voit que les défauts en se disant qu’on aurait pu faire mieux…


Avec le recul qu’auriez-vous pu mieux faire voire des choses que vous auriez déjà corrigées ?


Bruno : Je pense ajouter une touche électro qui nous manque. Cette idée est arrivée trop tard, l’album était trop avancé pour pouvoir intégrer ces éléments correctement. Mais pour le prochain, nous réfléchissons à incorporer davantage de son électro…

Pierre : … et de modernité….


Et ainsi éviter qu’on cantonne Insolvency comme un groupe qui fait du metalcore old-school

Pierre : Si, parce que nous allons garder nos bases : nous voulons tout mixer !


On a commencé par la question qu’on a trop souvent posée, au contraire, quelle est celle que vous souhaiteriez que je vous pose ?

Pierre : Quel est notre morceau préféré de l’album ?


Et alors ?

Valentin : Je dirais ‘Death Wish’

Pierre : Moi, c’est ‘Antagonism of the Soul’

Bruno : Et moi, c’est ‘Black Moon’





Et si le quatrième membre du groupe avait été là, nous aurions eu droit à un quatrième titre ?

Pierre : Non, ce sont les trois titres qui reviennent le plus souvent. Ce sont les derniers que nous avons composés, qui nous paraissent les plus aboutis et le plus représentatifs de ce que nous voulons faire.


Merci beaucoup

Merci à toi !


Merci à Noise pour sa contribution...


Plus d'informations sur https://www.facebook.com/insolvencyband/
 
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