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TITRE:

KLOGR (20 SEPTEMBRE 2017)


TYPE:
INTERVIEWS
GENRE:

METAL ALTERNATIF



Nous avons de nouveau rencontré Gabriele "Rusty" Rustichelli qui nous présente le nouvel album de KlogR : "Keystone"...
STRUCK - 01.11.2017 -
10 photo(s) - (0) commentaire(s)

... une longue et passionnante interview durant laquelle il sera question de l'engagement écologique du groupe, les évènements tragiques traversés par les membres du groupe, le positionnement du groupe dans la scène metal actuel et une exclusivité concernant la tournée en première partie de The Rasmus...


Question préalable, j’ai eu la chance d’aller en Italie cet été et je suis tombé sur la chaîne Radio Frescia Et je me demandais pourquoi Klogr ne passait pas dans cette chaîne ?

Gabriele "Rusty" Rustichelli : En fait, on a un problème comparé à la France : nous n’aimons pas vraiment notre musique nationale, nous ne sommes pas vraiment patriotes.





Tu penses que nous soutenons plus nos artistes ?


Totalement ! Du moins de l’extérieur, c’est l’impression que nous avons. Ce n’est pas le cas ?


Non…

Mais j’ai cru comprendre que vous deviez passer 60% de musique française dans vos émissions.


C’est vrai mais cela n’est pas vraiment valable pour le metal ou le rock en général puisque seuls les groupes qui chantent en français entrent dans ces quotas : par exemple, Gojira qui chante en anglais est considéré comme un groupe international…

D’accord ! C’est étrange quand même… Je ne comprends pas pourquoi nous sommes si stupides ? Les Américains soutiennent leur scène.


Depuis notre dernière rencontre, Klogr a à nouveau totalement changé de visage…

Mon Dieu, je sais…


Quand tu as une idée claire de ce que tu veux faire, ce n’est pas facile de partager ces idées avec les autres


… Tu es une nouvelle fois, le dernier membre original du groupe. Comment expliques-tu cela quand tu nous disais à l’époque que "Black Snow" ouvrait une nouvelle ère dans la vie de Klogr avec les membres de Timecut avec qui tu disais avoir créé une vraie alchimie ?

Oui, je sais, je sais… Quand tu as une idée claire de ce que tu veux faire, ce n’est pas facile de partager ces idées avec les autres qui ne veulent pas passer leur vie à faire de la musique. Timecut continue à être un de mes meilleurs amis et Giampi continue à tourner avec nous. Mais quand est venu le moment d’aller en studio avec David Botrill, j’ai contacté Giampi pour lui que nous avions une chance unique d’enregistrer avec un grand producteur mondial et finalement, il n’a pas pu se libérer un mois au niveau de son travail. En clair, ce n’est pas mon intention de changer de line-up tout le temps.


Ce n’est pas mon intention de changer de line-up tout le temps


Mais tu admettras que c’est difficile de te croire vu que tu as dit la fois dernière…


Oui, je sais mais j’y croyais vraiment lors de notre dernière rencontre.


En revanche, tu conviendras que malgré tes propos de l’époque qu’il est difficile ne pas voir Klogr comme ton projet…

Je considère Klogr comme n’étant pas mon projet parce que j’ai écrit toute la musique de ce nouvel album avec Pietro (NdStruck : Pietro Quilichini), le nouveau guitariste. Il est le dernier à me dire qu’il souhaitait passer sa vie sur le projet, il a passé énormément de temps sur la route -il vit à 2 heures de notre coin- il est venu ainsi sur son propre argent… Comme il est difficile de trouver une femme, il est compliqué de trouver un membre avec qui ça dure. Lacuna Coil a vécu la même chose…





C’est la vie d’un groupe mais concernant Klogr, ces changements sont effectifs à toutes les sorties d’album…

Je n’ai tout simplement pas gagné assez d’argent pour payer les membres. Dans la vraie vie, nous avons tous des boulots dans des studios ou à enseigner la musique… et certains ont dû quitter le groupe.


Si Pietro quitte le groupe, j’envisagerai peut-être d’arrêter Klogr et me lancerais dans un projet solo.


Dans ces conditions, quand nous allons nous rencontrer à nouveau l’an prochain pour la prochaine promo…

(Il coupe)… je peux te garantir que le groupe restera inchangé du moins, je peux te garantir sans risque de me tromper que Pietro sera des nôtres. Si Pietro quitte le groupe, j’envisagerai peut-être d’arrêter Klogr et me lancerais dans un projet solo.


Pourquoi ? Parce que tu en as marre de devoir répondre à ce genre de questions ?

Oui… et c’est aussi le seul que je peux aujourd’hui appeler mon frère.


En revanche, partir sur un projet solo, ne serait-ce pas dommage de perdre toutes ces années de promo sur le nom de Klogr ?

Je ne fais pas de la musique pour la réputation, j’ai juste besoin de partager quelque chose avec les autres membres. Et puis, nous avons partagé des choses très personnelles avec Pietro qui me font dire qu’il est prêt à tout risquer pour la musique, comme moi. Ce sont des choses que je n’avais jamais partagé par le passé avec qui que ce soit. Aujourd’hui le milieu de la musique est une guerre et si tu n’as ce genre de sentiment fort, tu ne peux pas avancer.


Cette chanson est une façon d’exorciser ces moments difficiles. "Keystone" et toute la musique de Klogr traitent de moments de nos vies personnelles… 


A ce propos, il semblerait qu’un titre comme ‘Drag Your Back’ porte les stigmates de moments difficiles que vous avez traversés. As-tu ressenti le besoin de mettre en musique cela pour te sentir plus léger ?

Nous avons écrit cette chanson pour immortaliser avec Pietro ce que nous avons vécu. Nous avons traversé les mêmes moments difficiles et seuls les personnes qui ont vécu ces vrais moments de la vraie vie et son lot de tragédies qui frappe à ta porte peuvent comprendre. Cette chanson est une façon d’exorciser ces moments difficiles. "Keystone" et toute la musique de Klogr traitent de moments de nos vies personnelles…  


Il fallait que nous donnions le meilleur de nous-mêmes sinon ça n’avait pas de sens.


Est-ce la raison pour laquelle on a le sentiment que "Keystone" est le meilleur album de Klogr ?

Bien sûr ! Je me souviens d’un paquet de nuits en studio avec Pietro et nous nous disions que c’était la vie ou la mort. Il fallait que nous donnions le meilleur de nous-mêmes sinon ça n’avait pas de sens.





Il semblerait que vous ayez vécu des moments très forts ensemble pourtant il n’est pas là alors qu’au regard de tes propos, il semblerait que Klogr soit enfin un projet entre Rusty et Pietro ?

Je sais mais c’est le lot de vie : avec le coût de cette journée promo à Paris, son travail d’enseignant musical ne lui a pas permis d’être ici sinon il serait ici à mes côtés !


Tu nous as confié lors de notre dernière interview que "Black Snow" avait été composé dans l’urgence pour répondre aux besoins de la tournée avec Prong qui se profilait. Est-ce toujours le cas avec cet album pour coller à la tournée avec The Rasmus par exemple ?

Non, nous avons passé deux ans à faire cet album. En fait, après "Black Snow", nous avons sorti "Make Your Stand" - un EP de trois titres - et "Breathing Heart" fait l’objet d’une vidéo dans laquelle la femme de Pietro joue. Après cela, nous avons commencé à écrire, échanger des idées…


Nous avons sélectionné les meilleures chansons avec David [Botrill] et nous avons essayé d’aller plus profondément dans le sens du projet.


Avais-tu besoin de ce temps supplémentaire, de composer d’une façon différente à "Black Snow" ?

Oui ! Nous avions écrit environ 13 chansons pour "Black Snow", pour "Keystone" nous en avons écrit 28. Nous avons sélectionné les meilleures avec David et nous avons essayé d’aller plus profondément dans le sens du projet.


On a évoqué la tournée avec Prong. Quel est le bilan de cette tournée ?

Tu es le premier à qui je vais le dire mais les relations avec Prong sont tellement bonnes que Art (NdStruck : Art Cruz) va tourner avec nous en novembre prochain.





Tu nous as également dit que tu prévoyais de sortir "Black Snow" aux Etats-Unis. Qu’en est-il ?

Nous avons essayé de sortir "Black Snow" aux Etats-Unis mais le problème est que les Etats-Unis sont tellement grands que si tu n’y vas pas en tournée, ça ne sert à rien. Quand nous aurons assez d’énergie, de budget et de partenaires pour nous rendre plusieurs mois en tournée aux Etats-Unis - en ouverture de Lacuna Coil, qui sait un jour peut-être (Sourire) ?- peut-être que nous pourrons faire cela.


Tu cites Lacuna Coil, tu travailles pour ça ?

Non…


Pas à moi…

Tu es démoniaque (Rires) ! Je connais très bien Marco (NdStruck : Marco Coti Zelati) le bassiste du groupe (Sourire)…
J’ai une très grande estime pour eux. Pour moi, c’est l’exemple à suivre, ils travaillent dur pour en arriver là et ce n’est pas seulement en raison de la présence de Cristina (NdStruck : Cristina Scabbia) que tout est facile.


Vous avez tourné avec Prong, la prochaine tournée avec The Rasmus, la suivante avec Lacuna Coil…

(Rires)


Peut-être est-ce le style alternatif que nous jouons qui n’est pas adapté aux goûts européens ?


… Comment expliques-tu que vous ne soyez pas plus connus en Italie comme en témoigne le début de cette interview qui montre que vous n’êtes pas diffusés sur une radio rock italienne ?

C’est certainement la question que je me pose tous les matins… Je ne sais pas, peut-être est-ce le style alternatif que nous jouons qui n’est pas adapté aux goûts européens ? La musique alternative est plus adaptée au marché américain avec des groupes connus comme Chevelle, A Perfect Circle… En Europe, nous avons une grande tradition de power metal, hard rock, old thrash metal… mais faire autre chose n’est pas commun. J’essaie de me convaincre que c’est une des raisons (Sourire) ou… peut-être que notre musique n’est pas assez bien pour le public ? Honnêtement, je ne sais pas mais j’espère pouvoir te répondre dans quelques années…


En fait, la musique est bonne, c’est juste ta voix…

… peut-être, peut-être… il faudrait que nous changions et me remplacer par une chanteuse…


Je plaisante mais c’est un paradoxe car si ton chant est encore l’atout premier de cet album, nous pensons qu’il mériterait à être plus varié d’autant que sur le précédent effort, Giampi, Eugenio… avaient fait les backing vocals

En fait, il y a plein de backing vocals dans cet album mais dans le mixage, nous les avons sous-mixés. Nous avons énormément travaillé les backing vocals avec Pietro mais David a décidé de ne pas leur donner trop d’espace.


Quand Pietro a rejoint le groupe, l’équilibre a totalement changé parce qu’il a une grosse personnalité…


"Keystone" est vraiment un très bon album, bien construit et arrangé. Comment avez-vous travaillé concrètement : avais-tu besoin de travailler plus les compos ou est-ce encore un travail spontané ?

Quand Pietro a rejoint le groupe, l’équilibre a totalement changé parce qu’il a une grosse personnalité…





… Ce qui n’est pas ton cas…

Absolument pas (Rires) ! Ce n’est pas facile de rester dans la même pièce en ouvrant nos cœurs, esprits, sentiments… à la musique. La première partie de l’écriture a été très spontanée puis nous avons travaillé avec nos cerveaux.
Ensuite, au début, nous avons peut-être été un peu stressés par le fait de travailler avec David qui est un gros producteur et nous avions le sentiment d’être des nains à côté de lui. Mais après plusieurs appels, tout a changé et il est devenu le premier élément du groupe.


A ce propos, comment as-tu rencontré David Bottrill ?

Un de mes meilleurs amis est un ingénieur très réputé en Italie et il a travaillé avec David pour un groupe pop italien très connu, Negramaro. J’ai discuté avec lui en lui disant que j’étais prêt à produire un nouvel album et mon rêve serait de le faire produire par cinq producteurs renommés que je lui ai cités. Il m’a répondu qu’il connaissait bien David et qu’il pouvait lui envoyer notre pré-production. Je pensais qu’il plaisantait car je ne me souvenais plus qu’il avait travaillé avec lui… Il lui a donc envoyé nos maquettes et deux semaines plus tard, il nous a répondu que le son était bon et qu’il était d’accord pour travailler avec nous.


En début d’interview, tu sous-entendais que ce n’était pas facile de payer tes musiciens en revanche, tu arrives à te payer les services de David Bottril, comment as-tu fait ?

Quand tu rends à ta banque et que tu dis que tu as besoin d’argent pour payer tes musiciens, on ne t’écoute pas. En revanche, quand tu as un gros projet, c’est plus facile d’obtenir cet argent…


Tu veux dire que ton banquier s’y connaît en musique et connaît David Bottrill ?

C’est exactement ça (Rires) !





Aujourd’hui, as-tu une pression particulière à l’idée de rembourser ce que tu as emprunté ?

Je ne raisonne pas ainsi. Pour moi, c’étaient comme d’incroyables vacances. Certains rêvent d’aller aux Iles Maldives pour voir les requins et les baleines et économisent pendant deux ou trois ans pour se payer un tel voyage… Je m’en fous si je n’arrive pas à rembourser, c’est fait et c’est l’essentiel !


Travailler avec David Bottrill est une expérience de vie et non pas un investissement


Ton rêve de vacances est le studio de David Bottrill ?

Oui (Rires) ! Non, je rêve également de voir les baleines parce que j’aime les baleines…
Travailler avec David Bottrill est une expérience de vie et non pas un investissement.
Je dois être sincère, je ne sais pas si je pourrais rembourser cet argent mais bon, c’est comme la roulette russe…


Cet album sonne plus pro que les précédents, est-ce l’apport de David Botrill qui sait ce qui est bon pour la musique ?

Absolument ! Il travaille seulement pour la musique sans se soucier des modes… Il a passé du temps à nous faire comprendre qu’il faut prendre du recul par à rapport à nos sentiments vis-à-vis de la musique. Et ce fut très bon pour moi…


Quelles sont tes attentes pour cet album ?

Je ne sais pas. Jouer et partager cette musique avec les mecs du groupe…





Peut-on dire qu’avec cette tournée avec The Rasmus, une partie des attentes est réalisée ?

C’était étrange de jouer avec Prong parce que nous avons joué devant un public qui attendait une musique plus musclée que la nôtre. Nous avions l’impression d’être un groupe de pop qui ouvrait pour un groupe de rock avec tous ces mecs avec leurs t-shirts Metallica…


Oui mais bon quand on entend ‘Enigmatic Smile’, le riff est très Metallica…

C’est vrai, j’adore Metallica… Alors Metallica est un mauvais exemple, je dirais des t-shirts de Slayer ou Carcass (Rires)…


Et aujourd’hui avec The Rasmus ?

C’est l’inverse, nous allons être le rock qui va ouvrir pour le groupe pop (Sourire). Peut-être pourrons-nous créer un très bon échauffement pour le public avant The Rasmus ? Je ne sais pas…


On a évoqué le riff très Metallica de ‘Enigmatic Smile’ en revanche, celui de ‘Prison of Light’ est très Tool…

Absolument…


C’est peut-être cette diversité qui ne permet pas à Klogr d’avoir un public bien spécifique ?

Mon sentiment des groupes actuels est que quand tu écoutes un titre, tu as entendu tout l’album qui est similaire.


Certains personnes aiment ça et ont besoin de ça peut-être par sentiment de sécurité ?

Tout à fait ! Mais de mon côté, j’adore A Perfect Circle, j’aime les styles de musique différent. En revanche, je ne peux pas écouter une playlist de chansons sur mon Iphone, j’ai besoin d’écouter un album du début à la fin.


Finalement, pourquoi ne fais-tu pas de musique progressive ?

Je ne sais pas mais tu as raison, nous sommes à la frontière. Mais tu sais quoi ? En Angleterre, les médias qualifient notre musique de progressive justement.





On a évoqué ton amour des baleines si "Black Snow" avait déjà un thème écologique, c’est encore le cas avec cet album et des titres comme ‘Pride Before the Fall’ ou encore ‘Dark Tides’… peut-on en conclure que vous êtes les Gojira italiens ?

Je l’espère (Rires) ! Je n’ai pas eu la chance de rencontrer les membres de Gojira mais je sais que nous avons le même héro Paul Watson, le capitaine de Sea Shepperd. Je serais honoré d’être un jour le Gojira italien mais quelques fois quand tu évoques de tels sujets, cela peut te porter préjudice : par exemple, je ne sais pas si nous pourrons jouer au Japon. Je sais qu’il y a un marché énorme là-bas mais je m’en fous. Attention, je n’ai pas de problèmes avec les Japonais mais avec le gouvernement japonais…


Vous avez également collaboré avec Sea Shepperd, peux-tu nous en dire plus ?

Tu sais pour moi, Sea Shepperd est ce que devrait faire chacun d’entre nous pour préserver notre planète.


A ce propos, es-tu optimiste sur notre avenir ?

Non ! Absolument pas, mais je dois faire tout ce qui est en mon pouvoir pour mes filles… Je fais de la musique non pas pour être connu mais parce que j’ai besoin de jouer. C’est la même chose pour l’environnement, j’essaie d’enseigner les bonnes attitudes à mes filles et quelques fois, je me rends dans leur classe pour en parler aussi… Ce sont des petites choses mais bon…


Ce que nous essayons de décrire avec "Keystone" est que parfois l’Homme s’élit lui-même comme la clé de voute de la planète. Nous ne sommes que des invités sur la Terre et nous foutons tout en l’air…


Après les fans de Prong, espérons que ceux de The Rasmus tiennent compte de ton message…

J’essaye parce que c’est la seule façon pour moi de faire de la musique. C’est comme la religion et c’est une religion où tu n’as pas besoin de tuer qui que ce soit. Ce que nous essayons de décrire avec "Keystone" est que parfois l’Homme s’élit lui-même comme la clé de voute (NdStruck : Keystone en anglais) de la planète. Nous ne sommes que des invités sur la Terre et nous foutons tout en l’air… Nous devons faire quelque chose parce que les nouvelles générations espèrent encore si nous ne voulons pas finir comme les dinosaures…





Merci

Merci à vous les gars !


Merci à Nestor pour sa contribution...


Plus d'informations sur http://www.klogr.net/
 
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