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FALLEN EIGHT (17 MAI 2016)


TYPE:
INTERVIEWS
GENRE:

METALCORE



Music Waves vous propose d'en savoir plus sur Fallen Eight qui nous propose avec "Rise & Grow" un premier EP fort prometteur...
STRUCK - 24.05.2016 -
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Quelle est la question que l’on vous a trop souvent posée ?

Florian : "Quel est le style de metal que vous faites ? »

Medy : "Êtes-vous influencés par In Flames ?"

JP : "Est-ce que ça marche avec les filles ?" non je plaisante, on nous demande souvent de mettre un style sur notre musique. Je pense qu’il y en a d’autres mais c’est celle que je retiens.


Une question banale pour commencer, nous connaissons peu le groupe et pour les lecteurs une présentation s’impose vu que sur le net il n’y a pas beaucoup d’informations, comment est né le groupe ?

Medy : Le groupe est né d’une histoire assez basique : des potes de lycée qui ont commencé à jouer ensemble dans leur chambre, puis l'envie est née de jouer avec un vrai batteur, un vrai chanteur, et pas juste une backing track balancée dans une sono !

JP : De là on a commencé les répétitions, à jouer du Avenged Sevenfold et commencé les compositions.

Clément : Ouais c’est comme ça qu’on a été « auditionnés » avec JP, on était tous fan d’Avenged alors on reprenait les musiques qu’on aimait le plus. Puis l’envie de jouer nos propres morceaux est arrivée vite, on était jeunes, au lycée, on avait envie d’apprendre par nous-même. On peut dire que le groupe est né avec Worst Nightmare qui était notre première vraie compo.





Il me semble que certains d’entre vous joue dans une autre formation, Noise Syndrome, plus typée rock que métal, Fallen Eight est né d’une envie de jouer une musique plus brutale ?

Florian : Pas du tout, Joffrey et moi-même avons rejoint Fallen Eight il y a un an, suite au départ du guitariste rythmique et du bassiste. Ils étaient déjà venus nous voir jouer avec Noise Syndrome et c’est suite à ça qu’ils nous ont proposé de les rejoindre. Nous sommes très heureux de pouvoir jouer dans deux groupes différents car ça nous permet de nous exprimer musicalement dans deux styles, mais le metal n’est pas nécessairement plus brutal tout le temps. Il faut tout autant jouer avec les nuances et les émotions que dans le rock…

Medy : À la base, Noise Syndrome et Fallen Eight n'avaient aucun lien. Fallen Eight était composé de Clément, JP, deux autres membres et moi. À la suite de mésententes avec ces deux autres membres, nous avons tous les cinq décidé qu'il valait mieux arrêter ici, et nous les avons remplacés par Florian et Joffrey, qui faisaient déjà partie de Noise Syndrome depuis quelques années, et qu'on voyait de temps en temps car ils venaient nous voir en concert !

Clément : Nous sommes tous d’accord pour dire que Fallen Eight c’est du metal. Nous jouons une musique qui ressemble à ce que l’on ressent. Notre musique évoluera avec nous. Le style qui en découle est presque un hasard. On sait ce qu’on joue parce qu’on écoute beaucoup de musiques, dans divers styles. Mais si la touche metalcore se fait sentir c’est surtout parce que c’est la musique qui l’exprime avant tout. Il ne s’agissait pas de vouloir fédérer un style en particulier.


Vous avez vu le jour en 2012, pourtant votre premier EP ne sort que maintenant, pourquoi un tel délai ? Vous aviez besoin de prendre le temps de peaufiner vos chansons, d’affiner votre style et finalement d’être sûrs de sortir un disque dont vous seriez entièrement satisfait ?

Joffrey : Eh bien la réponse est dans ta question ! Nous avons eu la chance de travailler avec Symheris, l’ancien guitariste de Tank, c’était notre premier enregistrement, ça ne s’apprend pas tout seul. Il nous a permis de prendre notre temps et il a eu la gentillesse et la pédagogie de nous apprendre un tas de choses…

Florian : Le délai était nécessaire pour produire le meilleur EP possible. Pour un premier disque, on ne pouvait pas se permettre un résultat « moyen » par question de temps.

Medy : Les musiques présentes sur Rise & Grow sont nos toutes premières musiques, et l'enregistrement de cet EP a été la toute première expérience en studio pour chacun d'entre nous. Il faut savoir aussi que les discordes avec nos deux anciens compères ont commencé au tout début de l'enregistrement de l'EP, et ça nous a fait perdre aussi pas mal de temps ! Mis à part ça, on a toujours eu aussi pour vocation de prendre notre temps pour faire les choses du mieux possible, et pas se lancer dans n'importe quoi, n'importe comment ! Rise & Grow a été un énorme travail pour nous.


Pensez-vous prendre autant de temps pour nous proposer un album complet ou au contraire allez-vous désormais aller plus vite histoire de profiter de l’élan crée avec la sortie de l’EP ?

Florian : L’album complet prendra moins de temps bien entendu, mais il prendra le temps qu’il faut pour être au point ,aussi bien en termes de qualité de son que de qualité des musiques.

Medy : On s'est fixé des objectifs, et une deadline cette fois. Après, si on doit prendre le temps de faire les choses bien, on prendra le temps qu'il faut !

Joffrey : On n’a pas chômé depuis la sortie de l’EP, c’est un rythme permanent et il faut s’y tenir.

JP : Ça ira certainement plus vite que pour l’EP maintenant que la mécanique est en marche et que nous savons exactement où l’on veut aller.


Musicalement vous vous positionnez dans un genre très en vogue, on va dire un metalcore mélodique avec quelques moments plus agressifs. Est-ce qu’il y a eu des hésitations avant de vous lancer, dans le genre il y a nombre de groupes et la popularité du style est un peu en baisse tant il y a de groupes et tant logiquement le quantitatif a primé sur le qualitatif ?

Medy : On n’a jamais hésité avant de se lancer. Forcément, la question de la redondance a été posée plusieurs fois, mais on a toujours essayé de se démarquer des autres groupes, en apportant autre chose que de la violence et de la sur-violence. On joue ce qui nous plait, et rien d'autre ! Si un jour, on a tous les cinq envie de faire une musique bluesy, on fera une musique bluesy !

Florian : Et puis la popularité du style n’est pas en baisse, au contraire, des groupes modernes sortent du lot et marchent plutôt bien. Cependant nous ne souhaitons pas proposer la même vision du metal que tous les autres groupes, nous recherchons tout le temps l’originalité, sans pour autant pencher vers la musique élitiste, et j’espère sincèrement que nous arriverons à nous démarquer.

Clément : Pour nous, le style est au service de la musique et pas notre musique au service du style. Et puis pour être franc j’écoute très peu de groupes représentatifs d’un genre en particulier, du moins ce ne sont pas ceux qui m’inspirent. J’écoute plutôt des groupes qui ont su trouver leur identité. On apprend beaucoup des autres. Nous reconnaissons avoir une touche metalcore, et perso j’aime ça ! Mais comme on l’a dit plus haut, ce qu’on veut c’est faire de la musique qui nous ressemble, qui transmet une émotion et ça demande du temps et de la réflexion. On n’a pas hésité parce qu’on savait où on voulait aller. C’est pour cette raison qu’on a décidé d’enregistrer avec Symheris et Jelly « Uncle » Cardarelli. On a été sur la même longueur d’onde niveau production.


En fait vous deviez ressentir une sorte de pression avant de vous lancer, non ? Le public metal est fidèle mais aussi assez dur avec certains sous-genres et le metalcore est souvent décrié, vous n’aviez pas peur de vous planter ?

Clément : La pression qu’on a pu ressentir n’avait rien à voir avec le style de metal, puisque comme l’a dit Flo, le metalcore n’est pas un style qui s’essouffle mais qui évolue. Il est actuellement assez dur de dire qui fait du metalcore. On ne s’est pas attardés là-dessus. On sait qu’il y a du public en France, on le voit quand on se déplace en concert. La pression qu’on a ressenti c’est quand on a enregistré haha… Ça c’est une expérience !

Medy : Pour ma part la pression était là avant la sortie de l'EP. Quand on a écouté la première fois le résultat final de Rise & Grow, on a vraiment kiffé, mais on se demandait si les gens le recevraient aussi bien que nous. En général, on est assez appréciés en concert, mais il y a une énorme différence de ressenti entre les concerts et un CD. Mais on s'est dit qu'après tout, c'est le jeu, et que si on assume pas notre musique, personne ne l'aimera !


Vous ne vous êtes pas plantés et bien au contraire vous avez bien digéré vos influences, j’ai retrouvé la patte du In Flames des années 2000, est-ce que ce groupe est une influence pour vous ou au contraire êtes-vous allé chercher vos influences dans des groupes plus récents comme Parkway Drive ou Bullet for my Valentine ?

Clément : Merci ! C’est marrant In Flames ressort à chaque fois. C’est intrigant (Rires).

Medy : Alors c'est une question qu'on nous a énormément posé depuis la sortie de R&G, mais malheureusement non : In Flames ne fait absolument pas partie de nos influences ! À vrai dire, nos influences sont très variées à chacun ! Certains écoutent du metalcore, d'autres plus du hardcore, et d'autres du hard rock ou même du classique ! Depuis la création du groupe, on fait un gros travail sur nous même pour réussir à mettre nos influences de côté, et essayer de créer quelque chose d'à peu près unique !

Florian : Pour ma part In Flames fait partie de mes influences, mais surtout Parkway Drive et Bullet For My Valentine comme tu les cites judicieusement. A la liste on pourrait ajouter Architects, Bring me The Horizon, et également des groupes de styles radicalement différent comme Pink Floyd, And So I Watch You From Afar ou encore Sigur Rós.

Joffrey : Notre éducation musicale ne s’est pour aucun de nous pas limitée au metal, il est bien de savoir d’où vient le metal avant d’en jouer. Nous avons encore tellement à apprendre des premiers du genre, à nous cinq cumulés nous avons tellement d’influences variées, de tous les styles et de toutes les époques…

JP : Disons qu’avec le temps nous avons su nous écarter de nos influences, mais nous puisons dans des groupes comme Bring me the Horizon, Architects ou en Killswitch Engage non pas pour copier, mais pour comprendre leurs compositions et ce qu’elles dégagent, comme je l’ai souligné un peu plus haut, nous voulons que nos compos disent quelque chose et dégagent des émotions.


L’EP monte en puissance au fur et à mesure des titres, est-ce voulu d’avoir commencé en douceur pour petit à petit monter en puissance, c’était une manière d’amadouer les auditeurs pour ensuite mieux les attirer vers un terrain plus métallique ?

Clément : L’ordre de Rise & Grow a été fait pour qu’il puisse s’écouter facilement. Une chanson agressive, puis une moins violente. Il n’est pas calme pour autant. Avec seulement 6 morceaux, et nos premiers qui plus est, on avait de la rage à transmettre et aussi beaucoup de choses à dire. Chaque morceau a son âme sur cet EP. Il s’agissait plus d’une suite logique autant dans la musicalité que dans le sens. Le second titre « Come From The Sky » est très violent et je le trouve plus metal que « Light » qui arrive en avant dernière position.

Ce faisant vous semblez viser un large public, vous pensez pouvoir fédérer un public disons métallique et un public plus mainstream et fan de rock alternatif ?

Florian : Avant tout nous faisons la musique telle que nous voulons qu’elle soit, et de sorte qu’elle nous plaise à jouer, et à écouter. Le public visé pour ce genre de musique est forcément le public metal, mais également le public rock alternatif oui, car ils peuvent retrouver du chant clair et des riffs accrocheurs.

Medy : On a envie de montrer aux gens que le metal, ce n’est pas uniquement de la violence ! C'est aussi une musique bourrée d'émotions et de sentiments. Les gens, en France en tout cas, ont une image très péjorative du metal, et c'est vraiment dommage. Ils passent à côté de quelque chose !

Clément : Ce qui est sûr c’est que les gens qui écoutent du metal, de manière générale, sont de vrais amateurs de musiques et je sais que si on s’efforce de faire la musique la plus authentique possible, le public suivra. Il n’y a qu’à voir avec Machine Head, chaque album est différent et pourtant ils déchirent tout à chaque concert, c’est blindé à chaque date. Nous avons souvent eu des auditeurs "lambda" qui nous disaient avoir adoré notre EP. Ça nous touche ! L’objectif n’est pas de plaire à tout le monde, mais si ce qu’on fait est apprécié alors on ne peut qu’être reconnaissants !


J’ai retrouvé aussi sur Worst Nightmare des passages proches du thrash, est-ce que vous pourriez dans des sorties futures continuer sur cette voie plus violente ou comptez-vous garder rester sur ce subtil équilibre entre mélodie et puissance ?

Clément : La prochaine étape pour nous sera l’album. Et l’avantage avec un album c’est qu’on peut raconter plus de choses. Même si on ne peut pas en dire plus sur la suite, ce qui est certain c’est que le prochain album sera plus violent que l’EP et aussi plus calme. Il y a beaucoup de choses que nous avons envie d’explorer. Le metal permet de pouvoir aller presque partout, c’est pour ça que j’aime tant ce style.

Florian : Tout ce que je peux dire c’est que le prochain album jouera sur un équilibre mais également un contraste entre la puissance et la mélodie. Peut-être même encore plus appuyé que sur l’EP.

Joffrey : On aime cette touche de thrash mais ce fameux équilibre entre mélodie et puissance nous paraît tellement indispensable.

JP : Tout dépendra de l’état d’esprit dans lequel sera composé le morceau.


Le chant de Clem est aussi bon qu’il soit clair ou hurlé, beaucoup de groupes ont deux chanteurs vous devez être très satisfaits de pouvoir compter sur quelqu’un d’aussi polyvalent ?

Joffrey : C’est déjà assez difficile de prendre des décisions et de tomber d’accords à cinq alors à six, haha ! On a la chance que Clément assure pour les deux, pour moi un bon chanteur dans ce style devrait savoir faire les deux et c’est le cas de plein d’autres chanteurs.

Florian : C’est vrai qu’il est rare de trouver un chanteur aussi à l’aise dans les deux domaines que lui. Et nous sommes très contents de pouvoir compter sur lui, ainsi que sur JP qui en plus de faire la batterie épaule Clem en chant saturé et clair parfois.

JP : Clément est un mec qui se remet toujours en question pour apporter le meilleur qu’il puisse donner. C’est une chance de l’avoir, il a pris une maturité phénoménale de par sa voix et sa connaissance musicale. Et ce n’est pas fini croyez-moi !


Quelles sont ses influences vocales, faut-il aller là aussi chercher du côté de la scène death mélodique ou plutôt du côté des groupes plus récents américains notamment ?

Clément : Ce qui m’a tout de suite intéressé c’était le mélange entre chant clair et chant saturé. J’ai été bercé très tôt par Chester Bennington (Linkin Park), Matt Tuck (BFMV).

Mais ceux qui m’ont vraiment aidé à grandir techniquement c’est Matt Shadows (Avenged Sevenfold), les grands du rock comme Steven Tyler (Aerosmith), Freddie Mercury (Queen) ou encore Jared Leto (Thirty Seconds To Mars), Devin Townsend, Sam Carter (Architects). J’ai aussi une passion pour le chant lyrique et les chœurs de la renaissance… C’est incroyablement beau !

Je m’inspire des voix du rock et du metal et j’essaye de comprendre ce qu’ils font. C’est comme ça que j’ai appris à chanter. C’était dur, et parfois lorsque je rentrais des cours et que j’allais chanter dans les champs, des amis à moi me disaient "hé on t’entend de chez moi". C’était assez gênant d’être pris pour un fou qui hurlait dans un chemin de campagne (Rires) !


Enfin pensez-vous la France et son public capables d’accueillir un groupe motivé et ambitieux et qui vise un succès commercial ?

Florian : On le pense, en tous cas on l’espère, et pour l’instant ça a l’air d’être le cas.


Dans un autre style on a vu que Blackrain rencontrait des difficultés à se faire accepter par un public métallique méfiant vis-à-vis de ce qui marche, ça vous fait peur l’accueil du public métallique ?

Florian : Non pas particulièrement, on fait la musique qu’on aime et on a pu constater que le public aime aussi alors tant mieux.

Medy : Peur, peut-être pas quand même, mais on y pense forcément !





Quel est votre meilleur souvenir d’artiste ?

Florian : Certainement notre release party pour l’EP, qui a rassemblé un paquet de monde, c’était complètement dingue !!

Medy : Perso, c'était à notre release party pour R&G, pendant un de mes solos, où j'étais en avant sur la scène, concentré, un de mes amis présents dans la fosse m'a fait signe de tendre l'oreille. Et j'me suis rendu compte que le public était en train de chanter le solo en même temps que je le jouais ! Ça a été vraiment un moment dingue pour moi, en tant que guitariste !

JP : Cette putain de release party pour la sortie de notre EP qui restera gravée dans nos mémoires tant par la folie du public que par l’échange avec tout le monde qui était là, et ça fait chaud au cœur. Et on a surtout pris notre pied avec eux.

Clément : Release party, je sautais et dansais avec les gens dans la fausse. Une salle bondée, trop fou !


Au contraire le pire ?

Florian : Un concert avec Noise Syndrome, où il n’y avait ni le matériel, ni le déroulement de la soirée prévue. On s’est retrouvés à jouer devant un public de quinquagénaires en train de manger, avec comme sono un ampli home-cinéma et des enceintes Hi-Fi… En y repensant c’est assez marrant ah ah !

Medy : Ma tête d'ampli qui crame en plein milieu d'un concert !


Quelle est la question que vous aimeriez que l’on vous pose ?

Florian : "Une bière ?"

Medy : "Une petite pipe ?"

Clément : "Une pizza ?"


Un dernier mot aux lecteurs de Music Waves ?

Florian : Continuez à soutenir la scène émergente du metal et du rock (et tous les autres genres de musique), à aller aux concerts, à discuter avec les groupes… C’est grâce à vous qu’on continue d’avancer et qu’on aime tant jouer !

Joffrey : Sexe, Bière et rock n’roll ! Nan j’déconne… Si vous avez aimé l’EP, allez liker la page ! Il y aura bientôt du nouveau à venir ! Et rendez-vous au HELLFEST !!!

JP : Merci de nous avoir écouté et de vous être intéressés à nous. C’est toujours gratifiant d’apparaître dans ce genre de choses et merci de nous soutenir.

Clément : Ils ont tout dit ! Merci aux lecteurs, à celles et ceux qui auront la curiosité d’écouter notre EP. Et on se voit au HELLFEST ! Merci à toi pour cette interview !


Et merci à Noise pour sa contribution...



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Fallen Eight signe un premier EP sympathique mêlant équitablement puissance et mélodie.
 
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