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TITRE:

ADAGIO (26 JUIN 2017)


TYPE:
INTERVIEWS
GENRE:

METAL MELODIQUE



Music Waves à la rencontre de Stephan Forte qui a réveillé Adagio après un long sommeil afin d'évoquer le magnifique nouvel album "Life".
CALGEPO - 14.07.2017 -
6 photo(s) - (1) commentaire(s)

Après 8 ans d'absence, Adagio sort enfin de son silence pour retrouver tout ce qui faisait son essence après des problèmes de management. Rencontre avec Stephan Forte, l'âme et la tête pensante du groupe, pour évoquer cette période trouble et ce retour à la vie.



Stephan, on s'était rencontré en 2014 pour une interview à l'occasion de la sortie de "Enigma Opera Black" dans laquelle tu nous avais indiqué qu'Adagio était mis en pause en raison d'interrogations sur l'orientation musicale à choisir mais également à cause d'un désaccord avec le management de l'époque. 3 ans plus tard Adagio est de retour pour notre grand plaisir, quel a été le déclic car il y avait beaucoup de questions sur le groupe, ce qui a accéléré ton projet solo, qu'est-ce qui a fait que des réponses ont été trouvées à ces questions ?

J'avais mis en pause d'Adagio un peu avant mon premier album solo. Cette histoire de management m'avait dégouté et démotivé dans le sens où il voulait nous faire aller dans une direction qui n'était pas ce qu'était Adagio.





Quelque chose de plus mainstream, calibré US...


Très Nightwish surtout.


A cette période, la seule solution était donc de mettre le groupe en pause, même le nom je ne le supportais plus.


Et le growl également, un peu plus extrême qui pouvait toucher le public à l'époque, ça ne te convenait pas ?


Non, pas du tout, à cette période, la seule solution était donc de mettre le groupe en pause, même le nom je ne le supportais plus. J'avais envie de faire de la musique comme je l'entends, c'est pour ça que j'ai sorti mon premier album solo dans lequel je me suis donné une totale liberté.


Avec ton label....

Non pas le premier, le deuxième. "The Shadows Compendium" était chez Listenable Records. Là je me suis vraiment éclaté puis embrayé sur "Enigma Opéra Black" pour lequel nous nous sommes rencontrés. Celui-là était sur mon label. Je me suis décidé à me lancer dans le business tout seul. C'est une démarche identique à la composition, sans compromis, de la musique pure. Adagio continuait pendant ce temps à revenir dans la discussion... et jusqu'aux japonais d'Ibanez qui me posaient la question de savoir ce que devenait le groupe, "à quand le retour ?". C'est là que j'ai commencé à y réfléchir et Franck le bassiste me harcelait depuis des années : "Adagio, quand est ce qu'on y va ?"


Sachant que lui avait participé à tes projets solos aussi...


Oui, et je me suis dit qu'il y avait un peu d'attente ce qui est étonnant car du temps est passé. Et éventuellement, si je pouvais le faire comme je l'ai fait pour mes albums solos, un peu comme aux débuts du groupe d'ailleurs avec l'exemple de "Underworld" alors nous pouvons essayer. Nous nous sommes remis au travail. Nous avions une trentaine de chansons en chantier dans l'esprit de ce que voulait l'ancien management, j'ai tout mis de côté. Pour l'anecdote c'était dans un dossier "Adagio V". J'ai immédiatement fait un dossier "Adagio VI" pour repartir de zéro.


Alors vous aviez là matière pour un album mais qui ne correspondait pas à l'orientation que tu voulais donner à Adagio. Peut être que ça pourrait l'être dans quelques années ?

Je n'arrive même pas à les écouter.


A ce point ?

Ils ne sont pas mauvais ces titres mais c'est tellement pas ce que j'ai envie de faire. Donc, il y a eu le dossier Adagio VI qui a été fait et j'ai repris le processus que j'ai adopté pour les albums solos ou pour les anciens albums. Et j'ai repris du plaisir.





Le dossier VI a commencé quand ?

Il y a un petit moment. Fin 2015 - début 2016 où les compos se sont enchainées. J'ai pris le temps, nous avons fixé des échéances mais nous avons été optimistes de sorte que les dates ont changé à chaque fois.


Ça illustre une certaine forme de liberté que vous n'aviez pas avant ?

Quand le label vous dit qu'il faut sortir l'album pour telle date peu importe si c'est bien ou pas, il n'y a plus de liberté. C'est là l'avantage d'avoir son label et de gérer les choses. Tu choisis comment tu travailles, comment orienter le marketing, qui fait les illustrations, fixer tes deadlines... Tu fais tout.


Tu l'avais fait déjà pour ton album solo ?

Oui, sauf que pour Enigma s'était plus simple. Pour Adagio c'est un peu plus compliqué, car c'est plus gros, il y a donc plus de travail.


C"est pour cela que tu es passé par Klonosphère...

En fait Klonosphère est un nom connu dans le milieu, j'ai voulu faire un essai pour la promo.


Sur l'album solo, tu me disais que ça dépassait tes espérances, là en matière de prévente, comment ça se passe ?


Nous avons quasiment amorti les frais. Le crowdfunding a très bien fonctionné. C'est vrai que ce système était décrié, genre ça fait un peu groupe mort de faim, puis ça s'est démocratisé. L'exemple le plus important c'est Megadeth qui fait un pledge alors que c'est, je pense, un groupe qui n'a pas tellement besoin de ça. Pareil pour Annihilator bien qu'un peu moins gros. Alors pourquoi pas le faire pour Adagio.

Actuellement, ce qui me gène dans le business, tout ce qu'on a connu en terme de fonctionnement il y a 10 ans n'est plus valable. Comme dit Genne Simmons, l'avenir ce n'est plus d'avoir un intermédiaire qui va ponctionner une partie des tes revenus pour finalement faire un travail qui va parfois à l'encontre de ce que tu veux toi. En plus, il va devoir gérer plein d'artistes donc tu n'es pas forcément prioritaire...

Le fan, qu'est-ce qu'il veut ? Il veut ton produit et communiquer avec toi, il se moque de l'intermédiaire. Quel est l'intérêt ? Le fan paye le groupe, qui lui donne au fan, pourquoi un intermédiaire ? L'autre sujet est la distribution physique qui freine certains groupes pour franchir le pas de l'autoproduction. Certains disent que s'ils ne sont pas visibles en magasin, ils ne sont pas pas crédibles. Or aujourd'hui presque plus personne ne va à la Fnac, regarde, Virgin a coulé, quasiment tous les magasins de disques ont disparu. La majorité des gens achète sur les sites Amazon, Webstore ou concert. Donc, nous avons mis de côté ces idées préconçues pour s'adapter au marché actuel sur le physique en privilégiant Amazon. Or pour le mode de distribution sur ce site, c'est spécial car il faut ouvrir des comptes bancaires dans quasiment chaque continent et donc il a fallu que je prenne des gens aux USA pour ouvrir un compte distributeur sur Amazon US, pareil en Asie. C'est compliqué mais ça me semble plus rentable. Pour en revenir aux préventes, le fonds a permis de rembourser des dépenses imprévues, l’enregistrement avec un nouveau batteur...


Que ce soit avec Adagio ou mes projets solos, j'ai beaucoup de mal au niveau musical à déléguer les choses, parce que ce n'est pas seulement faire un disque, pour moi c'est très personnel.


Justement tu parlais du nouveau batteur, comment vous êtes vous remis au travail ? As tu retrouvé tes automatismes pour composer en mode groupe avec les nouveaux membres ?

Que ce soit avec Adagio ou mes projets solos, j'ai beaucoup de mal au niveau musical à déléguer les choses, parce que ce n'est pas seulement faire un disque, pour moi c'est très personnel. Si on enlève un petit truc à mon idée, ça peut tout faire foirer. J'ai besoin d'aller à un point A à un point Z en ayant tous les éléments tels que je les ai pensés. Au niveau du travail avec les autres, ils ont les parties, les bossent...


Il n'y a pas des demandes des autres membres de participer à la composition ?

Il y en a eu mais j'ai dit non, c'est tout. La démarche est vraiment celle d'un besoin personnel.


Il n'y avait pas la place pour les idées des autres membres ?

Nous avons essayé, pas forcément sur cet album mais eux-mêmes se rendent compte que c'est décousu. Quand je leur présente un morceau à l'état de démo, Kevin ou Franck me disent qu'ils n'arrivent pas à comprendre où je veux en venir. Je leur dis alors faites-moi confiance, attendez le résultat final avec le chant qui donne plus de cohésion à la composition. Je pense au départ aux solos, aux parties mélodiques, eux non, et donc le travail à plusieurs est très compliqué.


Dans le précédent album il y avait des growls, dans celui ci un peu moins, ils sont plus discrets. L'album sonne plus metal progressif, mélodique, il y a pas mal de djent aussi, des breaks. Est-ce un retour aux sources qui n'était pas possible après tout ce qu'on a dit précédemment ?

Ce n'était pas possible déjà dès "Dominate" et "Archangels", car ils ne correspondaient pas à l'orientation souhaitée, parce que j'avais envie d'aller vers quelque chose de plus simple. Finalement l'envie est venue conjointement des gens qui me parlent de "Underworld" tout le temps et de cette volonté de revenir à quelque chose de plus personnel.


Avec tes albums solos, tu as assouvi ce besoin de te recentrer sur toi-même ?

Oui, en quelque sorte, momentanément, mais c'est bien aussi de revenir à composer pour Adagio.


Tout en conservant cette démarche ?

Oui, tout à fait.





"Life" constitue-t-il un album concept qui semble tendre vers la recherche de la spiritualité face à un monde déshumanisé et technologique ?


Pas vraiment, c'est beaucoup plus large en fait comme le titre l'indique. 'Darkness Machine' est peut être le seul titre hors concept. Tout le reste a un rapport avec la vie. L'idée était de composer des sortes de "Madeleines de Proust", de retomber enfance en quelque sorte, pour trouver des réponses qu'on n'a pas eu ou à des questions qu'on ne s'est pas forcément posées. Oui, c'est un concept album sur la vie, chaque titre touche à un sujet différent l'amour, la solitude...


Le contexte mondial actuel est-il une source d'inspiration pour cet album sur la vie ?

Tout est source d'inspiration, mais là c'est traité de manière égoïste ... c'est peut-être pas le mot ! Je dirais à nouveau très personnelle, dans laquelle j'essaye d'exprimer mes manques, mes peines, mes joies... J'ai aussi décidé clairement de me couper du monde extérieur depuis 2 ou 3 ans afin de ne pas me laisser ronger par le malheur des autres. Ça peut paraitre égoïste dit comme ça...


Ça se concrétise comment ?

Ne pas forcément regarder les informations, ne pas forcément lire tout ce qui se passe mais plutôt avancer spirituellement sur moi-même, me concentrer sur mon entourage proche tout en n'étant pas insensible à ce qui se passe autour mais en essayant d'y être imperméable, en fait.


Malgré tout ne penses-tu pas que ça puisse de couper de sources car là l'actualité ...

Elle est dense, pas forcément joyeuse.


Les artistes justement s’inspirent souvent de choses pas joyeuses ...

Justement, il y a matière à ne pas faire très joyeux avec notre propre vie


Pourtant tu parles de vie....

Dans la vie on a tous un côté positif et un côté négatif, il y a de quoi faire sur les 2 points.


Tu es un pessimiste, optimiste ?

J'essaye d'être l'inverse maintenant, d'être optimiste mais de nature pessimiste.


Même si le sujet de l'album est principalement positif, la musique reste sombre donc cette contradiction s'entend musicalement jusque dans les textes où il y a beaucoup de mélancolie, de nostalgie...


Tu penses qu'on l'entend dans l'album ?

Même si le sujet de l'album est principalement positif, la musique reste sombre donc cette contradiction s'entend musicalement jusque dans les textes où il y a beaucoup de mélancolie, de nostalgie...


Au cours de la vie du groupe vous avez changé de chanteur, aujourd'hui c'est Kelly qui s'y colle avec un timbre plus rock et avec lequel vous aviez travaillé sur une ancienne tournée, comment en êtes-vous venus à travailler ensemble ?

La première fois c'était pour la tournée au Japon où il a remplacé au pied levé notre chanteur qui n'avait pas pu obtenir de visa et j'ai adoré cette idée. Les concerts s'étaient super bien passés tant musicalement qu'humainement et nous rêvions de bosser ensemble, seulement il habitait au Texas et nous en France et donc d'un point de vue logistique c'était compliqué. Nous avons mis ça en stand by. Puis il s'est installé en Belgique mais au même moment où nous avons connu nos problèmes de management et d'orientation musicale. Lui n'était pas dans ce truc également, il aime le Adagio de "Underwold". Puis lorsque j'ai redémarré le projet, nous nous sommes revus, nous avons passé une journée ensemble et il a accroché.


Tu nous expliquais lors de la précédente interview que les mentalités entre chanteur et musiciens sont différentes, les musiciens étaient des potes, est-ce qu'avec Kelly vous avez enfin réglé ce problème d'intégration du chanteur ?

J'espère. La réponse est délicate car on ne sait jamais. Des frustrations peuvent apparaitre dans un groupe. C'est un couple multiplié par 4. Pour l'instant, nous nous entendons super bien sur tous les plans. J'ose espérer mais je ne peux m'avancer sur ce point.


Kelly a d'ailleurs remplacé Jorn Lande dans Beyond Twilight c'est énorme pour Adagio, c'est le line up rêvé ?

Oui, tout à fait !


J'ai donc créé dans l'album plusieurs atmosphères comme dans un film pour toucher un maximum les gens. J'ai aussi envie qu'ils viennent en concert pour être complètement déconnectés du monde


Avec cet album, pensez vous faire aussi bien que "Underworld" qui a été le mieux accueilli de votre discographie ?

Par les fans oui, pas par la maison de disques à l'époque... Je pense que "Life" est plus profond. Avec Kelly il y a un espoir de continuité. Il fallait que nous recommencions sans nous fixer de limite. L'objectif numéro un était de faire de la musique à l'état pur. Par ailleurs, plus nous avançons, plus le concept image prend de l'importance pour moi. J'ai donc créé dans l'album plusieurs atmosphères, comme dans un film, pour toucher un maximum les gens. J'ai aussi envie qu'ils viennent en concert pour être complètement déconnectés du monde, un peu comme Steven Wilson avec des écrans géants et une identité visuelle. D'un point de vue logistique c'est très compliqué.


Un second crowdfunding ou ça dépendra des ventes ?

Oui, peut-être, mais je préfère vraiment être prêt pour le faire, de le préparer tant musicalement car l'album est difficile à reproduire en live que visuellement donc.


Tu as une idée d'une date de tournée ?

2018, mais je préfère répondre quand le concept live sera prêt.





Est ce que Kelly a été intégré à la composition ?

Il a écrit des paroles sur 4 ou 5 titres. Adagio n'est pas dictatorial, simplement j'aime aller au bout de mes idées. Pour les paroles, il a une mentalité assez proche de moi en fait, et ça me semblait être une bonne idée de lui confier l'écriture de certains textes. On parlé des sujets et de la musique. Pour les lignes mélodiques, je les avais en tête, parfois elles sont venues au moment de l'enregistrement avec Kelly derrière le micro.


Vous avez enregistré où ?

A Montreuil, dans un studio. La prod c'est moi, le mix a été fait par Kevin chez lui.


Vous faites appel à une violoniste qui apporte une touche cinématographique à l'album, comment vous êtes vous rencontrés ?

Ce n'était pas prévu, je voulais aller vers quelque chose de plus atmosphérique à la Dead Can Dance et en fait un ami est tombé sur son profil Facebook et m'a conseillé de jeter un œil. J'ai été voir et son univers correspondait à la couleur que je recherchais. Elle est venue chez moi, on a fait des essais, enregistré et c'était pile dans ce qu'il faillait. Elle connaissait Adagio et elle a intégré le groupe.


Elle sera dans le prochain album ?

Voire plus oui car pour cet album elle est arrivée au moment où le projet était bien avancé.


Il y donc un dossier VII et il ne faudra pas attendre 8 ans ?

Oui, il y a déjà un dossier VII.


Tu as retrouvé ta voie ?

Oui pour Adagio, ce qui ne veut pas dire que je n'ai pas d'autres projets solos





Tu parlais d'atmosphérique, pourquoi ne pas te tourner vers plus de claviers pour jouer les violons ?

Son univers m'a plu ainsi que le côté organique du violon, ensuite la chaleur de l'instrument. Il y avait déjà beaucoup de claviers et malgré l'avancée de la technologie, ça ne remplace pas la vie et la sensibilité qu'elle apporte. Elle transmet beaucoup d'émotions.


C'est paradoxal car Stephan c'est comme Steve Vai, on est dans la technique pure et là on parle d'émotion ? Tu sais pourquoi ?

Je parle pour moi par pour Vai, quand tu te lances là dedans, tu as besoin de te prouver quelque chose et quand tu est plus jeune tu travailles surtout la technique. Tu veux déballer tout ce que tu as et ça devient une carte de visite et plus tu grandis, plus tu vas rechercher l'émotion.


Pour moi ce n'est pas péjoratif d'avoir de la technique, tant qu'elle est au service de la musique.


Sur cette carte de visite, beaucoup de gens s'arrêtent sur le côté shred et non sur le côté plus émotionnel que tu peux apporter ?

Pour moi ce n'est pas péjoratif d'avoir de la technique, tant qu'elle est au service de la musique. C'est un outil qui est précis pour apporter un plus.


Au même titre que le violon. Au bilan, où tu classerais ce nouvel album dans la discographie d'Adagio ?

Là, en premier. Au niveau des retours, ils sont impressionnants par la presse. C'est plutôt cool. C'est le plus abouti, le plus personnel avec "Underworld", celui où j'ai été cherché les choses le plus loin, le plus profondément.


A ce jour, les retours sont positifs, les préventes dépassent les attentes, envisager une tournée dans 6 mois n'est pas préjudiciable pour promouvoir cet album ?

Ça peut, mais une fois de plus, l'idée de départ était de faire l'album que je voulais, après nous verrons.


Oui mais là on a vu...

C'est encore tôt, c'est même pas encore sorti. Je n'ai pas envie de précipiter les choses et de suivre un chemin déjà tracé.





Le risque avec l'ère du numérique est que les gens passent à autre chose en 6 mois....

Peut-être, après c'est à nous d'amener un concept pour que les gens aient envie de voir un spectacle sur scène, continuer à être présents le plus possible, les tenir en haleine, donner du contenu pendant cette période.


Un clip est en préparation ?

Il y a une seconde vidéo qui est en préparation. Nous devons nous creuser la tête pour rester présents. Les films au cinéma ont une durée de vie différente, tu peux continuer à les promouvoir longtemps après. Pour les clips, il faut être réactif.


Merci beaucoup.

Merci à toi pour cette interview très intéressante comme d'habitude malgré les quelques pics que tu aimes placer (Sourire)...



Plus d'informations sur http://www.adagio-online.com/
 
(1) COMMENTAIRE(S)  
 
 
OCERIAN
14/07/2017
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Belle interview. Heureux du retour d'Adagio. Kelly apporte vraiment un truc.
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